En vacances chez Patrick, mon meilleur pote, je suis tombé sur une cassette vidéo vieille de vingt ans qui me révèle ses rapports pour le moins intimes avec Anne Laure, ma femme, qui l’appréciait beaucoup..
La cassette n’est pas finie….
Je m'apprête à enlever la cassette quand une nouvelle image apparaît, datée cette fois-ci d'octobre 1998, un mois environ après le film précédent.
Bien secoué par ce que je viens de découvrir, une inquiétude sourde s'empare de moi.
Peut-il y avoir encore des scènes osées avec ma femme comme héroïne ? De quoi Patrick est-il encore capable ?
La mention Anne Laure XXX sur la cassette commence à prendre toute sa valeur.
Je l'ai toujours considérée comme réservée, coincée sexuellement, et en visionnant les images, j'ai pris une baffe de première grandeur, qui me rend tout d'un coup plus humble.
Celui qui filme, dont je ne reconnais pas la voix, présente un bâtiment assez imposant, en site urbain, je suppose:
Voici le Palais des sports de Lyon, le concert va commencer dans quelques minutes.
Les souvenirs remontent à la surface …
Mais oui, bien sûr, ce fameux concert, le dernier de l’été.
Ce déplacement avait été organisé depuis longtemps et il était prévu qu'en cas de grosse fatigue, on stopperait le camion sur un parking pour passer la nuit, et qu'on repartirait au matin.
Au dernier moment, je n'ai pas pu me joindre à eux, retenu par un travail à terminer, Anne Laure était donc partie seule avec Patrick et Rachid, un ami algérien, en camping-car.
A l'image apparaissent Patrick et Anne Laure, patientant au milieu de l'énorme file d'attente.
C’est Rachid qui filme, et l'image s'attarde sur mon épouse.
Elle a vingt de moins, sa chevelure brune encadrant un visage un peu rond, et sans être une beauté fatale, je trouve qu'elle a beaucoup de charme.
Elle porte une tunique noire style oriental, boutonnée sur le devant et dont la transparence trahit l'absence de soutien-gorge.
De nombreux regards s'intéressent visiblement aux deux globes généreux qui tendent le léger tissu, sans que cela ne paraisse la gêner.
Sa jupe, assez courte, s’arrête à mi-cuisses, dévoilant de belles jambes légèrement bronzées, au galbe rehaussé par des souliers à talons.
Puis l'image se brouille quelques secondes avant le démarrage d'une nouvelle séquence.
Ils doivent être dans la salle de concert, c'est plutôt sombre, et on entend jouer la musique du groupe.
Rachid filme Patrick, assis à côté de lui, Anne Laure est allongée en travers, la tête posée sur les cuisses de notre copain.
La camera zoome un peu, et malgré la pénombre je découvre l'objet de l'intérêt du cameraman.
Patrick a passé une main sous la tunique d’Anne Laure et lui pelote les seins, passant de l'un à l'autre, pas discrètement du tout.
Je n'en reviens pas.
Quel culot !
Prise par l'ambiance du spectacle, sans doute, mon épouse ne cherche pas à le dissuader, ce qui m’interpelle et m’inquiète…
Il a défait les premiers boutons de la tunique, découvrant un mamelon bombé, au volume conséquent, très appétissant, si bien que nombre de leurs voisins se détournent du concert pour apprécier l’alléchant spectacle qui s’offre à eux.
Je suis sidéré qu’elle l’ait laissé faire, et commence à me poser des questions.
Anne Laure finit quand même par repousser la main inquisitrice et referme sa tunique d’un geste agacé.
Elle semble dire quelque chose que je ne réussis pas à entendre, mais qui les fait rire tous les deux, et cela m’agace un peu plus.
L'image se coupe à nouveau, puis une nouvelle apparaît.
La camera filme maintenant un parking, qui parait proche du palais des sports, et on aperçoit effectivement le camping-car de Patrick.
L'image du véhicule se rapproche.
Par la porte grande ouverte on pouvait entendre la musique car le volume sonore était plutôt élevé.
Le caméraman entre dans l'habitacle, pointant son objectif sur les occupants
je vous présente mes amis, Anne Laure et Patrick, .....ooups... pardon ! ...il ne faut pas les déranger, je pense !
La voix s'est faite chuchotement car le spectacle qui apparaît est absolument incroyable.
Anne Laure est assise dans le fond du véhicule, les jambes relevées en appui sur le bord de la banquette, la tête renversée vers l'arrière, tandis que Patrick est agenouillé devant elle, le visage plaqué contre son bas-ventre.
Je mis le lecteur sur pause, car je n'en crois pas mes yeux.
Il n'y a pourtant pas d'ambiguïté possible.
Ce salaud est bel et bien en train de lui lécher la chatte.
C’est absolument dingue, comment a-t-elle pu accepter cela ?
Patrick est notre ami à tous les deux depuis longtemps, je n'arrive pas à admettre qu’il puisse me faire un coup pareil.
Je remarque la présence d’une bouteille de vin presque vide et plusieurs canettes de bière sur la petite table prés de la banquette et je me demande si elle n’a pas trop bu, ce qui aurait été un début d’explication.
Je sentis le sang refluer dans mes artères, une sorte d’angoisse m’étreignit, qui fit bientôt place à la colère.
Je l’aurai eu sous la main, je ne sais pas ce que j’aurai fait à ce fumier.
Très énervé, Je reprends la lecture de l'enregistrement.
Rachid s'est un peu reculé, mais n'est pas sorti du camion, et ne parle plus.
Il zoom sur le couple, d'abord sur Anne Laure, s'attardant bien évidemment sur l’alléchante poitrine partiellement dénudée, puis l'objectif descend vers Patrick, mais comme il tourne le dos on ne voit rien de ce qu'il fait.
Rachid se lève, car l'image prend subitement de la hauteur et se rapproche du couple.
La musique est suffisamment forte pour qu'ils ne l'entendent pas.
Profitant de l’ivresse probable de son amie, le cameraman du dimanche se rince l’œil à bon compte, filmant maintenant en plongée le décolleté affolant de mon épouse, puis descendant le long de son ventre.
Je découvre en gros plan le visage de mon ami Patrick, enfoui entre les cuisses d’ Anne Laure, sa langue dardée qui lui fouille la chatte, léchant les lèvres roses qu'il tient écartées avec deux doigts.
La scène m'hypnotise littéralement, et malgré la colère, je sens très vite venir une érection.
Ma femme lui caresse doucement les cheveux:
Ohh... Patrick, oui.... c'est bon !
Rachid zoome encore un peu plus, jusqu'à voir distinctement le clitoris que la pointe de la langue vient chatouiller.
Le petit bouton est dressé, gonflé, et Anne Laure, qui tire les lèvres de sa vulve vers le haut pour le dégager, frémit à chaque coup de langue dessus.
De temps en temps Patrick relève la tête pour vérifier l'effet de son petit traitement.
Avec sa tête ronde, ceinturée d'un collier de barbe, sa chevelure ébouriffée et ses petits yeux noirs, il fait penser à un faune comme on en voit dans les films.
Je me demande si sa barbe est un facteur d'excitation supplémentaire ?
Sa langue glisse le long de la vulve mouillée, puis par petites touches rapides s’insinue dans le vagin, avant de remonter vers le clitoris et de le titiller, faisant trembler sa partenaire.
Le salaud sait y faire, il n'y a pas de doute, et il doit se régaler du splendide clito qu’elle lui offre.
Qu'est ce qu'elle est bonne ta chatte! s'exclama Patrick. C'est un vrai bonheur...!
Lèche-moi bien....oui, comme ça...oui! lui répond-elle.
Anne Laure, qui a du sentir la présence de Rachid, ouvrit les yeux et apercevant la camera qui les filme, se contente de dire en souriant:
Tu vas avoir des souvenirs, hein !
Elle doit être complètement saoule car sa voix est lente, ses yeux légèrement vitreux.
Tu veux voir mes seins, Rachid ?
Je n'osai pas te le demander !
Elle dégrafe les derniers boutons, révélant à la caméra sa voluptueuse poitrine.
Rachid zoome sur les deux superbes melons aux auréoles brunes, ronds et gonflés, qu'elle caresse en regardant la caméra, un petit sourire sur les lèvres.
Ils sont beaux, n’est-ce pas?
Elle les prend par dessous, en les remontant, mettent en valeur leur taille et leur galbe parfait.
La situation a l'air de déraper. Mais vers quoi veut-elle aller ce soir-là ?
Je ne reconnais pas du tout ma femme en elle.
J'ai l'impression d'être en face d'une étrangère qui a ses traits, qui me rend dingue de jalousie, mais qui surtout, m'excite terriblement.
Cela te fait de l'effet ?
Oui, je crois!
J'aimerai voir !
Patrick, qui s’est redressé, prit le relais pour filmer la scène.
Complètement abasourdi, je vois Rachid ouvrir son pantalon et en extirper un pénis de belle taille, long et droit, avec un gland bien renflé.
- Ah oui ! s'exclama mon épouse en prenant le membre dans sa main, cela te fait de
l’effet ! On peut goûter ?
Bien sûr, répond-il, en jetant un regard complice à son copain.
Il fait glisser son pantalon au sol, met un genou sur la banquette et se rapproche d’ Anne Laure qui referme sa bouche sur la verge brune.
Hummmm..... elle est dure ta queue !
Rachid a souri, la regardant faire.
La vision de Anne Laure, les seins nus, la chatte à l’air, la bouche déformée par la verge gonflée et bien raide, est surréaliste.
Je m’en veux de l’avoir laissé partir seule avec ces deux lascars, mais comment pouvais-je savoir, c’est nos meilleurs potes !
Voilà ce qu'on appelle tailler une belle pipe ! s’exclama Patrick
Et il zoome sur le visage de mon épouse, qui s'active sur le membre imposant de notre ami.
Rachid arbore un pénis plus gros que la moyenne, très veiné, terminé par un gland brun et conique.
Je vois distinctement les lèvres qui repoussent la peau, avalant le sexe, puis refluant jusqu'au gland pour le lécher et le sucer.
Tu es dur Rachid !..... J'aime bien ton sexe!
Tu suces bien, continues, c'est bon !
Patrick fait un gros plan sur le gland, lisse et brillant que la langue d’ Anne Laure excite consciencieusement, tout en massant les bourses, pressant les gros testicules entre ses doigts.
Malgré la colère qui me tenaille en découvrant la perfidie de mes deux copains, j’ai une trique de dingue, et dégageant ma queue, je me masturbe en la regardant faire.
Est-ce que nous allons assister à une belle finale, ou y aura-t-il des arrêts de jeux ? Interrogea Patrick.
Anne Laure lance un regard interrogateur à Rachid, qui lui fit signe de continuer.
Prise de frénésie, elle se met à branler la verge et à la sucer avec un appétit féroce.
Patrick a pris un peu de recul, et filme Rachid, les reins cambrés, le bassin projeté vers l'avant, se faisant bouffer la bite par son amie.
Elle semble s'en régaler, l'avalant presque complètement, sa tête allant et venant sur le pieu de chair hérissé à une cadence endiablée.
- Aahhh....ouhhhh.... je sens que je viens, Anne Laure, s'écrie-t-il, en lui pressant la tête contre son bas-ventre.
Patrick zoome sur le sexe de Rachid, qui disparaît presque complètement dans la bouche affamée, et je distingue parfaitement le sursaut de sa partenaire quand il éjacule.
Anne Laure a gardé la verge dans sa bouche, regardant Rachid dans les yeux tandis qu'il se décharge longuement, et j'imagine sans peine la semence tiède et épaisse qui coule dans sa gorge.
Doucement elle lèche le membre, le nettoyant de toute trace de sperme, puis elle le libère, et tourna la tête vers la caméra, toute souriante.
- je crois que notre ami s'est bien vidé les couilles ! s'exclama Patrick.
Il a zoomé sur le visage de Anne Laure, filmant le liquide laiteux qui coule le long de son menton.
Visiblement ma femme a bu la plus grande partie de l'éjaculation.
- Tu as aimé ? demanda-t-il rigolard
- Ma foi oui ! répondit-elle, ce n’était pas désagréable.
Je suis fou de jalousie, en pensant que pendant ce temps, j'étais retenu au boulot.
Je l’ai laissé partir seule en toute confiance avec nos deux vieux copains, et voilà que je découvre, grâce à cet enregistrement, qu’elle s’est fait lécher la chatte par l’un et a sucé l’autre.
J'entends Patrick qui demande:
On peut continuer, non ? On ne va pas rentrer tout de suite ?
Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Anne Laure, d’un ton vaseux
On pourrait s'amuser un peu, prendre du bon temps !
Tout en parlant il filme mon épouse de haut en bas, offrant au spectateur une vue privilégiée sur une magnifique paire de seins, bien rebondis, aux pointes hérissées, gorgées de désir et sur la vulve bombée, couverte d’une fine toison noire, encadrant des lèvres plissées et brillantes d’humidité.
Patrick tend la caméra à son compère, quitte son pantalon, et s'approche d’ Anne Laure, arborant une superbe érection.
- Tu es drôlement excité ! s’exclame-t-elle, les yeux rivés sur le membre conséquent et légèrement arqué qui se dresse sous le ventre arrondi de Patrick.
Je ne peux m’empêcher de penser au film précédent ou elle l’a sucé, prés d’un lac.
Va-t-elle remettre ça ?
Sans dire un mot il lui retrousse la jupe sur le ventre, lui relève une jambe, dégageant son bas-ventre.
- Hé, mais qu'est-ce que tu fais ? S'écrie-t-elle, semblant un instant revenir à la réalité.
- J'ai envie de toi Anne Laure ! Répond-il en frottant son pénis contre le vagin de mon épouse.
- Mais non, pas question ! Proteste-t-elle, tu es mon ami.
Cela ne changera rien!
Mais si, si on le fait, rien ne sera plus comme avant, et en plus Bruce est ton copain.
Il n'en saura rien, c'est juste pour une fois.
Tout en parlant il continue de frotter son gland contre sa vulve et cela semble porter ses fruits car j'ai brusquement l'impression qu'elle écarte un peu plus ses cuisses, comme pour mieux l'accueillir.
Patrick..... non! S'il te plaît....non ! Ne fais pas ça !répète-t-elle en tentant de le repousser
Mais sa résistance parait faiblir
Anne Laure .....j'ai envie de toi ! Dit il dans un souffle
Non, je t'en prie.... Patrick ! Je ne veux pas.....
Rachid focalise l'objectif sur le pénis arqué qui caresse la vulve entrouverte, puis fait un gros plan, et tandis que mon épouse tente de dissuader notre ami, je vois le gland lisse et brillant s'enfoncer tout doucement entre les lèvres roses, puis la verge tout entière
.
Patrick...non... !.non... !. il ne faut pas.... !
Sa voix est faible, tandis qu'elle tente mollement de le repousser.
Je prends à ce moment là, une autre grande claque, en réalisant que ma femme est en train de se faire pénétrer par un autre homme, qui de plus est mon meilleur ami.
Je ne sais pas si c'est un facteur aggravant ou le contraire.
Patrick, l'implore-t-elle, on ne devrait pas…!
Il est complètement enfoncé en elle, ses cuisses au contact des fesses rebondies, et lui caresse les hanches
Ne t'en fais pas! ….Ce n’est pas bon ?
Si, bien sûr…. mais je sais pas, c'est pas bien !
Ne culpabilise pas ! Prends ton pied, c'est tout! Il n'y aura pas de conséquences. Tu prends la pilule ?
Oui, heureusement.
Bon alors détends-toi, laisse-toi aller !
Il se retire doucement puis je vois sa queue bien raide plonger à nouveau dans les entrailles de mon épouse, résignée, qui l’accueille, les cuisses largement ouvertes.
Rachid filme le membre courbe et épais qui se met à aller et venir, d'abord lentement puis le rythme s'accélère.
J'entends par moment les râles de plaisir que lâche Anne Laure quand Patrick la pénètre un peu plus profondément.
Je suis là, sur son divan, impuissant, à le regarder, sur un écran de télé, baiser ma femme.
Je devrais être envahi par la colère, mais curieusement elle s’est atténuée et ce que je vois m'excite de plus en plus.
J'éprouve de la fierté que ma femme plaise au point qu'on ait envie de la baiser, et qui plus est, que ce soit un ami de longue date.
Je la trouve belle sur ces images et je comprends que Patrick ait pu avoir envie d'elle.
- Ohhhh, Anne Laure, souffla-t-il, tu es bonne ....! Je te veux........!
- Oh Patrick, qu'est-ce qu'on fait.....?
- Tu me sens bien ?
- Oui.... tu es dur !
- Anne Laure.....Ouhhhh....! Pourquoi on ne l'a pas fait avant ?
Elle ne répond pas.
Je découvre mon ami sous un jour nouveau, son physique, trapu et rondouillard n'en fait pas un canon de beauté, mais il sait utiliser son sexe à en juger les plaintes de ma femme à chaque pénétration.
- Viens par là lui demanda-t-il
L’espace réduit du camping-car ne facilite pas les mouvements, obligeant les occupants à faire de la gymnastique pour changer de place.
Il aide Anne Laure à se relever, et la tourne contre la table, une jambe relevée, posée sur le plateau, exposant ainsi totalement sa vulve.
Rachid s’est déplacé, et à l'image on découvre maintenant Anne Laure de profil, en appui sur le meuble, le buste relevé.
Les courbes majestueuses de sa poitrine, ses hanches arrondies, sa croupe voluptueuse, tout chez elle appelle à l'amour.
Ce qui m'a plu chez elle quand on s'est rencontré, c’est que sous son apparence anodine, accentuée par des vêtements vieillots, se cachait un corps splendide aux formes généreuses.
Il faut savoir regarder pour découvrir ce genre de choses, et j’avoue que je n’avais pas été déçu.
Bien qu’elle ne se soit jamais montrée très entreprenante, j'ai toujours pris beaucoup de plaisir à la baiser.
Patrick lui écarte les fesses et la pénètre d'une seule poussée, presque violemment.
Il reste un instant immobile, puis entame un va-et-vient ample et profond, manifestant bruyamment son plaisir.
- Qu’est-ce que c’est bon de te baiser…. ! Il en a de la chance Bruce… !
- T'es bonne Anne Laure, ....t'es vraiment bonne....!
- Oohh... Patrick !........Ouiii....! c'est bon....., tu es dur....!
- Ahhh.... ta chatte est douce !
-
Il la tringle vigoureusement, ce qu'elle a l'air d'apprécier à en juger les cris d'encouragement qui résonnent dans le camping-car.
La petite table oscille, sous les coups de boutoir encaissés par mon épouse, mais semble malgré tout résister.
Oui..., oui..., Oohhh ...Patrick, oui...
Ouuhh.... Anne Laure ! Qu'est-ce que tu es bonne, putain ! J'ai toujours voulu te baiser, tu sais ! J’étais sûr que tu étais un bon coup !
Oui Patrick..., Oui..., baises-moi !tu es bien dur…. !....baises-moi bien!
La tête baissée, les yeux fermés, je la vois onduler du bassin, cherchant à s'empaler encore plus sur le membre qui la fourrageait.
Cette cassette est-elle restée confidentielle ou bien au contraire a-t-elle fait la joie de dizaines de spectateurs au cours de soirées entre copains ?
Si c’est le cas j’imagine le nombre de gars, peut-être des copains, qui se sont branlés en regardant ma femme se faire sauter.
Tout comme moi, qui m‘astique de plus en plus fort en les regardant.
Elle apprécie visiblement d’être ramonée de la sorte et je n'arrive pas à lui en vouloir, bien au contraire.
Je pense à toutes ces sorties faites entre copains, à tous ces week-ends passés à la campagne.
Certains ont-ils déjà désiré Anne Laure, déjà eu envie de la baiser ?
Maintenant je pense que oui, bien qu’elle n'ait jamais été vraiment provocante dans ses attitudes, ni dans son habillement, même si quelques fois elle a pu laisser deviner ses courbes alléchantes à travers une tunique ou un paréo.
Ce n’était pas intentionnel de sa part, c’était plus par soucis de confort, mais c'est vrai qu'elle pouvait alors être très bandante.
Cela a pu suffire à donner des idées ou des envies à quelques-uns, tel Patrick, notamment, dont je m’étais amusé du regard soutenu qu’il portait sur Anne Laure, justement lorsqu'elle déambulait dans ces vêtements un peu trop fins, et sans soutien-gorge.
- On va essayer quelque chose que tu ne dois pas connaître ! dit il en clignant de l’œil en direction de son copain
Il se retire, et demandant à Anne Laure de l’aider, il déplie la banquette, laquelle prenant appui sur la table, se transforme en un clin d’œil, en un lit plus spacieux.
Patrick se couche sur le dos, invitant Anne Laure à le chevaucher.
Elle s'exécute et l'enjambe, se positionnant au-dessus de la verge dressée, la guide vers sa chatte, et s'empale dessus en gémissant de plaisir.
Cambrée, prenant appui sur les cuisses de son partenaire, la poitrine en avant, elle se met à onduler du bassin, cherchant les meilleures sensations.
- Ohhhh....Patrick ! Ahhhh.... c'est bon.....oui...ouiii!
Il s’est emparé des lourds mamelons qui se dressent fièrement au-dessus de lui, enfonçant ses doigts sans ménagement dans la chair souple et soyeuse, les malaxant avidement, en pince les pointes saillantes.
Ses mains n’arrivent pas à englober totalement les seins, beaucoup trop gros pour elles.
- Putain, qu'est-ce que j'aime tes seins ! Ils sont vraiment beaux !
Viens un peu vers moi, ...voilà, comme ça....! dit Patrick
Anne laure se penche vers lui, offrant à la bouche impatiente de son partenaire ses deux magnifiques joyaux, dont il s’empresse de sucer les tétons gonflés.
Puis ce que je redoutais, ne tarde pas à se produire.
Rachid, qui a posé la caméra, l’orientant vers le lit, s’approche d’Anne Laure, lui écarte les fesses dévoilant le sillon d'une croupe magnifique, ronde et bien charnue.
Cela me permet de voir distinctement la queue enfoncée dans le vagin, qui va et vient lentement, et juste au-dessus la petite rosette brune et plissée de l'anus.
Ce qui va suivre est logique, dans l’état d’excitation où ils sont tous les trois, mais je me demande si ma femme s’en doute à cet instant.
Ils vont la baiser ensemble, la prendre par ses deux orifices et me faire doublement cocu, moi, leur meilleur ami.
Depuis combien de temps avaient-ils envie d’elle, envie de la posséder ?
Attendaient-ils une opportunité, ou est-ce un concours de circonstances ?
En tout cas ce jour-là, je leur ai fourni l’occasion et ils ne l’ont pas laissé passer.
Ils ont du bien rigoler les salauds !
Rachid se rapproche, dépose un filet de salive, puis caresse la petite rondelle du bout de l'index, en petits mouvements concentriques.
Son érection témoigne de son désir pour ma femme, et je dois reconnaître qu’il a un sacré braquemart, long et épais, formidablement dressé, prêt à s’engouffrer dans la croupe pulpeuse qu’elle lui présente.
Il introduit son doigt tout entier, puis deux, fourrageant doucement l'anus qui se détend, allant et venant doucement.
Son autre main caresse les fesses nues, les claquant de temps à autre.
A l’introduction du doigt Anne Laure s’est crispée, puis rapidement se détend, embrassée à pleine bouche par Patrick
T'as un un beau cul, Anne Laure ! T’es vraiment bien foutue....! s’exclame Rachid en la doigtant délicatement.
Cela fait longtemps que j'ai envie de toi tu sais !
Alors Anne Laure, questionna Patrick, qu'est-ce que t'en dis ? C’est bon, non ?
Oui.... c'est bon...! répondit-elle. Mais Bruce ne doit jamais le savoir, hein...! Promis ?
Ne t'inquiètes pas, cela restera entre nous !
Après lui avoir bien assoupli l’anus, il crache sur son sexe, puis le guidant d'une main, il l'appuie sur le petit orifice qui lentement cède sous la pression du gland, lequel s’enfonce peu à peu entre les fesses rondes.
vas doucement s'il te plaît, lui demande Anne Laure
Il patiente quelques instants, puis progressivement il lui pénètre totalement l'anus, sans qu’elle en souffre, à mon grand étonnement.
Elle semble avoir une capacité de dilatation tout à fait étonnante, car l’imposante bite glisse facilement, plongeant dans les profondeurs secrètes jamais dévoilées.
Sous mes yeux effarés, Anne Laure se fait sodomiser, alors qu’elle n’a jamais voulu que je le fasse à l’époque.
Je réalise qu’effectivement ce n’est que bien plus tard que j’ai enfin pu accéder à son « petit trésor ».
Patrick, qui a stoppé ses mouvements pendant l’introduction, reprend progressivement ses va-et-vient, en alternance avec Rachid qui fouille maintenant vigoureusement dans l’intimité de mon épouse.
Je l'entends crier comme jamais elle n'a crié, secouée par les coup de boutoirs de ses deux amis.
Oohhhh.......ouhhh... c'est bon !... c'est trop bon !
Ahhh…Ce cul ! ... il est bon ton cul.....! j'aime le baiser Anne Laure...! crie Rachid
Oohhhh........ je vous sens bien....! c'est incroyable de sentir vos deux sexes en moi !
On va te faire jouir comme jamais tu n'as joui !
Je vais jouir dans ton cul Anne Laure ! C'est vraiment trop fort !
Oui..., faites moi jouir, faites-moi sentir vos queues !
C'est la première fois que j'entends mon épouse s'exprimer de cette façon, elle qui est plutôt silencieuse, et cela est particulièrement excitant.
Je contemple les deux bites pleines d’énergie qui vont et viennent en cadence, pilonnant la croupe offerte, dévastant l'intimité de mon épouse.
Elle doit le sentir passer, pensai-je, et prendre un pied pas possible.
Jamais je n’aurai imaginé que cette mère de famille exemplaire, sage et réservée, se serait laissée aller ainsi à des pulsions presque animales.
A l’époque nous avions eu déjà nos deux enfants, et notre sexualité avait perdu un peu d’intensité.
Le plaisir évident qu'elle prend, là, sur l’écran, m'excite terriblement, augmentant mon érection et je me branle de plus belle.
Ouhhhh..... Qu'est-ce que t'es bonne Anne Laure....! cria Patrick. Tu la sens ma queue ?
- Oui,... elle est bien dure....! Baisez-moi, baisez-moi bien fort…. !
Allez... jouis ma belle, vas-y, jouis ...! l’encourage-t-il
Tu les aimes nos bites, hein… ? renchérit Rachid
Des larmes de rage et de jalousie perlent à mes yeux, en regardant Anne Laure, prise en sandwich entre les deux compères, se faire défoncer par leurs formidables pieux de chair, et en même temps j’ai une trique d’enfer.
Nue, le corps peloté par les mains fébriles qui pétrissent les seins, claquent ses fesses, elle s’abandonne aux assauts énergiques de ses deux amants, tandis que je me branle frénétiquement en l’écoutant hurler son bonheur.
A leurs cris je comprends qu’ils viennent de jouir, presque en même temps, profondément plantés en elle.
Ils soufflent comme des bêtes, et j’imagine leur foutre bouillant qui jaillit abondamment, noyant ses orifices intimes.
Anne Laure a joui également, car son corps est traversé de tremblements, tandis que ses deux partenaires s'activent encore en elle.
Ils doivent lui mettre une sacrée dose !
Son orgasme déclenche le mien et j’éjacule copieusement sur le tapis du salon.
Finalement Rachid, puis Patrick se dégagent, s'écroulant de chaque côté de mon épouse, qui se tient à quatre pattes, l’intérieur des cuisses couvert du liquide crémeux qui s’écoule de son vagin et de son anus dilaté
vous m'avez donné beaucoup de plaisir, leur dit-elle, merci, merci !
Et elle les embrasse l'un après l'autre, d’un long baiser à pleine bouche.
Elle regarde les deux sexes encore érigés, trempés de mouille et de sperme mélangés, les empoigne et les suce tour à tour, avec un grand sourire de contentement.
Son plaisir de les enfourner est évident et elle ne ménage pas sa peine, tandis qu'ils lui caressent ses seins gonflés de jouissance.
- J’aime bien vos bites, elles sont solides et douces ! J’ai adoré les avoir en moi !
Je suis impressionné par l’énergie qu’elle déploie à branler et lécher les deux membres qui sont à nouveau bien raides, prêts à l’honorer.
Elle ne tarde pas à faire jouir les deux compères, s’abreuvant avec délectation de leur semence qui fuse en jets saccadés.
L'image se coupe à nouveau, laissant la place à un écran noir.
La cassette est finie.
Je reste assis sur le canapé du salon, mon sexe encore raide, à la fois anéanti et excité par le spectacle auquel je viens d'assister.
Anne Laure a baisé en beauté avec mes meilleurs amis, a pris un pied pas possible, pourtant j’en suis content pour elle.
Je me suis souvent posé la question de savoir si elle avait connu d'autres partenaires que moi.
Maintenant je sais qu'elle en a eu au moins deux, et j'aurais du faire attention, car tout cela remonte à vingt ans en arrière.
Je me rappelle qu'à l'époque, mais c'était prévu, le camping-car était rentré au petit matin.
J'avais discuté un peu avec Patrick et Rachid, avant qu'ils ne repartent et Anne Laure s'était couchée, exténuée.
J'avais mis sa fatigue sur le compte du voyage, du concert et de l’alcool.
J’étais loin de la réalité!
Les jours suivant elle avait été de très bonne humeur, me parlant sans cesse de cette excellente soirée au concert, ce que je comprends mieux aujourd'hui.