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Georgette 1

Ajoutée par valeriane - Lecture : 37 fois - Notez :  - 0 Commentaire(s)

Comme chaque jeudi, Georgette fait son marché au village voisin. Les étales forment les allées elle déambule non-chalande en faisant quelques achats. Au bout d'une d'allée, elle voit un homme jeune accompagné d'une fillette, il fouille dans un cageot pour récupérer les fruits ou légumes les moins abimés.

Georgette, s'approche du couple, elle regarde la fillette, les deux se sourient.

-Tu t'appelles comment ma chérie ?
-Juliette madame ! Répond la gamine

-Quel joli nom que tu as !

Juliette lui répond par un sourire. Georgette maintenant s'adresse au papa.

-Je peux offrir à votre fille un gâteau ?

Marc, regarde la femme mûre et fait un signe que oui. Georgette tend à la petite fille le gâteau qu'elle vient d'acheter. Juliette écarquille les yeux sur le gâteau, ses yeux brillent de mille feus. Elle remercie la femme et avale le gâteau rapidement. Georgette est étonnée de la voracité de la jeune enfant. Elle lui demande :

-Tu n'as pas mangée ma chérie ?

Juliette répond instantanément :

- Papa et moi, nous n'en avons pas eu le temps un vilain monsieur nous a chassé de la maison. Georgette fronce les sourcils, elle regarde le papa et lui dit :

- Venez prendre quelque chose !

Marc la regarde, étonné par la gentillesse de la femme, il ramasse son baluchon et accepte l'invitation. Elle prend Juliette par la main, ils montent dans la voiture de Georgette. Après quelques kilomètres, ils arrivent dans la cour d'une grande ferme, elle appartient à la femme généreuse.
Lorsqu'ils descendent de la voiture deux chiens foncent sur eux prêts à l'attaque. Georgette n'a pas le temps d'arrêter les chiens, comme par miracle, ils se bloquent sur Juliette, ils la reniflent, lui lèchent les mains.


Georgette, veut mettre en garde la gamine, mais elle les caresse déjà, elle dit :

- tu peux dire que toi tu as de la chance ma chérie, ils t'aiment déjà sans te connaitre, d'habitude, personne ne peut entre dans la cour, ils sont féroces.
Le trio entre dans la maison suivit par les deux molosses. Dans la pièce, il y a une femme de l'age de Georgette. Lucette ma chérie, tu peux mettre deux couverts de plus nous avant des invités.

Pendant le déjeuner Marc raconte comment il en est réduit à faire les poubelles, comme il dit. Suite à la covid, la petite société qui l'employée, comme mécanicien depuis quelques mois à du se séparer de lui. Il c'est retrouvé sans rien du jour au lendemain. Pas droit au chômage, car pas assez de mois de travail.

Pour couronner le tout, sa femme est partie avec son meilleur ami, les abandonnant lâchement tout les deux. Ils ont vécu quelque temps avec la miniprime de licenciement. Faute de payer le loyer, ils ont dû quitter le logement. Voilà son histoire.

Georgette à justement besoin d'un mécanicien dans son exploitation agricole, elle lui propose un essai d'un mois avec salaire, nourri loger et s'il fait l'affaire, elle l'embauche. Elle précise que les repas se prennent en commun avec tous les employés de la ferme. Fou de joie Marc saute dans les bras de sa bienfaitrice, lui donne une multitude de baisers sur tout le visage et dérape même sur les lèvres charnues.

Pourtant, Georgette bien que femme d'un tempérament bien trempé est perturbée par la fougue de Son nouvel employé. Ses yeux brillent, elle le dévisage longuement puis reprend ses esprits. Elle indique la chambre de chacun et dit en souriant :

-Toi ma chérie, tu vas t'occuper de la volaille, chaque matin, tu vas ramasser les œufs et donner à manger ou volatils !
Je vais te montrer comment faire !

Les deux font la rapidement la petite tournée, accompagnés par les deux chiens qui ne quittent pas Juliette. Les jours passent, Marc met du cœur à l'ouvrage, il remet en état les machines en pannent et les entretient.
Pendant ses temps creux, il aide aux champs les employés de la ferme.

Georgette, veuve depuis de nombreuses années, prend sous son aile sa petite princesse qu'elle se plait à dire. Elles font souvent les courses ensemble, elles reviennent à chaque fois avec des vêtements pour sa princesse qu'elle adore. Le mois se termine.

Georgette à la fin du repas, prend la parole :

-Mes amis vous avez travaillés avec Marc, donc vous savez ce qu'il vaut, moi aussi donc, si Marc le souhaite je lui signe un contrat !

Marc les yeux pleins de larmes, accepte sans aucune hélistation. Tous applaudissent, Marc est congratulé par tous. Il se lève et enlace Georgette, il la serre très fort contre lui et lui dit en sanglotant :

-Merci, merci je vais être digne de votre confiance !

Georgette le reprend en souriant :

-Non pas, votre mais ta confiance, ici, c'est tu !

Marc lui donne un baiser très appuyé à la commissure de ses lèvres. Il sent Georgette se raidir, sous son emballement impulsif. Il s'écarte, les deux se souris. Elle donne le salaire aux employés puis, prend Juliette par la main et l'emmène se doucher.

Marc demande l'autorisation d'empreinte la voiture pour faire quelques courses. La patronne accepte avec un sourire. Il est tard, lorsque Marc rentre, fier d'avoir décroché le travail, il en a profité de faire les cafés du village voisin. Lorsqu'il rentre, dans la pièce principale, il ne trouve personne. Les employés sont logés dans une annexe de la ferme, seul lui est sa fille logent dans le corps de ferme.

Il trouve les deux chiens étendus devant la porte de Juliette, il entrouvre la porte Juliette dort à poing fermé. Marc est étonné de ne voir personne. D'habitude Georgette et Lucette sont encore debout à cette heure. Il va à la cuisine et là il est sous le choc.

Georgette et Lucette sont en plein ébat, Georgette est allongée sur la table sa blouse et ouverte, sur ses seins, la bouche vorace de Lucette. Elle lui dévore les mamelons, pendant qu'une de ses mains fouille la chatte de Georgette.

Georgette mouille affreusement, sa cyprine s'écoule sur la table, les doigts agiles de son amante, en fouillant le puits d'amour font un bruit de clapotis. Les mamelons sont dressés fièrement au centre des aréoles granuleuses, Lucette s'évertue à les faire dresser davantage, les bouts sembles être en érection, ils deviennent larges et épais sous les succions prolongées. Lucette délaisse les seins et change de position, elle place sa tête entre les cuisses ouvertes de son amante et commence à lécher la fente qui ne cesse de suinter. La coquine avale le jus avec bonheur.

Soudainement, Georgette se cabre en poussant un long râle rauque. Lucette vient de lui aspirer le clitoris et le tète comme une forcenée. La jouissance est proche, Georgette agite son bassin continuellement. Elle se cambre en grognant, elle gicle dans la bouche de son amante qui se régale du nectar des dieux. Lucette s'écarte et se retourne, elle voit Marc planté sur le pas de la porte, elle tente de refermer sa blouse. La coquine a un gros gode planté dans sa chatte, la vibration doit être au maximum, car on peut voir le ventre bouger.


Elle pousse un cri de surprise, Georgette se dresse sur la table, voit Marc à son tour, elle rougit et tente de dire quelque chose, mais sa gorge est nouée aucun son n'en sort. Marc a une bosse énorme qui déforme son pantalon. Gêné, tourne les talons et rejoint sa chambre. Il retire ses vêtements rapidement et s'étend nu sur son lit. Il revoit dans sa tête le corps magnifique de cette femme qui n'est plus toute jeune.

Sa verge n'a pas encore baissée la tête, au contraire, il se remémore l'instant ou Georgette se cabre pour jouir. Il saisit sa queue et la décalotte sauvagement, il regarde son gland violacé un bon moment puis, se branle sauvagement.

De sa main libre, il se triture les couilles, sa main descend entre ses cuisses ouvertes, ses doigts passent de nombreuses fois sur son anus, il appuie dessus, lentement deux doigts s'enfoncent dans la gaine étroite. Marc serre les dents et accélère le branlage. Les deux intrus s'enfoncent un maximum dans son rectum. Le bougre s'encule vigoureusement avec ses doigts en pensant à Georgette. Ses deux mains sont terriblement efficaces. Le ramonage sévère qu'il s'impose, fini par porter ses fruits.

De sa verge tendue est expulsée une quantité impressionnante de semence épaisse. Marc à la bouche déformée par un rictus. Il continue de se fouiller la gaine et de se masturber énergiquement. Encore quelques jets sortent de sa lance de chair. Son ventre et ses doigts sont couvert de liquide précieux.
Il l'étend sur son ventre, s'enduit trois doigts avec et se refouille le rectum. Ses râles sont bruyants. L'intense ramonage le fait gicler à nouveau. Enfin, il retire ses doigts de son rectum, le caresse un instant. Puis va se nettoyer dans la salle de bain.



À suivre

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