Claude

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Je ne me souviens plus très bien, si j'avais 16 ou 17 ans. J'avais un copain, un voisin de 18 ans. Un jour, sous le prétexte de me montrer des timbres de sa collection Ygor m’entraîne dans sa chambre. J'étais et suis toujours un peu philatéliste, donc intéressé. C'est vrai, il me montre ses albums : je les regarde avec attention quand il me demande de apprécier: je lève la tête : il a baissé son pantalon, son slip et sa bite est dehors, pendante. Par rapport à la mienne, elle me semble énorme. Il me demande de la toucher : je fais comme pour moi, je la prend à pleine main. Elle grossit, je ne sais pourquoi je me mets à le masturber, doucement d'abord et rapidement ensuite. Son prépuce me sert pour lui faire du bien. Je le descends jusqu'à ses couilles qui remontent. Je sais comment ça va finir : il m'arrête avant. Comme je bande aussi, il a vite fait de sortir ma queue plus petite que la sienne, me fait mettre nu. Il se déshabille aussi. Je regarde sa bite bien droite comme une équerre au milieu de son corps. J'espère qu'il va me branler aussi.

Sa main s’empare de ma queue, il me tient bien quand il commence les mouvements. Ygor pose son autre main sur une de mes cuisses, la caresse longuement, monte vers mon entrejambes, il vient me caresser les couilles. C'est excitant au possible : je jouirai maintenant quand il cesse ses mouvements de masturbation. C'est dommage, j'avais fermé le yeux déjà pour profiter de l'orgasme. Par contre sa main quitte mes couilles pour aller se poser sur mon anus. Je ne sais pas exactement ce qu'il m'y tripote, ni comment : en tout cas je bande encore plus fort, surtout quand il introduit un doigt qu'il fait aller et venir. Je me laisse gagner par ce sentiment de nouveau plaisir qui gagne mon corps. Il laisse son doigt dans l'anus, reprend la masturbation, me demande de le branler à nouveau. Compte tenu de ce qu'il me fait j'accepte de le faire jouir. Il règle ses vas et vient sur les miens. Je jouis un peu avant lui, mon sperme s'égare un peu partout, surtout sur son ventre. Je sens toujours son doigt planté dans mon ventre. Les spasme de l'orgasme me le font sentir encore mieux. Je suis étonné du plaisir que j'ai avec son doigt. Dommage il l'enlève quand à son tour il me donne sa semence : je la reçois sur moi : j'en ai plein la poitrine, une goutte est même venu sur ma bite.

Presque tous les jours je vais chez lui « voir des timbres ». J'aime de plus en plus qu'il me mette des doigts dans l'anus. Maintenant je suis couché sur son lit, la bite bien dressé, sa main sur mon cul et je caresse maintenant seulement ses couilles, même si parfois moi aussi je cherche à lui mettre un ou deux doigts dans l'anus. Parfois il me prie de sucer sa queue. Je le fais uniquement pour lui faire plaisir.
Je prend la queue d'Ygor dans le bouche après avoir fait descendre le prépuce. Je tiens sa queue à la base avec une main que je fais aller et venir comme quand je le branle. Ma langue lèche à peine le gland qui me semble toujours plus gros que le reste de sa pine. Mes lèvres l'entourent avant de le faire entrer dans la bouche. Je ne me plains pas : il fait aller et venir ses doigts dans mon cul. Je vais aller et venir ma bouche sur sa queue. Je la fais grossir tellement qu'il jouit sans rien me dire. Je reçois sa décharge dans le bouche. Je suis bien obligé de l'avaler.

En récompense, il me branle la queue. Il me branle si bien que je jouis rapidement. Un jour je lui ai demandé de me sucer aussi. Il l'a fait avec un peu de répugnance. C'était bon et jouissif sans plus. Je préférais sa main. Par contre c'est moi qui lui ai demande de me mettre sa queue dans l'anus. Il n'a pas dit non. Il m'a demandé de me mettre à genoux au bord du lit, le corps penché sur le matelas. Il m'a craché sur l'anus avant de mettre sa queue dessus. Sans mot dire il est entré doucement, très lentement. Je sentais mon cul s'élargir comme si je n'avais jamais eu de doigts dans l'anus. Je sentais bientôt les poils de son pubis contre mes fesses : Ygor venait de m'enculer. Sa main est vite revenu sur ma bite pour me masturber. Je sentais un double plaisir. Je gémissais même quand il allait et venait dans mon conduite rectal. J'ai jouis quand lui aussi jouissait. Je me souviens encore du drôle de bruit quand il est sorti de l'anus.
Il a déménagé, je ne l'ai revu que plusieurs années après.

Cet après commence presque un mois après son départ. Je ne cherchais pas de fille, mon plaisir était ailleurs. J'étais persuadé que j'étais un homosexuel. C'est la rencontre au lycée d'un blonde bien faite qui m'a convaincu du contraire. Elle me faisait un effet tel qu'elle devenait mon amante de songe. Je me branlais tous les soirs en pensant à elle. Le matin au réveil mon érection habituelle servait bien mon besoin de prendre ma bite dans ma main et recommencer à aller et venir sur ma queue. C'était bon, tellement bon que j'oubliais totalement mon amant.

Elle s'appelle Claude, elle a un an de moins que moi, à peine 17 ans. J'ai envie d'elle sans arrêt. Au lycée le hasard fait bien les choses. En classe de français nous étions assis juste à coté l'un de l'autre au dernier rang. Pendant deux semaines j'osais à peine lui parler et ensuite nous avons échangé quelques banalités. Je n'en pouvais plus : un jour j'ai posé ma main sur sa cuisse. Elle m’a regardé un peu étonnée. Elle ne m'a pas demandé d'enlever la main. J'ai recommencé plusieurs fois jusqu'au jour où j'ai pris la décision de monter ma main petit à petit. Elle me regardait en souriant. En osant d'avantage j'ai mis ma main sous sa jupe. Sa cuisses était douce, je montais jusqu'en haut, doucement. A la fin du cours j'étais au bord de sa culotte.

Bien sur j'attendais le cours suivant . Nous sommes montés ensemble dans la classe. A peine assis, j'ai remis la main là où j'avais arrêté la veille. Je pensais trouve un sous vêtement : Claude ne portait rien. C'était bien plus commode pour ce que je voulais faire. Seulement elle était ma première fille. Je ne savait pas trop comment faire. Des copains expliquaient comment agir, ils étaient tous de grands spécialistes de l'amour.
J'avais ma main sur une chatte sans savoir comment la faire miauler. Si je ne savais pas, Claude elle savait. Elle a pris ma main l'a fait aller aux endroits les plus chauds. A la fin de la classe je savais comment la faire jouir.

Il y a eu une coupure pour les vacances de Noël. Nous sommes rester sans nous voir pendant deux semaines. Quand nous nous sommes revus nous avons fait ce que nous avions oublié : nous nous sommes embrassés sur la bouche, avec nos langues qui participaient à notre étreinte. L'année commençais bien. Nous étions isolés dans un coin, bien serrés. Elle s'est aperçu que je bandais. Sans hésitation Claude a pris la bite pour la masser. Par dessus ses vêtements je touchais sa chatte.

Claude a tenu à voir ma queue pendant le cours. Je l'ai sorti, elle n'a fait que la regarder, sans la toucher. C'est là qu'elle m'a invité pour une date importante pour elle son anniversaire des 18 ans, le samedi. Il me tarde tellement que je ne peux me retenir de me masturber sans cesse. La veille du jour « j » je lui avoue que je me masturbe. Elle me regarde dans le yeux en avouant qu'elle aussi se branlait en pensant à moi. Cette fois elle prend ma bite pendant que ma main était sur sa chatte. Je lui montre comment faire. Sa main m'entoure en me faisant déjà du bien sans qu'elle fasse un mouvement. Elle en sait des choses puisqu'elle sort un mouchoir en papier qu'elle garde dans son autre main. Maintenant je la branle pendant qu'elle commence elle aussi à me rendre la pareille. Claude retient ses gémissements comme moi qui suis surexcité. Nous ne regardons qu'un seule chose, sa main et la bite. Si au départ elle ne savait pas trop comment me donner du plaisir, maintenant, l’instinct aidant elle s'active normalement : sa main monte et descend sans a coup. Je sens que je n'en ai pas pour longtemps : je l'en avertis, elle aussi attend en se retenant de jouir. Enfin je jouis dans sa main. Je sens qu'elle aussi a une jouissance. Tout mon sperme est enfermé dans ce mouchoir. Elle attend que j'ai totalement fini pour l'enlever. Elle m'étonne quand elle met le sperme sous son nez : elle veut me sentir. Un dernier petit bisou et un à demain qui m'encourage encore à me branler.

Enfin je sonne chez elle. Je suis surpris de la voir, elle seule. C'est normal puisque ses parents sont absents et qu'elle n'a invité que moi. Je remarque sa vêture, vachement sexe à petites bretelles, avec sa petite robe à fleurs à moitié ouverte devant ce qui me permets de voir presque la moitié de ses seins, surtout la hauteur de la couture du bas qui fait que je vois la moitié des cuisses. Visiblement elle m'aguiche. C'est elle qui vainc ma timidité en m'embrassant sur la bouche. Sa langue est vite contre la mienne. Son baiser me fait bien bander. Elle fait comme si de rien n'était. Seules nos bouches restent unies. Je me lance en lui caressant ce que je n'ai pas encore fait, les seins. Je doit être brutal puisqu'elle me demande de moins appuyer. En faisant comme elle dit je sens sa poitrine gonfler sous ma main. Je sens gonfler surtout ma bite : j'ai besoin qu'elle me la prenne pour me faire jouir.
Elle m’entraîne vers le salon où se trouve deux fauteuils en cuir. Elle me fait asseoir sur un des deux, s'installe sur l'autre. Elle écarte bien les cuisses pour que je regarde sous sa robe : elle ne porte rien d'autre. Je vois ce sexe que je n'ai fait que branler. Pourquoi elle me montre son intimité sans que je puisse la toucher ? En plus je vois qu'elle mouille terriblement. C'est joli son sexe de femme ayant des envies. Quand elle me demande de sortir ma bite j’obéis. Elle voit bien pourtant que je bande. Elle me demanda d'enlever mon pantalon, J’obéis toujours : elle peut bien mieux voir ma bite. Sans mot dire, elle soulève sa robe à mi ventre. Je vois enfin son bas ventre en entier. Quand elle porte sa main sur la chatte, je bande encore plus. Si au départ elle cachait tout avec ses doigts maintenant elle commence à se branler devant moi. Elle me regarde bien dans les yeux. Je crois comprendre ce qu'elle veut, aussi moi aussi je me masturbe sans honte aucune devant celle que je désire.

Sachant bien ce qui va arriver elle me demande de jouir sur moi. J'enlève ma chemise et à la différence d'elle je suis nu. Je la regarde quand elle se met un doigt dans son trou. Je bande encore plus quand elle gémit. Je suis obligé d'accélérer ma branlette. Elle regarde ma bite qui éclate avec le jet de semence qui vient jusqu'à ma poitrine.

Enfin elle est solidaire, elle se lève, enlève sa robe, vient embarrasser encore profondément. Sa bouche oublie la mienne pour aller lécher le sperme sur ma poitrine. Pour elle c'est très bon. Voilà qui augure bien pour la suite. Elle me fait lever, nous sommes maintenant bien serrés. Si ma bite était débandée, avec elle contre moi je bande à nouveau. Maintenant nous allons dans sa chambre. Nous ne nous couchons pas si vite, Claude s'assoit sur le lit, écarte bien les jambes pour me montrer tout son con : J'ai envie de l'embrasser à cet endroit. Elle ne me repousse pas quand ma langue est presque sur elle. Je lèche entre ses cuisses et monte maintenant vers le paradis, son paradis. Son petit cri de surprise arrive quand ma langue est sur sa féminité. Là encore mon instinct me dicte la suite. J'introduis ma langue dans ses grandes lèvres : j'y trouve les petites lèvres que je lèche doucement : elle s'arque comme pour profiter de cette caresse. J'y reste un bon moment, le temps de la sentir mouiller encore plus. Son clitoris me nargue. Pourquoi ne pas aller le mordiller. Il n'est pas sorti de sa gaine. Ma langue arrive à le faire bander aussi. Elle ne s'arrête pas là : je le lèche maintenant avec avidité. Je la sens se crisper juste avant qu'elle jouisse.

C'est drôlement agréable de sentir l'orgasme d'une fille sur sa langue. Elle me veut maintenant. Ma bite lance dans mon bas ventre ; elle a des mouvements involontaires. On ne dirai pas que je viens de jouir de ma main. Je suis à ses cotés : je caresse la poitrine qui est dure comme du roc. De sa main droite elle prend ma bite, commence à me branler pour que je durcisse encore plus.
Je n'en peux plus. Je me met sur elle qui écarte ses jambes pour m'accueillir. Je cherche un peu avant de trouver son entrée. Je suis prêt à la baiser. Claude est d'accord pour se donner à moi. Elle me demande d'aller doucement à cause de sa virginité. Ainsi donc je suis le premier à la baiser. Je pose ma queue juste à l'entrée.

J'entre doucement dans sa chatte. Quel bonheur d'être dans ma position. Je bute rapidement contre son hymen. Je n'ai pas à trop forcé pour lui enlever sa fleur. Elle pousse un petit cri de légère douleur, elle ne le finit pas quand je suis au fond de son puits. Je me trouve bien dans son ventre. Nos bouches sont soudées par un amour naissant. Elle a posé ses mains sur mes fesses qu'elle caresse lentement pendant que je commence les vas et vient. C'est bien meilleur que ma main. Soudain elle gémit des encore, oui, c'est bon continue, n'arrête pas. Claude est en train de prendre son plaisir avec ma bite. Je sens son vagin s'ouvrir et se fermer en cadence quand elle jouit. Je continue à la limer quand moi aussi je succombe au plaisir magnifique de jouir en elle. Je me laisse tomber sur elle au point de l’étouffer. Elle me repousse pour que nous bavardions.

De quoi on bavarde quand on est deux dans un lit ? De nous, de nos anciens plaisirs. Je lui parle d'Ygor, elle me parle de Marie France, un ancienne copine qui était plus qu'une copine ordinaire. Dès le début de son récit je me sentais déjà rebander.

OooooOOoooo C'est Claude qui se raconte :

Il y a deux ans, j' avais une bonne copine, nous parlions souvent sexe, comme font souvent les filles, contrairement à ce que croient les garçons. Elle m' expliquait comme elle jouissait. Je lui disais que je me caressais souvent, elle aussi. Un après midi, chez elle elle a voulu me montrer comment elle faisait : elle s'est mise nue : je trouvais ce corps plus beau que le mien, elle était rousse, comme j'étais blonde. Même la toison de son abricot était encore plus rousse.

Marie France se couchait pour être à l'aise : j'étais assise pour mieux la regarder. Elle écartait ses jambes, je voyais tous les détails de son sexe. Elle a commencé à se caresser un sein, puis l'autre. Elle se pinçait légèrement les tétons. Je la regardais faire en mouillant. Elle a descendu une main sur ses lèvres pour les écarter, l'autre a vite suivi pour trouver le clitoris. Sa danse a commencé, elle gémissait de plus en plus fort, sans se priver. Sa main allait vite très vite quand elle a enfoncé l'autre dans son con. Ses trois doigts allaient de plus en plus vite : elle a jouit devant moi rapidement.

De mon coté, même si je n'étais pas nue, je me suis masturbée sans crier. Elle m'a alors proposer de me masturber avec sa langue. J'ai hésité un court instant et puis le simple fait de me proposer cette chose a fait que j'en ai eu envie. Elle m'a déshabillée, m'a faite coucher les jambes écartées. Marie France est venue sur moi, sa chatte mouillais sans cesse. Il me semblait qu'elle allait renoncer ; erreur, sa langue est venu sur toute ma fente, elle a passé sa langue entre mes lèvres, m'a lécher jusqu'à l'anus avant de venir se fixer sur le clitoris. J'ai cru mourir de bonheur. C'était le paradis, je jouissais comme jamais. Elle me tenait les fesses avec ses mains, elle les caressait gentiment. Trop sans doute puisqu'elle en a profiter pour me caresser l'anus et y mettre un puis deux doigts. Elle l'a tellement caressé que j'ai eu un autre orgasme presque aussitôt. De voir sa chatte juste à coté de ma bouche, j'ai levé un peu la tête pour lui lécher sa chatte. J'ai encore joui rien qu'en la sentant jouir aussi.

Nous avons continué longuement plusieurs mois avant qu'on se sépare, elle dans un autre lycée et moi avec toi. Nous nous sommes perdues de vue jusqu'à ce notre rencontre dans le cours de français..
OOOOOOOOOooo

Bien sur je bandais depuis le début ; elle tenait toujours ma bite et la sentait bien prête à lui faire du bien. Je n'avais rien à pardonner : c'était avant moi et elle, avant nous deux. J'avais encore des envie bien précises. Je la faisait mettre en levrette. Claude a vite compris ce que je cherchais. Après tout une fille l'avait faite jouir par là, pourquoi pas moi. Elle prenait sa cyprine en grande quantité pour s'en barbouiller la porte arrière. Sa tête était plongée dans l'oreiller, ses fesses ouvertes avec ses deux mains : elle se donnait ; En posant ma queue sur son anus je me demandais comment arriver à ne pas lui faire mal. Je pensais à ce que j'avais fais tout à l'heure ;

Je poussais très lentement, mon gland entrait doucement, très doucement : elle ne disait rien. Quand seul le reste de ma queue entrait je sentait son cul avoir des frémissements : elle me disait que c'était bon. J'allais tout au fond de son cul . J'y restais pour profiter de sa chaleur, du resserrement de son sphincter autour de ma bite. En un mot j'étais bien dans son cul. J'ai commencé mes allers et venues. Elle commençait à gémir et dire des oui, encore, n'arrête pas. Je l'ai senti jouir plusieurs fois. Elle a joui un fois de trop pour moi : j'ai déversé ma semence dans son cul.

Nous nous sommes levés pour aller prendre une douche : nous étions mouillés de transpiration. La douche était crapuleuse puisque si nous étions propre en sortant la suite, dans la salle de bain était chaude. Je bandais encore, elle mouillais. Elle m'a fait appuyer sur le lavabo, les fesses contre. En s'agenouillant elle m'a prise dans la bouche. Ses deux mains entouraient mes fesses. Quand elle a fait descendre le prépuce rien qu'avec ses lèvre elle a léché le gland. Rien que lécher. Elle a entré ma pine dans sa bouche en aspirant, en faisant une véritable pompe. Je commençais à ressentir se plaisir inimitable de la fellation.

Ses mains derrière moi ne restaient pas immobiles. Elle a mis un moment avant d'en trouver l’entrée, pour me mettre deux doigts au cul. Deux doigts mouillés par sa cyprine. Elle me rendrai ce qu'Ygor m'avait fait bien avant. Je ne pouvais plus tenir. Je lui disais que j’allais jouir. Elle n'en tenait pas compte aussi j'ai jouis dans sa bouche. Je craignais étant dans une salle de bain près du lavabo qu'elle crache ma semence. Elle gardais sa bouche ouverte avec mon sperme qui y coulait. Quand j'ai eu fini de verser la dernière goutte, elle s'est relevée pour me montrer sur sa langue qu'elle avait toujours le sperme dans sa bouche. Elle avait l'air réjoui. Lentement, très mentement elle a dégusté et avalé à petite bouchée mon liquide.

Nous nous sommes embrassés encore. Toujours nue elle est allé à la cuisine préparer un repas que nous avons partagé à notre façon : tout ce qui était liquide devait passer pas sa chatte et tout ce qui était solide par ma bite : pour assaisonner le tout de notre goût intime. Nous étions déchaînes sexuellement parlant. Nous avons fait l'amour je ne sais combien de fois.
Je me souviens de la dernière fois : Claude s'était mise sur le lit, la tête sur le lit, le reste du corps en poirier. J'étais entre ses jambes ouvertes, le bite posée à l'envers dans sa chatte. Elle gémissais dès que j'entrais dans son vagin mouillé. J'ai mis un bon moment à jouir, elle en profitais un maximum. Je suis parti très tard, vers 2 heures du matin. J'étais crevé.

Nous nous sommes rencontré le lundi matin dans la salle de français. En s’asseyant elle relevait sa jupe pour la mettre sur le dossier : son cul était nu. C'était un appel au viol. Claude prenait ma main pour que je la lui mette au cul justement. J'acceptais de faire ce qu'elle voulait, je branlais son cul longuement. Je pouvais me servir de mon pouce pour trouver son clitoris. Je ne me gênais pas pour la faire jouir. Elle aussi en profitait pour sortit ma bite. Elle me branlait tout en regardant le prof dans les yeux.
Je ne sais comment nous nous sommes arrangés pour avoir un magnifique 15 en français.


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