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Confession d'une blondinette 2

Ajoutée par bravbitt - Lecture : 4753 fois - Notez : ********* - 1 Commentaire(s)

4 - Toilettes pour hommes


Sur le parking, trois jeunes hommes sortent de voitures pour se diriger vers la petite maison des toilettes publiques.

Vincent arrête ses caresses pour me dire d’aller les rejoindre aux toilettes.
Je suis un peu déçu qu‘il retire sa main et je reste interloqué par sa demande. Il veut que j’y aille seule.

- Ne t’inquiète pas, je suis là. Je te rejoins, je veux juste que vous fassiez connaissance.
- N’est pas peur, vas-y, rentre dans une des cabines de toilettes pour hommes, je te rejoins après.

Je me rhabille, sans remettre ma petite culotte, je sors de la voiture et me dirige vers la maisonnette.
J’ai un peu peur mais je suis encore toute excitée, et c’est vrai que j’ai encore envie de me rassasier de sperme.

Arrivé devant l’entrée, je vois les trois mectons devant les urinoirs.
Je tremble et je baisse la tête en passant derrière eux.
Ils se retournent légèrement pour me voir passer.
J’ouvre un toilette, m’installe sur la lunette des WC et laisse la porte entrouverte.
Je me sens alors excitée de savoir que ces hommes m’ont vue rentrée dans leur territoire.

J’aperçois une ombre sur le reflet du carrelage, la porte s’ouvre.
Devant moi un jeune homme, le membre à la main se masturbe.
Il s’approche rentre dans le cabinet et m’arrose de son foutre en plein visage!
Je suis complètement surprise, quand j’ouvre les yeux, je vois un autre jeune dans la même position, et lui non-plus ne tarde pas à projeter sa semence contre mon visage!
Jamais deux sans trois, le troisième ne se fait pas attendre. Il est face de moi pareil, s’astique la queue devant ma jolie bouche, mais cette fois je ne me fais pas avoir et je l’ouvre bien en grand.
Il a une grosse éjaculation bien chaude sur ma langue puis le reste part sur mon visage et mes cheveux, j’en ai partout.
Le sperme coule sur ma jupe noire et mon tee-shirt rose.
Ils avaient vraiment très envie.

Je vais pour me lever quand j’entends des pas sur le carrelage.
La porte est restée ouverte, l’ombre d’un homme corpulent surgit dans ma cabine, il se débraguette, derrière se trouve d’autre personne. Je comprends que je vais devoir essorer toutes les bourses pleines qui se présentent à moi.
Le costaud m’attrape par les cheveux, me force à engloutir son braquemart. Il me tire par les cheveux vers lui et je l’aide en posant mes mains sur le haut du derrière de ses cuisses. Il empoigne mes cheveux contre son ventre poilu pour que je l’engloutisse profondément. Sa réaction ne tarde pas et il m’envoie sa purée directement dans l’estomac.

Je baisse la tête pour reprendre mon souffle.
Un type plus petit se présente à moi, lui m’attrape par le cou, me l’enfonce sèchement et me baise littéralement la gueule.
Ces va-et-vient brutaux me donnent envie de gerber, mais heureusement son chibre n’est pas trop imposant.
Je le supporte, mais je me dégage pour lui bouffer ses boules gonflées, il apprécie. Je le reprends en bouche, pressent ses roubignolles et il ne se fait attendre non plus, un déferlement de son liquides envahis mon palet. J’avale presque tout, je suis couverte d’un mélange de salive et de sperme.

Les prochains sont rentrés à trois et je les éponge à tour de rôle. Les suivants prennent le relais.
Pendant que je m’exécute sur une bite, les autres se paluchent en me regardant, m‘insulte ou commente la scène vulgairement.
J’imagine le spectacle, voire une blondinette au visage angélique tailler des pipes à la chaîne à des inconnus en avalant des tonnes de foutres. Ca doit les rendrent dingues!
En tout cas, moi ça me rend folle. La preuve les trois jouissent, l’un après l’autre, dans ma bouche, sur mes lèvres, sur mes joues, sur mon nez, dans mes cheveux.
Je suis recouverte de foutre, ça coule dans mon cou, sur mes cuisses et ma jupe et mon tee-shirt sont maculés de salive et de sperme.

Ils sont tous sortis?

Je me lève, prend le papier pour m’essuyer, mais rien à faire, j’en ai vraiment partout.

- Lucie t’es là?

C’est Vincent, il est avec deux autres messieurs qui ont l’air très âgés.

- Tiens cadeau! Voilà deux autres candidats!

Je les regarde, il n’est pas sérieux, il veut que je suce ces deux vieux débris?!

Les deux messieurs rentrent dans mon toilette.
Vincent a fermé la porte me laissant seul avec eux.
Ils me dévisagent avec de grands yeux, la bouche ouverte.
Les deux vieux me font pitié, alors je m’accroupis pour défaire leur braguette.
Mais le premier a déjà sorti son petit sexe tout mou.
L’autre s’est assis sur les toilettes.
Sa queue est toute molle, verte, tachée et veineuse. Je la tire de haut en bas. Je le mate, il a un filet de bave sur le coin de la bouche. L’autre vieux assis est dans le même état, le zizi à la main.
J’ai beau tirer, elle ne grossit pas. Je la goûte activement.
Il ne bande toujours pas. Je m’énerve, je le branle et je me mets à le pomper comme une cinglée en tirant dessus avec mes lèvres.
L’autre vieux s’est levé, le sexe dans ma direction, il s’astique le poireau et me demande ma bouche à son tour.
Lui par contre à l’air bien à point, car j’ai à peine posé mes lèvres qu’une épaisse liqueur amère coule sur le bout de son gland.
J’aspire le gluant dans un grand bruit de succion.
Epuisé, langue pendue il se rassoit sur les WC.
Je passe ma langue sur mes lèvres et me remet à bouffer l’autre mollusque. j’y vais à fond pendant plusieurs minutes.
Je le branle avec mes lèvres en tirant dessus au maximum.
Je commence à trouver le temps long, mais j’ai envie de faire cracher ce vieux vicieux.
En plus l’autre vieux c’est carrément allongé par terre, la tête sous ma jupe, il me lèche goulûment.
Je suis carrément excité et je veux boire toute la jute du vieux cochon.
Une idée perverse me traverse l’esprit.
Je rentre le petit sexe le plus au fond possible dans ma gorge, je fais passer la première couille à l’intérieur de ma joue et l’autre couille à l’intérieur de mon autre joue.
En voyant ce visage de jeunette déformé par sa bite et ses couilles, le vieux se met à bander tout doucement.
Je commence à sentir son gland grossir au fond de ma gorge, je bouge ma tête de haut en bas, sa chair s’élargit encore, je me dis que je vais étouffer s’il continue, alors je bouge ma langue sur la bite et les couilles qui sont à l’intérieur de ma gueule, et dans un dernier gonflement, il crache sa jute au goût de pisse pour me remplir complètement.
J’ai les yeux exorbités, je sors de ma bouche une à une les couilles du vieux bonhomme en laissant échapper un filet de salive et de sperme sur le front de l’autre débris qui continue à me manger la chatte et le cul.

Les vieux messieurs sont partis maintenant, c’est je crois le plus beau jour de leur vie.
Vincent m’a rejoint dans le cabinet et ferme la porte.

- Alors tu t’es bien amusé?

Je lui souris, souillée des pieds à la tête.

- Bon maintenant avant de partir, il faut tout nettoyer?!

Toujours agenouillée, je le regarde sans vraiment comprendre.
Il me montre du doigt toutes les marques de sperme qui sont collées sur le carrelage.
Je vais pour attraper du papier toilette, mais il m’arrête, pousse ma tête vers le carrelage et me fait signe de le nettoyer avec ma langue!
Abasourdi par sa requête, je visualise l’état du sol, il y a des grumeaux de sperme étalés un peu partout.

- Alors quoi, qu’est ce que tu attends? lèche.

Sans réfléchir, je sors ma langue et commence à laper les grumeaux de sperme froid.
De toute façon avec toute ce que j’ai dû avaler, je ne suis plus à ça près.
Bizarrement, le fait d’être dans cette position, à quatre pattes, dans un toilette pour hommes, jouant la chienne, me procure une nouvelle excitation.

Je lèche les carreaux avec ferveur, j’y mets ma langue, mes lèvres, ma bouche toute entière pour qu’il n’en reste plus une seule trace.
Vincent regarde sa femme de ménage travaillée, il a sorti son pénis et se masturbe comme un dingue.
Pour me motiver encore plus, je me suis introduit un doigt dans la foufoune. Le sol est presque propre.
Vincent s’approche, relève la lunette des WC, se baisse un peu et dans un dernier coup de main sur sa queue, éclabousse son foutre sur les rebords du toilette, puis va se finir sur la cloison murale.
Après avoir fini de faire briller le sol, je comprends que mon travail n’est pas terminé.
Je me tourne vers le toilette, colle mes lèvres sur les rebords et aspire le foutre avec des bruits de succions qui résonnent à travers la cabine.
J’attaque la cloison avec ma langue. Je la fais glisser de bas en haut le long du mur, pour éviter que les gouttes ne se répandent par terre. Quand j’ai fini de récolter le tout et qu’il n‘y a plus de salissure sur le mur, je fais tourner le sperme dans ma bouche, l‘ouvre pour le montrer à Vincent, puis l‘avale d‘un trait.

Je me dis que j’ai eu ma dose de sperme pour aujourd’hui et que je suis vraiment une belle salope!



5 - L’abandon sur l’autoroute


Ça fait cinq bonnes minutes que Vincent est parti chercher la voiture pour la garer devant les toilettes et je suis vraiment inquiète.
Je suis toujours à l’intérieur du cabinet des WC.
Je me prends la tête en pensant qu’il m’a peut-être abandonné ici, toute seule sur une aire d’autoroute.
Le pire est que je n’ose pas sortir, car même si je me suis nettoyée avec le peu de papier hygiénique qu’il restait, mes vêtements sont totalement recouvert de foutre qui commence à sécher.

Ah j’entends quelqu’un rentré, c’est peut-être lui qui vient me chercher?
Mais non, visiblement c’est un qui est dans le cabinet d’à côté.
J’entends la chasse d’eau et les minutes passent. Toujours personne.
Bon faut que je réfléchisse, maintenant c’est clair, il m’a laissé ici, souillée de sperme et sans ma petite culotte. Quel salaud!
J’entends à nouveau des bruits, des écoulements et les chasses d’eaux des urinoirs.
Bon faut vraiment que je fasse quelque chose, je ne vais pas moisir dans des chiottes pour mec quand même!
Oh la là, mais dans quelle galère je me suis fourrée!

Une idée me vient à l‘esprit, je me dis que j’aurais peut-être plus de chances de trouver de l’aide dans les toilettes pour femme. Elle comprendrait mieux ma situation et accepterait de me raccompagner chez moi.
Ma minijupe et mon tee-shirt sont encore tout tachés, mais le sperme a séché maintenant.
J’ouvre la porte tout doucement, je ne veux pas qu’un homme me surprenne, vue la réputation de l’endroit et de tout ce que j’ai déjà reçu dans la bouche.

Je me dirige précipitamment dans le coin des toilettes pour dames sans me faire surprendre, ouf.

J’angoisse, je ne sais pas quelle heure il est, mais le jour est tombé, et la nuit ne va pas tarder à tomber.
Le temps passe, j’ai entendu des gens, mais j’ai l’impression qu’ici, il n’y a que les mecs qui vont pisser.

Ah ce moment-là! une femme surprise de me voir près du lavabo, rentre et se dirige vers une cabine. J’attends qu’elle finisse et quand elle ressort, je vais vers elle et lui parle de ma situation.

- Bonjour excusez-moi de vous déranger, mais j’ai un problème, je suis venue ici avec un ami, mais lui est reparti sans moi et je ne sais pas comment repartir?

C’est une femme la quarantaine passée, elle n’est pas trop mal mais à un look de pouffiasse.
Elle me toise et me dit :

- Ah bah ça c’est pas de chance ma cocotte!

- Oui, est-ce que vous pourriez m’aider, je ne sais vraiment pas quoi faire?

- Ton mec t’a planté ici, pourtant t’es sacrément mignonne.

- Merci. Je n’ai plus mes affaires sur moi, mais je vous paierais si vous voulez bien m’aider.

- Eh tu sais, tu peux tout me dire? On me l’a fait pas à moi!

- Je ne comprends pas, que voulez-vous dire?

- Arrête, ça se voit sur ta figure et même sur tes frusques!

Elle me regarde, je baisse la tête, je ne sais plus ou me mettre.

- T’es venue sucer des bites, c’est ça, non?

- Oui mais maintenant je suis toute seule, là. Il m’a laissé en plan, je ne sais pas quoi faire, s’il vous plaît?

J’insiste et je me sens monter les larmes aux yeux.

- T’inquiète pas poupée, on va te ramener, mais je te préviens je ne suis pas toute seule.

Heureuse qu’elle accepte, je la prends dans mes bras et la remercie vivement. Mais elle se dégage en me souriant et en me regardant de haut en bas. C’est vrai que là sur le coup je n’y avait pas pensée, mais je dois avoir l’air d’une traînée dégoûtante.

- Merci beaucoup, je m’appelle Lucie.

- Fanny, enchantée.

Je la suis en direction de sa voiture.

- Pourquoi il t’a lâché ton copain, tu voulais pas le sucer?

- Non, ce n’est pas mon copain, c’est un homme que je ne connais pas vraiment. En plus si, je lui est fait plaisir, je comprends pas!

- Dis donc, dis-moi tu n’as pas dû t’occuper que de celui-là?

Je baisse le regard, sans lui répondre. On arrive à la voiture.
Elle monte du côté conducteur, il y a un homme côté passager.
Je monte à l’arrière, le bonhomme le regard ébloui par ma présence, se retourne pour me mater.

- Tiens Francis, regarde ce que je te ramène!
Le Francis n’en croit pas ses yeux de voir une petite blonde aux gros seins en mini jupe, s’asseoir dans la voiture.

Après avoir fait les présentations, la voiture démarre direction l’autoroute.
Nous roulons tranquillement. La nuit est tombée et je me sens rassuré d’avoir quitté l’aire de repos.

Francis me propose une bière. Il a un stock caché entre ses pieds.
Vu les événements passés, j’accepte volontiers.

Nous discutons brièvement de choses et d’autres.
Francis à l’œil dans le miroir du pare-soleil qui est rabaissé et ne quitte pas mes cuisses du regard. Je me pose la question, aurait-il constaté toutes ses taches séchées ou que je ne porte rien sous ma minijupe?
Je continue à boire ma bière comme si de rien n’était, en imaginant qu’il est en train de bander.
Je repense aussi à toutes ces bites que j’ai avalées.

C’est à ce moment que Francis commence à parler de sexe.
Il parle de Fanny qui à me semble t’il sucer des queues dans les fourrées derrière la maison des toilettes de l’aire de repos!
Fanny rigole. J’hallucine!

- Et toi ma belle, alors dis-moi, t’as dû être gâtée?

Je reste interloquée aux propos que Fanny insinue sur moi devant Francis. Lui se retourne, me sourit, cligne de l’œil et me tend une autre cannette de bière.
Je prends la cannette, l’ouvre et en boit une grosse gorgée.

Pendant que Francis me complimente sur ma beauté, Fanny met sa main entre ses jambes.

- Eh ben, elle te fait de l’effet la petite chérie derrière. Tu bandes comme un cochon!

Moi ne savant plus où me mettre je continue à boire ma bière à grosse gorgée.

- Tiens Lucie, regarde ça, regarde dans quel état tu le mets!

Elle défait les boutons de son jean, et en sort le bout de chair dressé.
Je me sens obligée de le regarder. Elle le tient du bout des doigts, tout en conduisant.

- Alors c’est pas beau ça, ça te donne pas des envies, Hein?

J’aperçois son énorme sexe tout dur, derrière son bide poilu. C’est un homme gras d’une cinquantaine d’années, bouffi, le visage rougit par l’alcool, un regard pervers, il n’est vraiment pas attirant, mais il a une grosse quéquette.

Je me remets dans le fond du siège pour finir ma cannette.
Le Francis se tourne pour me contempler.
Le chibre à la main, il commence sa petite branlette.

- Montre moi tes nichons!

Il y a des fois où j’aimerais être moche, surtout en ce moment!
J’hésite une seconde, mais me sentant redevable de ses gens de me raccompagner chez moi, je remonte d’un coup mon haut dans le creux de mes épaules. Il découvre ma belle poitrine toute ferme en forme de poire, mes tétons pointant vers lui. Il accélère le mouvement sur sa queue en bavant.

- Remonte ta jupe, fais-moi voir ta culotte, maintenant!

Merde, je peux pas faire ça, ils vont découvrir que je suis vraiment une vraie salope si j’écarte les cuisses!
Alors pour gagner du temps, je finis cul sec ma bière et lui tend ma canette vide.
Il lâche son immensité, pour en prendre une autre et me la donner.
Je prends tout mon temps pour l’ouvrir et je la bois lentement.

Fanny ralentit pour prendre une sortie pour aller chercher de l’essence. Francis à calmé ses ardeurs.
Ouf, sauvée, il était temps, je remets mon tee-shirt.
Francis fait un peu la gueule et range son attirail.



6 - En voiture avec Fanny et Francis


Fanny est descendu pour faire le plein, Francis aussi, je les vois qui parle deux minutes et Francis part visiblement faire un tour aux toilettes.
Je les attends en continuant à boire ma bière. Je me sens d’ailleurs un peu pompette. Mais dans cette situation, je préfère être un peu saoule.

Fanny est parti payer, ils reviennent tous les deux ensembles.
A mon grand étonnement, Francis ne s’installe pas du côté passager, mais derrière à côté de moi!

Fanny redémarre la voiture, en me regardant dans le rétroviseur.

- Ca va Lucie, vous allez vous amuser un peu, hein?

Je réponds timidement.

- Euh oui, oui…

J’ai bien peur de devoir passer à la casserole avec ce gros porc, qui ne va sûrement pas tarder à découvrir que je n’ai pas de culotte.
Je me recroqueville dans mon coin et je regarde le néant par la vitre.
On continue à rouler et je sens son regard lubrique sur mon corps. Il se rapproche.
Je me tourne, la canette de bière à la bouche.

- Tu aimes ça?

- Quoi, la bière?

- Non sucer des bites?

Je lève le cou pour ravaler un peu de bière.
Il me prend la main et la pose sur la bosse au milieu de son jean.
Je sais que je n’ai plus le choix, et je n’ai pas très envie qu’il découvre que je porte pas de dessous, alors je me baisse pour déboutonner son jean. Il soulève sa bedaine, il fait sombre, mais c’est suffisamment éclairé par les lampes de l’autoroute pour qu’il me voit le prendre en bouche.
Je sors sa grosse queue poilue, il est déjà dressé comme tout à l’heure, je tire sur son prépuce jaunâtre, découvre son gland rougi, pose mes lèvres dessus et descend vers ses balloches tout doucement.
Cet homme me dégoûte, mais là de savoir que j’ai son énorme sexe dans la bouche et que ce vieux cochon va tout me cracher dans la gueule, ça me rend hystérique.
Je me sens toute humide d’un coup.
J’attrape les bourrelets de ses hanches et j’essaye de le garder entièrement dans ma gorge pendant quelques temps, je remonte tout doucement, puis je me mets à l’ingurgiter sauvagement. L’odeur infecte que dégage sa pine alimente mon excitation et je veux le faire dégorgé rapidement, alors je le pompe, je le pompe, jusqu’à faire toucher son gland contre ma glotte.
Il n’en peut plus, il gicle une partie de son foutre dans le fond de ma gorge, il me repousse, je me retire avec des flots de crème le long de ma bouche et il continue de m’arroser la face à grands coups de jets.

Le gros porcin, la langue pendante est tout essoufflé, il scrute mon visage barbouillé de sa semence. Je vais pour m’essuyer mais il me stop et me demande de rester dans cet état. Le sperme se répand sur ma joue et mes lèvres dégoulinent de ce que je n‘ai pas pu absorber.

Francis ouvre une autre bière, en boit une bonne rasade.

- Tiens rince-toi la bouche!

Je prends la canette, et boit à mon tour avec le mélange de sperme toujours collés à mes lèvres.
Je ne suis pas à l’aise avec cette matière qui refroidit sur mon visage. Une belle petite nana comme moi avilit par ce vioc répugnant.
Je continue à boire pour oublier.

Nous reprenons une courte discussion banale, comme si de rien n‘était.
Fanny dit qu’elle doit repasser chez elle pour se changer avant d’aller à la soirée!
De quelle soirée parle t’elle?
Je lui demande si elle compte me déposer directement chez moi?
Après ce que je viens de faire à son pote, je pense que je mérite bien ça.

- Mais oui ma belle, ne t’inquiète pas, mais avant on va aller prendre un verre, on va continuer à faire la fête, tu veux bien, hein?

Je ne sais pas quoi dire sur le coup. Je ne sais pas où elle veut en venir alors je réponds par l’affirmative pour ne pas l’offusquer.

- J’habite dans le nord de Paris, on est pratiquement arrivé. Détends-toi ma chérie, on arrive bientôt!

Me détendre, j’aimerais bien l’y voir elle, le visage souillé de sperme, avec ce vieux poivrot, toujours la bite à l’air, accolé à moi la main sur mon épaule qui continue à me faire boire sa bière.

On arrive enfin chez Fanny, la porte du parking de l’immeuble s’ouvre lentement et on s’engouffre dans le souterrain.
Le parking est géant et on descend au sous-sol, elle stationne à sa place et sors de la voiture.

- Ok attendez-moi là, j’en ai pas pour longtemps!

Il n’y a pratiquement pas de lumière dans ce parking et je suis un peu dégoûtée qu’elle me laisse seul avec le gros pervers toujours collé contre moi, la bière à la main.
On en a bu plusieurs depuis et je me sens ivre.
Je me détache de lui et entâmes une conversation pour faire diversion.

- Tu habites aussi dans le coin?

Il ne me répond même pas et passe une main sur un de mes nichons.
Il n’a toujours pas rangé son long sexe tout rétrécie mais qui apparemment commence à reprendre vigueur légèrement.
Je le repousse, mais il s’empare de mes deux globes pour les malaxer sous mon tee-shirt. Sa bite grossit à vue d’œil.
Il embrasse mes nibards et bouffe mes tétons. Je me sens trop saoule pour résister, je le laisse faire.
Il me prend une main et me la place sur son chibre en demi-érection, Francis me fais comprendre de le masturber, ce que met doigts se mettent à faire instinctivement. Je sens sa gaule toute dure à présent, il bande comme un âne.
Il se relève, m’allonge brutalement sur la banquette et d’un coup rehausse ma minijupe pour écarter mes jambes.
Il n’en revient pas!

- Putain de Salope, t’as même pas de culotte!

Ca le rend complètement fou de voir ma petite fente imberbe.
Il se défroque et me coince contre la banquette, écrasé par son bide, il passe ses bras sous mes cuisses pour les soulever, et me pénètre sans ménagement.
Je lâche un petit cri, quand je ressens son gland pousser pour me déchirer l‘intérieur.
Je suis bloquée par cet amas de graisse flasque qui me besogne furieusement.
Il est accroché à moi comme un coquillage sur son rocher.
J’ai ma jolie petite frimousse en face de sa sale gueule de gros vicelard.
Son poids et sa force me maintiennent fermement, je ne peux plus bouger et j’accepte ses grands coups de queue au fond de ma minette.
Sous ses coups de butoirs, je me mets à mouiller intensément.
Maintenant il comprend que ça me plaît, alors plusieurs fois il sort sa grosse bite entièrement pour la renfoncer encore plus violemment.
Ma petite chatte serrée s’élargit de plus en plus, je ressens ses va-et-vient au plus profonds de moi.
Je vibre à chaque coup de reins, ne tenant plus, je sors ma langue au vieux sadique, on s’embrasse baveusement.
Un de mes nombreux cris de douleur et de jouissance étouffé par la bave de nos bouches collées, le font réagir, une sensation de chaleur liquide envahit l’intérieur de mon ventre, j’hurle de plaisir.

Le vieux salaud à tout éjaculer au fond de ma chatte, mais bon j’ai adoré!



7 - Soupçon de souvenir


Fanny arrive juste au moment où l’on a fini de se rhabiller.
Elle porte un sac avec des bouteilles dedans.
Francis est descendu, il récupère les bouteilles pour se rasseoir devant.
La voiture démarre, on remonte le parking pour sortir, puis elle s’engage dans une rue.

- Alors les amoureux, pas trop fait de bêtise?

Francis se marre, mais ne dit rien.
Fanny dit ça au moment où ne pouvant plus me retenir, le sperme de Francis dégouline de ma chatte et se répand sur le siège.
Je l’étale un peu avec mes cuisses, mais comme il y a de grosse flopée, je le récupère discrètement avec mes doigts.

Tous les deux discutent de la direction à prendre pour rejoindre la soirée.

Moi pendant ce temps là, du foutre plein les doigts, ma chatte toujours en train de couler, je me demande ou je vais bien pouvoir le mettre, ma jupe et mon tee-shirt doivent rester sec pour aller à cette soirée.

Francis ouvre une bouteille de whisky et commence à boire au goulot!

Ne savant pas trop où étaler cette substance, je porte les doigts à ma bouche discrètement. J’effectue plusieurs aller retour de ma chatte à ma bouche pour bien me la remplir.
Au même moment Francis me tend la bouteille de whisky, ayant la bouche pleine et ne pouvant pas lui répondre, je l’attrape avec ma main propre et en boit une rasade pour faire passer le tout!

- Ah t’aime bien picoler toi aussi, hein?

- Wouah c’est fort, je préfère avec du coca!

- Mais non vas-y c’est meilleur comme ça, faut s’habituer c’est tout!

Je reprends plusieurs gorgées et lui rend sa bouteille, j’ai la tête qui me tourne et m‘enfonce dans la banquette.

Je me sens complètement saoule, je comate pendant tout le trajet.
Je n’entends plus rien autour de moi, à part de temps en temps le rire de Francis et de Fanny.
Je ne dors pas vraiment, mais après toutes ses émotions, je me sens éreinter de fatigue.

On est arrivé à destination et j’ai du mal à me réveiller, je suis toujours dans le coltar.
J’entends les portes claquées, ma portière s’ouvre, je vois Francis me secouer.
Il m’attrape, me sort de la voiture, met mon bras autour de son épaule et me prend par la taille pour que j’avance en même temps que lui.
Je me laisse guider par Francis, on rentre dans un immeuble pour monter des escaliers et je me laisse porter pour grimper les marches en retombant dans un sommeil précaire...»

Bon, c’est pas tout mais j’ai une autre journée pour repenser à tout ça demain, allez au dodo.

Je mets mon réveil sur mon téléphone portable que j’ai rechargé pour demain matin, défait le canapé lit, m’engouffre dans les draps, j’éteint la lumière et me souhaite une bonne nuit.

Je vais pour fermer les yeux quand mon téléphone se met à sonner!

Il est vrai que j’avais vu que ma messagerie contenait plusieurs messages, mais je n’avais pas eu le courage de les écouter.
Ca devait être ma mère qui s’inquiétait?
Je prends le téléphone et finalement décroche.
- Allo oui maman!
- …
- Oui oui ça va.
- …
- Non ne t’inquiète pas, j’étais juste chez Nicolas, Hier.
- …
- Non mais je suis au lit, là! J’allais m’endormir.
- …
- Bon ok!
- …
- Ok à demain.
- …
- D’accord, moi aussi, bisous.

Le lendemain, je me prépare pour aller en cours.
J’envoie un sms à Ludivine pour qu’elle m’attende avant la classe.
J’habite au cinquième étage et mes parents au quatrième.
Je passe prendre le petit déjeuner avec eux pratiquement tout les matins. C’est pour cela qu’ils se sont inquiétés hier.
J’ai ma clef pour rentrer chez eux et je les rejoint à la cuisine.
On prend notre café ensemble et je les rassure en leur expliquant que j’ai passé la nuit chez Nico.
Mes parents pensent que c’est mon petit copain, mais en fait, c’est juste un ami.
Les voilà rassurés. Je fini ma tasse de café et file retrouver Ludivine.

Ludi, c’est ma meilleur amie et je lui raconte pratiquement toutes mes histoires. On s’entend super bien mais elle n’est pas autant délurée que moi.
On fait partit des plus belles nana de l’école et on se marre bien à faire bisquer les mecs.
Elle, c’est une belle fille châtain avec des reflets miel, les yeux gris-vert, une poitrine plus que généreuse, une paire de jambe élancée avec un beau petit cul bien rond aussi ferme que le mien.
On sait bien que tout les mecs nous veulent dans leur lit.
Elle sait que je suis plus fofolle qu’elle, mais elle m’adore et elle ferait n’importe quoi pour moi.

J’ai pris le bus pour arriver à l’école, je suis en avance, mais Ludivine est déjà là, elle m’attend.
Elle me dit qu’elle a essayé de me joindre au téléphone plusieurs fois hier, mais que je ne répondais pas.
Je n’ai pas vraiment envie de lui raconter tout ce qui m’est arrivé, alors j’invente un bobard.
Je lui explique que j’ai passé la journée avec un homme et que je n’avais plus de batterie. Ludi veut en savoir un peu plus, alors je lui explique que l’on a couché ensemble et que je suis resté chez lui.
Elle n’en revient pas et j’invente quelques détails pour créditer mon discours.
C’est l’heure d’aller en cours, elle me demande si je vais le revoir, je lui répond que non.

La journée à passé, je quitte Ludivine et je reprends le bus pour rentrer à la maison.


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Commentaire de l'histoire X :
2011-10-09 23:32:53  -  pornix  
Histoire d'une jeune blondinette gourmande, cochonne ,vicieuse. Pour certains et certaines ,cette avalanche de sperme doit être tout à fait dégoûtante, mais nous(avec ma femme), nous avons ADORÉ. L mon épouse partage le goût de cette super-suceuse pour la même liqueur et j'aime la voir être rassasiée........ ...peut-être qu'un jour, nous nous raconterons..??

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