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Confession d'une blondinette 3

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8 - Malika au Bois de Boulogne

Les beaux jours sont arrivés, le début de l’été ne va pas tarder et les filles s’habillent de plus en plus court.
Les semaines ont passés, nous n’avons pratiquement plus de cours, on ne révise même plus et je passe le plus clair de mon temps à battre le pavé avec mes copines.

Aujourd’hui, je suis au Bois de Boulogne avec Ludivine, Elodie et Malika.
Ludivine est ma meilleure amie, son visage mutin et ses longs cheveux châtains lui donne une élégance naturelle dans un corps parfait.
Elodie c’est un peu ma concurrente physiquement, blonde, yeux noisette, grosse poitrine, grande gueule et une vrai tête de cochonne.
Malika, c’est la jeune beurette introvertie avec ses yeux de chat, ses lèvres charnue, c’est une belle brune, cheveux ondulée, d’apparence mince mais avec des courbes de méditerranéenne.

Elles ont un rencard avec deux garçons rencontrés récemment.
Elles m’ont demandées de les accompagner pour me les présenter.

Benjamin et Kevin sont très sympa, mais un peu gamin à mon goût. On passe l’après-midi à rigoler de leurs sottises.
Sentant une affinité entre Elodie, Ludivine et les deux garçons, je propose à Malika d’aller se balader autour du lac.
C’est une fille un peu timide et elle accepte volontiers de laisser les autres dans leur complicité.

Sur le chemin, elle me parle de sa famille et de son environnement qui l’étouffe. Elle me dit qu’elle n’ose pas s’habiller comme nous, mettre des jupes, se maquiller, s’amuser et c’est pour cela qu’elle me dit qu’elle est réservée. Entre sa famille et sa religion, on ne l’a laisse rien faire et elle me dit qu’elle en a vraiment marre.

- Tu comprend Lucie, en plus t’imagine je ne suis jamais sortis avec un mec…

- Quoi? Tu veux me dire que t’as jamais embrassé un garçon?!

- Ben non, j’ai dix huit ans et je n’ai jamais embrassé un mec!

J’essaye de la comprendre et de connaître ses envies, de savoir si ça lui plairait?
Elle m’avoue qu’elle fantasme sur des mecs et qu’elle se masturbe régulièrement dans sa chambre en regardant des films porno sur son ordinateur.
Je la rassure, je lui dit que c’est normal et qu’il faudrait qu’elle fasse le premier pas, qu‘elle rencontre un mec juste comme ça, pour le plaisir, elle se libérerait.
Après avoir marcher le long du lac, on s’installe sur une petit coin de pelouse tranquille à l’abri des regards.
Je m’allonge, Malika observe mon corps, ma poitrine moulée dans un body marron, mes jambes nues sous mon mini-short kaki.
- T’es vraiment très belle Lucie.

Je relève la tête. Elle est habillée plutôt classique, pantalon noir et chemise à rayure, c’est pas super sexy, mais son regard de coquine ne laisse personne indifférent.
- Merci. Tu veux que je t’apprenne à embrasser?!

Elle baisse le regard et sourit, j’attrape son menton du bout des doigts et pose mes lèvres contre les siennes et lui roule un patin langoureusement. Elle vient se coller à moi, elle est nerveuse et tourne sa langue maladroitement dans ma bouche, je me laisse faire, je pose ma main entre ses fesses.
Je retire ma bouche pour venir l’embrasser dans le cou, sous l’oreille, son souffle s’accélère alors j’appuie mes doigts sur son pantalon. Elle se mets à me caresser les seins qui sortent à peine de mon body
Je ne suis pas particulièrement attiré par les femmes, mais l’innocence de Malika m’émeut, j’ouvre tous les boutons de son pantalon et passe ma main dans sa culotte pour faire tournoyer mon majeur sur son clitoris.
Je lui titille le lobe de l’oreille et enfonce mon doigt dans sa chatte trempée. Malika dégouline, Malika jouit dans un cri inaudible.

Elle ouvre les yeux et se relève surprise, un bonhomme passe doucement son chemin en nous observant.
Gênée, on s’en va dans la direction opposée vers le bois.

- Ca t’as plu?

- Oui bien sûr, mais Lucie je voudrais pas que tu pense que je suis lesbienne. Seulement j’ai regardé des films quelques fois avec des filles qui… enfin tu vois?!

- Oui, non mais rassure toi, moi c’est pareil, et j’adore trop les bites pour devenir gouine!

- Les bites?!

- Oui t’as jamais eu envie de sucer une bite?

- Si, si, souvent, mais j’ai jamais vraiment eu l’occasion de le faire.
Et toi, ça t’es déjà arrivée?

- Moi tu rigole, je raffole de ça, j’adore même avaler tout le sperme!

- Mais c’est pas dégueulasse?!

- Non moi j’aime l’avaler, mais t’es pas obligée, tu peux recracher si t’aime pas. Tu veux pas essayer?

Je lui explique qu’elle est super mignonne, jeune, fraîche et que tous les hommes rêveraient de jouir dans sa grosse bouche et qu’il n’y a qu’à se baisser pour les ramasser.
Elle semble intriguée et me demande comment elle doit s’y prendre. Je lui dit que le plus important est que le mec ne doit pas sentir ses dents, qu’elle doit ouvrir grand la bouche, de bien faire glisser ses lèvres et de jouer un peu avec la langue et que le reste vient en pratiquant.

En quête d’une proie pour Malika sur un petit chemin boisé, je n’aperçois que des sportifs qui courent à plusieurs ou des cyclistes qui tracent la route.

- Il n’y a pas grand monde dans ce coin là?

- Oui c’est vrai, on retourne vers le lac.

Sur le chemin du retour, face à nous on remarque une silhouette au loin.

- Tiens regarde Malika, le bonhomme qui arrive là-bas, tu veux pas le sucer?

- Je sais pas, c’est vrai que ce que tu m’as dit me donne envie de goûter, mais j’ai un peu la trouille quand même.

- Mais non ne t’inquiète pas, tu vas adorer ça, fais moi confiance!

La silhouette se rapproche sur ce chemin sombre qui laisse transparaître quelques rayons de soleil.
Malika s’affole de savoir qu’elle va peut-être subir sa première fellation.
L’homme de loin marche tranquillement dans notre direction, il n’a pas l’air tout jeune, il à l’air grassouillet, il porte un jean, une veste à poche sans manche beige et des lunettes tamisées, le prototype du parfait sadique du bois.
Malika reconnaît le bonhomme qui nous à surpris tout à l’heure, elle me dit qu’il n’a pas l’air terrible, je lui répond pour la détendre qu’il en à peut-être une grosse, que vue son genre, il doit sûrement avoir les bourses pleines et qu’elle va se faire asperger la gueule.
Elle se marre mais semble terroriser de croiser ce type devant elle.

- Malika, quand il arrive, tu lui demande où se trouve le grand lac, ok?

- Je sais pas, il me fait un peu flipper, en plus regarde c’est un vieux. On dirait un gros porc!

A quelques dizaines de mètres devant nous, le vieux quitte le sentier et rentre dans le bois.
Malika me demande ce qu’il fait, je lui répond que j’en sais rien.

Arrivé à l’endroit où le bonhomme à tourné, on constate qu’il est toujours là, dans les fourrés, tourné contre un arbre, le sexe dans la main, nous regardant passer.
Malika veut tracer, mais je m’arrête sur le chemin au niveau de l’homme des bois et dit à Malika de venir.
Le vieux porc à tourner sa queue vers nous maintenant, en nous faisant un signe de la tête de le rejoindre.

- Allez vas-y, met toi à genoux devant lui et suce le. Regarde le, je te l’avais bien dit, il n’attend que ça.

Voyant notre réaction sans prendre nos jambes à nos cou, le gros porc s’approche pour se masturber de plus près, puis à nous inviter derrière les fourrés.

Je prends Malika part les épaules pour aller nous cacher avec le vieux pervers tout souriant, content d‘avoir trouvé deux magnifiques petites salopes pour lui sucer sa grosse pine.

Une fois planqué, Malika qui bloque sur l’énormité du monsieur, n’hésite pas à s’agenouiller devant lui pour venir timidement lui lécher le bout de la queue avec sa langue, ce qui a pour effet au vioc de faire baisser son froc à ses pieds.
Je me place à son niveau pour la voir engloutir doucement la grosse bite du vieux sadique.
La gueule de ma copine vierge, une grosse queue poilue enfoncer entièrement dans la bouche, provoque chez moi une nouvelle sensation de voyeurisme et j’en mouille mon string.
Je me mets à lécher les roubignolles dures comme du béton du vieux bonhomme, pendant que Malika, la bouche grande ouverte effectue un va et vient prudent avec ses lèvres sensuelles.

Le gros cochon n’en revient pas de voir deux petits canons, une blonde et une brune se défouler sur sa queue et ses couilles.
Malika aime ça, j‘entend des petits cris de plaisir, elle le prend en main et le branle énergiquement dans sa bouche, je vois qu’elle apprend vite.
J’ai passer ma main dans la fente de mon mini-short , voir Malika la petite sage dévorer cette sale bite, m’a rendu toute mouillée.
Je décroche mes lèvres des balloches du vilain pervers, pour incruster ma bouche entre ses cuisses, remonter parmi les poils jusqu’à son fessier graisseux pour pouvoir introduire ma langue à l’intérieur de son cul immonde.
Il ne pourra pas tenir bien longtemps, la langue d’une mignonnette blonde nettoyant son trou du cul avec la bouche de sangsue d’une superbe beurette encore vierge, il a de quoi devenir fou!
Ca y est, Il maintient le crâne de Malika sur sa pine et lui éjacule tout dans le gosier, je redescends vite mordiller ses couilles avec mes lèvres pour bien faire sortir tout son jus de porc, j’ai l’impression qu’il projète des litres de foutre dans la gueule de la beurette.
Complètement ahuri, les yeux sortant des orbites, toujours la queue du vieux dégueulasse au fond de la gorge et malgré les longues coulées de sperme débordantes de sa mâchoire, elle n’a pas d’autre choix que d’avaler.
J’observe scrupuleusement Malika vomir du sperme, moi pressant fermement les testicules du pervers que je veux vider jusqu’à la dernière goutte.
La beurette, le regard toujours exorbité, écoeuré de toutes ses rafales de foutre qu’elle doit ingurgiter, comprend qu‘elle doit finir de tout bouffer jusqu’à la dernière ration de bouillon crémeux.

Il finit par la lâcher enfin, je me précipite sur sa bouche avec ma langue pour récupérer les relents de sperme qui dégobille de son estomac.
Le vieux porc me regarde lécher et aspirer sa jute qui ressort de la gorge de ma copine éberluée et me dit:

- Désolé beauté, mais là, je crois qu’tu m’a tout vidé!



9 - A propos d’Elodie

Ces derniers temps, je suis resté sage.
La dernière aventure qui me soit arrivé était avec Malika au bois de Boulogne.
Cette expérience nous a rapproché, elle s’est un peu dévergondé et pense beaucoup au sexe maintenant.
Moi de mon côté, je m’inquiète un peu, car depuis l’épisode sur l’aire d’autoroute avec Vincent, je n’ai plus reçue de nouvelle de sa part.

Mon portable sonne, c’est Ludivine. Elle me propose de passer chez elle pour discuter et écouter le dernière album qu‘elle vient d‘acheter. Elle habite pas tout près de chez moi mais je la rejoint quand même chez elle.

Je sonne à la porte et tombe sur son père.

- Bonjour Mr Marshall.

- Voyons entre Lucie, et tu peux m’appeler Michel tu sais.

- Oui, merci. Ludivine m’a téléphoné…

- Oui, oui, vas-y, elle t’attend dans sa chambre.

- Ok alors j’y vais… Michel, merci.

Ludi est sur son lit avec ses écouteur, la musique à fond dans ses oreilles. Elle me voit, me fait la bise, et on discute de tout et de rien allongé sur son lit.
Je la sens angoissée et lui demande ce qui ne va pas?

- bah tu sais, Benjamin… Il m’a lâché pour se taper Elodie.

- Ah bon, mais je croyais que vous étiez bien ensemble, tous les deux?

Elle me raconte qu’en fait, Elodie s’est tapé Kévin et benjamin qui était devenu son petit copain.
Que Benjamin l’avait jeté parce qu’elle ne voulait pas coucher avec lui.

- Mais il te plaisait Benjamin, pourquoi t’as pas voulu?

- Ben, je voulais te le dire depuis longtemps, mais tu le garde pour toi… Bah en fait, je t’es toujours menti… J’ai jamais baisé avec un mec, voilà!

J’en crois pas mes oreilles, elle qui se vantait de coucher avec tout les mecs avec qui elle était sorti, me raconte qu’elle n’a même jamais sucer une queue, elle me dit qu’elle n’a connu que le touche-pipi avec les garçons, j’hallucine!

Je ne sais pas trop comment prendre ce mensonge, Ludivine gênée, me narre les exploits de Élodie pour combler le blanc entre nous :

« Benjamin m’a expliqué que Kevin qui baisait avec Elo, lui aurait dit que c’était une grosse cochonne et qu‘on pouvait tout lui faire.
Il paraît qu’elle a trouvé une place de stagiaire dans une boîte de pub pour deux mois cette été.
Elle s’est présenté en robe moulante à l’entretien, tu l’imagine avec sa gueule de petite pute et ses gros nibards. Elle voulait absolument le poste pour la formation qu’elle doit poursuivre après.

Le boss l’a convoquée dans son bureau et lui aurait demandé ce qu’elle savait faire?
Elle a répondu, rien mais vous ne me trouvez pas jolie?
Le patron en bavait qu’en il la regardait.

- Si, si vous êtes ravissante au contraire.

- Ah bien, donc vous pensez que je pourrais vous être utile à quelque chose, alors?

- Oui certainement, une belle fille comme vous ne peut que valoriser l’image de notre société.

- Merci monsieur, c’est très gentil. Je peux commencer quand?

Le patron se lève de son bureau, et se plante debout devant Elodie assise, la braguette du directeur à la hauteur de son nez, les mains sur les hanches de sa chemise.

- Tu peux faire un essai tout de suite si tu veux?

La bouche vorace a déjà sorti l’engin du patron, et exécute un aller retour sur toute sa longueur.
L’homme se laisse faire en plongeant ses mains dans le décolleté de la robe moulante pour en sortir les deux obus compressés.
Le boss sort sa trique dressée des lèvres de la jeune blonde pour venir la placer entre ses mamelons.
Elodie fixe son dirigeant et le branle prestement avec ses seins.
Après avoir défié le regard de son chef, elle baisse son cou, la langue tirée, le bout des lèvres attirées par la tête du gland qui rentre et ressort de sa poitrine.
Une fontaine grumeleuse jaillit sur sa langue, dans ses lèvres, sur son nez, son front, son cou, pour venir se répandre entre ses mamelles et couler dans son décolleté.

- Bon travail, tu commence demain matin. »

Ludivine continue à me raconter en quoi consiste le nouveau stage d’Elodie.

« Il paraît que depuis, elle travaille presque tous les jours et accompagne le patron de la boîte partout où il va.
Kévin a dit à Benjamin, que son boulot de stagiaire, consiste seulement a sucer la bite de son patron quand il en a envie, c’est tout!
T’imagine, Elodie doit le pomper, matin, midi et soir!

Le matin, dès qu‘elle arrive, en guise de bonjour au directeur, elle doit s’accroupir sous le bureau, défaire sa braguette, le décrasser avec sa bouche et faire dégorger le trop plein de couille en avalant tout son sperme pour ne pas le tacher, et ça même s‘il est au téléphone.

Tu vas me dire, c’est son actimel du matin!

Le midi, il vont dans un restaurant avec un salon privé.
Mais elle ne mange pas avec lui. Le PDG déjeune tout seul à sa table, sa petite stagiaire blonde sous la table cachée sous une longue nappe. Pendant que monsieur déguste, Elodie doit lui suçoter la queue durant le repas.
Elle suçote lentement jusqu’à la fin du dessert. Quand monsieur à fini et qu‘il s’essuie les mains dans ses cheveux, c’est le signal où elle doit lui bouffer la bite pour se délecter les babines de son digestif crémeux.

Drôle de façon de faire un régime, tu ne crois pas!

En fin de journée, c’est les heures où le directeur donne les rendez-vous avec ses clients VIP.
Elodie doit assister à toutes les réunions importantes.
Ce jour là, il a rendez-vous avec quatre japonais pour décrocher un très beau contrat.
Il demande à Elodie de préparer la salle de réunion pour l’occasion.

La salle est super classe, moquette beige épaisse, fauteuils gris en cuir capitonnés et une grande table en verre transparente.
Les hôtes arrivent et s’installent dans les fauteuils. Le dirigeant commence son speech et fait signe à Elodie de se mettre en place pour débuter son job.
Elle passe sous la table, à la vu de tous les clients qui la voit débraguetter le premier japonais sous la table de verre.
Son patron continue son discours comme si de rien n’était.
Elodie la tête dans le pantalon du jap, branle l’asticot dans sa bouche qui ne tarde pas à gicler en voyant cette jeune secrétaire blonde aspirer tout son nectar putride.
Le deuxième en a une plus grosse et elle le pompe avec empressement, un flux mousseux envahit alors sa gorge.
Le troisième est tout veineux, Elodie les lèvres dans le caleçon en éjecte tout le sirop abjecte dans le lointain de sa bouche.
Le dernier a sorti son instrument, elle le dévore pressée d’en finir, le japonais triche et profite de cette chevelure blonde lui tailler une bonne pipe. Elodie veut le faire jouir, alors elle englobe carrément la grandeur du sexe, sort le reste du bout de langue qui peut sortir de sa bouche pour venir léchouiller les testicules qui viennent exploser dans le tréfonds de sa gorge.

Le plus difficile dans son boulot, c’est qu’elle est obligée de tout avaler pour ne pas tâcher les clients, non! »




10 - La chambre de Ludivine

On change de conversation car le récit de Ludivine sur les péripéties d’Elodie commence à me démanger l’entrejambe. Le fait de savoir qu’Elo suce des bites à longueur de journée, me donne des envies de faire un stage moi aussi.

Ludi me fait écouter le cd qu’elle a acheter.
Moi, je me suis payé de nouveaux dessous et je compte les lui montrer.
Je me déshabille pour lui demander ce qu’elle en pense.
Elle me regarde avec attention, j’enlève mes tennis, mon jean et mon sweat.

- Ouaw, c’est super sexy, t’es vraiment trop bonne comme ça! Attend regarde moi ce que j’ai mis aujourd’hui…

On se mate dans le miroir de son armoire, je porte une guêpière-bustier transparente violette qui dévoile tout mon buste, mon cul, ma chatte et ma grosse poitrine. Ludi a mis un mini shorty rose fushia assortie avec son soutien-gorge qui lui va à ravir.

- Huumm… mais tu sais que t’es pas mal non plus, je crois que si j‘étais un mec, là, tu me foutrais la gaule!

On se met à se caresser pour rigoler, puis je lui demande de tout enlever pour apprécier ses formes.
Ludi retire son soutien-gorge pendant que j’enlève ma guêpière et que je me fous à poil.
C’est la première fois que l’on s’observe et se touche de cette manière.
On se pelote mutuellement les seins, une tâche liquide apparaît au milieu de son mini shorty rose fushia, Ludivine mouille!
Je la pousse sur son petit lit d’une place et me couche sur elle, mes gros seins écrasés contre les siens, je la trouve vraiment très belle, mon visage au dessus du sien, je lui caresse les cheveux, son regard de coquine ne tenant plus, elle m’embrasse à pleine bouche.
Les lèvres collées, nos langues se croisent et se recroisent, je lui embrasse le cou et descends pour lui malaxer les seins, je prends un de ses nichons dans ma bouche pour lui bouffer le téton, je le relâche, puis passe à l‘autre téton.
Ludi m’excite terriblement la culotte mouillée, mais je décide de le lui enlever, elle est toute trempée et se laisse faire sans rien dire, alors j’en profite pour lui écarter les cuisses et venir poser mes lèvres sur son doux minou juteux.
Je me fraye un passage avec ma langue et lèche ce qui dégouline, son cul vibre sous l’émotion et elle balance ses jambes en l’air.
Ma copine dans cette position, sa petite minette vierge offerte à mes lèvres, mes mains agrippées à ses nichons me rende complètement folle.
J’enfonce ma langue au plus profond de son intimité pour baiser sa chatte grande ouverte.
Ludi ne se contrôle plus, un long cri de jouissance suivie d’un jet de saveur féminine viennent se mélanger à ma salive.
Je relève la tête pour écouter si son père nous à entendu, mais, semble t’il que non?
Ludi a reposée ses jambes sur le lit, elle me sourit, je passe ma langue sur mes lèvres pour les nettoyer de la cyprine de ma copine, je me mets à genoux sur le lit, on s’embrasse et change de position.
J’écarte une de ses jambes en l‘air, fais glisser mes cuisses entre ses cuisses pour venir toucher sa petite moule baveuse contre ma toison imberbe ouverte, nos petites chattes s’entrechoquent dans un mouvement de frotti-frotta, on se regarde bestialement en poussant des petits cris de forte respiration, nos chattes gluantes encastrées l’une dans l’autre se frottent maintenant sauvagement et l’on mouille abondamment jusqu’à connaître l’orgasme suprême dans un hurlement de jouissance intérieure.

On s’allonge sur son petit lit étroit en se faisant des bisous nue l’un contre l’autre pour nous reprendre de nos émotions.

- Ludi j’aimerais savoir pourquoi t’as jamais couché avec un mec? T’avais l’air si heureuse de me parler de tes fausses relations sexuelles?

- Bah, je pense que j’attend de trouver le bon mec c’est pour ça… et je pense pas encore l’avoir trouvé.

Je me sens un peu fatiguée, Ludi change de culotte et passe un tee-shirt, je me relève pour me rhabiller.

- Mais ta mère n’est pas là, aujourd’hui?

- Non, y’a que mon père, ma mère est en déplacement toute la semaine pour son boulot.

J’ai à peine remis ma guêpière-bustier transparente, que la porte de la chambre s’ouvre!

Le père de Ludivine est entré dans la chambre et reste abasourdi en me voyant dans cette tenue.
Moi gênée de le voir, je cache ma poitrine, mais son regard reste bloqué sur le tissu transparent de mon bas ventre encore humide.

- Bah papa, dis donc, tu pourrais frapper avant d’entrer!

Il reste planté là, ahuri, puis me demande si je veux rester dîner avec eux.
Je regarde Ludi qui trouve que c’est une bonne idée et qui insiste pour que je reste. J’accepte avec grand plaisir, de toute façon ça tombe bien car je n‘ai plus rien dans mon frigo et mes parents sortent ce soir.
Il continue de me reluquer pour dire à Ludi qu’il va à la cuisine préparer le dîner et qu’il n’en a pas pour longtemps. Je me tourne pour masqué ma petite minette de son regard vicieux et il ferme la porte doucement pour avoir le temps de bien apprécier la raie de mon postérieur.

- Hahaha, je crois que t’as tapé dans l’œil de mon paternel, Lucie!

Je reste dans la chambre à écouter de la musique et a survoler un bouquin, Ludivine est partit prendre sa douche.

Trente minutes plus tard, on passe à table.
Mr Marshall, nous à préparé ses hamburgers maison.
Ils sont excellent et on les dévorent avec Ludi.
On discutent d’un peu de tout, de nous, de l’actualité.
Michel est vraiment très sympa malgré son regard de vicelard. Il est assez bel homme, la cinquantaine passé, grand, costaud, les cheveux mi-long grisonnant pas trop dégarnis pour son âge.
Il me dit qu’il n’a jamais fumé et s’entretient en faisant du sport tous les jours.
Je le félicite et me dit intérieurement, que si c’était pas le père de Ludivine, je me laisserais bien tenté.
Le dessert arrive, un tiramisu. Pour rigoler Michel nous raconte qu’il la préparé lui-même, mais Ludi ne le crois pas et lui balance que c’est sa mère qu’il a acheté au rayon surgelé. Il me font rire à les voir se chamailler.

- Dites moi toutes les deux, vous aviez bien l’air de vous amuser dans la chambre cet après-midi?

On se regarde interloquée! Ludi lui raconte que si c’était au sujet des petits cris qu’il a dû sûrement entendre, que c’était seulement pour imiter une scène d’orgasme dans le film «Quand Harry rencontre Sally». Elle explique l’histoire du film à son père pour faire diversion et pour qu’il arrête de poser des questions idiotes. Quelle sacrée menteuse!

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