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Des bites et des culs

Ajoutée par Al Saint Bois - Lecture : 3472 fois - Notez : ***** - 0 Commentaire(s)

Devant moi s’offrait le sublime tableau d’un trio énergique et plein d’enthousiasme. Je passe sur les montagnes de difficultés que Bernadette à du surmonter pour en arriver à être assise à poil sur le bord du canapé, avec dans les deux mains les bites de ses deux amants hétéros, également nus debout devant elle. Bernadette montrait ainsi son talent de grande experte. Une pipe à droite, une pipe à gauche… Ils bandaient mou, mais ils bandaient…

J’étais assis sur le canapé d’en face. Jacques et Henri me tournaient le dos. Quelles belles silhouettes ! Vu de dos, Jacques, plus jeune qu’Henri, le physique avenant et bien musclé, donnait du cœur à l’ouvrage. Il semblait être plus à l’aise que son comparse, l’autre, l’amant de sa maîtresse. Bernadette passait toujours d’une bite à l’autre d’une façon gourmande. Bien sur, elle connaissait les deux engins, et pour une fois elle les avait toutes les deux à portée de langue… De temps en temps elle me lançait un regard interrogateur du genre « tu viens où tu viens pas ? ». Non, je ne viens pas encore. Je sentais qu’ils n’étaient pas prêts.

Enfin Bernadette fit à ce moment ce qu’il fallait faire pour décoincer les deux lascars. Les deux bites enserrées dans ses mains, elle se mit à jouer avec comme on joue avec les bras d’une poupée en chiffon : « mimine, tape des mains pour dire bonjour à la madaaame… » Le contact physique du bout de la queue à eu pour effet de détendre les deux personnages, à les faire sourire et à les rapprocher un peu plus dans leur intimité. Le jeu du « Bisou, bisou » des glands associé de temps en temps à une branlette les faisaient se marrer.

L’atmosphère détendue, il ne me restait plus qu’à intervenir pour jouer le rôle du candide dans ce quatuor un peu spécial. En me glissant entre Jacques et Henri, mon érection dans toute sa superbe vint se poser directement au milieu des autres. Mes mains trouvèrent naturellement leur place, assurément sur les fesses des deux puceaux qui n’avaient pas réagis aux avances de mes doigts partis à la recherche de leur fleur encore vierge.

Du côté d’Henri je sentais une petite réticence mêlant à la fois confusion et surprise. Jacques quant à lui, cabra un peu plus le dos pour surélever ses fesses et ainsi me faciliter la tâche en me donnant l’accès du mystère de la porte de ses profondeurs.

Bernadette jubilait de plaisir. Elle branlait avec conviction et tâtait de temps en temps les trois paquets de couilles bien dodues étalées devant elle. Mon majeur droit glissât sans problème dans les fouilles de Jacques. Je sentis chez lui des frissons lui parcourir sur tout le corps. Pour la première fois de sa vie il était sucé généreusement par devant et pénétré délicatement par derrière.

Il eut l’initiative inespérée et tant attendue par nos dessins que Bernadette en lâcha prise pour se reculer et pouvoir mieux admirer la suite.

Excité comme une chatte en chaleur, Jacques attrapa de sa main gauche la bite d’Henri pour la branler. Henri ne bronchait pas. Il se pencha enfin pour le sucer timidement tout en me laissant la voie ouverte de son cul à l’approbation de mon gland impatient d’essayer ce nouveau fourreau vierge de toute pénétration masculine.
Jacques avait l’air de prendre goût à la sucette. Une nouveauté pour lui… une révélation peut-être…

Par expérience, je suis persuadé que les hétéros sont des homos en puissance, et les homos des hétéros peu convaincu. Ils devraient se relâcher un peu et jouer de temps en temps à des corps à corps « mâle » pour revenir plus puissant avec des femelles. L’hétéro ou l’homo n’existe pas. Je n’ai pas vraiment de conseils à donner, l’idéal est de tout essayer. Les expériences sexuelles, dans les deux sens, sont d’excellentes expériences. J’aime ou je n’aime pas, je reste libre de mes convictions, je peux ainsi juger sans ignorer, et faire mes propres choix. Tout est bon à prendre, l’essentiel est de suivre son instinct, développer ses phantasmes, donner et prendre le plaisir là où il est.

Henri avait l’air d’apprécier de se faire sucer par un mec. Ainsi à défaut de dominer une femme, il dominait un homme pour la première fois de sa vie. Avec ses mains il accompagnait la tête de Jacques dans ses mouvements de va-et-vient. Bernadette s’était glissée à genoux sous le ventre de Jacques pour continuer aisément à le sucer. Il ne me restait plus qu’à me positionner derrière Jacques pour l’enculer avec plaisir…Un peu de gel et…

Beau cul, joli cul que je déflore, donne du plaisir à ton maître. Heureuse, ma queue travaillait gentiment à limer la muqueuse hyper sensible de son anus. Une bite en profondeur dans le cul, une bite sauvage dans sa bouche, et sa propre bite dévorée par une chienne… Jacques donnait quelques signes de faiblesses à pouvoir gérer tout ça en même temps. Son manque d’expérience a eu pour effet de m’exciter encore plus. Sur une profonde pénétration j’explosais puissamment dans ses entrailles…

Affalé sur le dos de Jacques, je sentais ma queue sortie de son fourreau éjaculer une dernière fois sur le magnifique tapis Persan qui trônait majestueusement dans le salon de Bernadette. Jacques tortillait du cul comme s’il en voulait encore. La bite d’Henri enfoncée dans la gorge, il roulait de la tête en gémissant. Sous lui, Bernadette toujours à l’œuvre, gardait un rythme de croisière. Henri montrait des signes de lassitudes. Il voulait passer à autre chose.

Par des gestes discrets, en me retirant de derrière Jacques, je lui suggérais de prendre ma place encore chaude. Ni une ni deux, heureux comme une poule, il laissa tomber la bouche de son suceur pour s’installer de l’autre côté. Il allait pouvoir dominer vraiment un mâle et lui apprendre à crier sans bémol. Bernadette se positionna à genoux sur le canapé, le dos tourné à Jacques. Plié en deux, le nez sur la sublime raie de Bernadette, Jacques lui suçait la foune furieusement, derrière lui, Henri entama fiévreusement une pénétration conventionnelle, il en tremblait de plaisir. Le spectacle du trio enfin composé d’après les vœux de Bernadette me mit du baume au cœur. Ma mission tirait à sa fin, il ne me restait plus qu’à disparaître discrètement.

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