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Fistage lesbien à trois

Ajoutée par fabrissa - Lecture : 2003 fois - Notez : ** - 2 Commentaire(s)

Nous nous rencontrons tous les jours à la sortie des écoles. Comme toutes femmes nous bavardons de tout et du temps qui passe. Par d’autres amies je sais qu’elle sont peu recommandables, à cause de leurs mœurs. Je m’en fiche totalement, nous sommes devenues des amies, je ne vais pas me séparer comme ça de femmes sympas. Je suis sur le point de les inviter à la maison quand je suis prise de vitesse, Julie m’invite pour le début d’après midi chez elle avec Laurence. J’accepte avec joie. Je me vois bien faisant plus amples connaissance avec ces deux « chipies ».

Dès la fin du repas, chez moi, je fais vite la vaisselle: pour deux assiettes, et les couverts c’est vite fait, mon mari ne rentre pas de son travail avant 18 heures. J’emmène le gamin à l’école avant d’aller chez Julie.
Je suis un peu en avance, ce n’est pas grave: elle m’offre un café, un bon café, pas un jus de chaussette. J’ai juste le temps de m’asseoir sur le divan quand Laurence arrive à son tour. Nous échangeons des bises et finissons le café. Enfin elles me parlent de leurs mœurs. Elles sont bisexuelles, Julie a quand même une préférence pour les hommes, et Laurence ne crache pas sur les jolies filles. Elles commencent à m’inquiéter. Dans mon, subconscient je me vois déjà violée par deux femmes. Pourtant elles m’excitent, en le sachant je pense. C’est Laurence qui m’explique leurs façons de faire l’amour. Je sens dans son regard une lueur de désir, elle me veut c’est sur.

Julie s’approche de Laurence pour l’embrasser sur la bouche. C’est un vrai baiser, pas un semblant: je vois bien leurs langues roder de bouche à bouche. Elles se caressent même les seins. Je sens que je mouille. Si elle me proposaient de m’en faire autant j’accepterai, j’en suis sure.

Elles font comme si je n’étais pas là, Laurence passe sa main sous la robe de Julie qui écarte les jambes: la main monte plus haut, c’est visible. Je sais quand elle arrive au paradis. Julie ferme les yeux pour profiter de la caresse. Moi, je suis à deux doigts de me masturber, j’en crève d’envie. Tant pis, je met ma main sur ma chatte par-dessus le jean, je frotte fort pour sentir quelque chose: je ressent le désir plus fort de ma caresser normalement. J’ose enlever mon pantalon (qu’elle idée de mettre un pantalon). En écartant mon slip je peux maintenant me toucher le clitoris. Je me branle en regardant les deux autres femmes.

Elles se déshabillent comme feraient deux amants, avec pas mal de caresses et de baisers. Maintenant elles ne s’occupent toujours pas de moi, elles se masturbent mutuellement. Je suis sur le point de jouir quand elles aussi partent dans un grands cri. Ce cri me fait arrêter mes caresses: c’est dommage, j’allais jouir.

C’est Julie qui me demande de venir entre elles. Je fini de me déshabiller avant d’être contre elles. Je sens la chaleur de leur corps contre le mien. Laurence pose une main sur mon genoux pendant que Julie m’embrasse sur le cou. Je sens la main monter, monter vers mon entre jambes. J’écarte les cuisses: j’attends avec impatience cette première caresse lesbienne. Je ne suis pas déçue: Laurence a une façon personnelle et sensuelle de me masturber. Elle devine l’instant où elle doit arrêter pour faire durer le plaisir. Elle doit bien mettre demie heure avant de me faite jouir. Je crois que mise à par mes masturbations elle est la seule à m’avoir faire jouir aussi fort. Maintenant j’ai les lèvres de Julie contre les miennes, sa langue envahi ma bouche. J’accepte cette initiative, surtout qu’elle me caresse les seins que j’ai sensibles.

Laurence, décidément celle qui commande me fait presque coucher sur le divan, j’ai le dos contre le divan, les jambes en l’air. Ces mains reviennent me caresser les jambes avant de venir se poser sur mon vagin. Il y met deux doigts qu’elle fait aller et venir. Julie ajoute un autre doigts sur le clitoris. Je peux à peine les toucher, j’arrive à poser ma main sur la chatte de Julie pour trouver son bouton que je branle. Je sens que Laurence entre un autre doigt; C’est meilleur qu’un seul. Encore un autre puis un autre, toute sa main se trouve à l’entrée de mon sexe. Elle ne va pas quand même tout entrer.

Je sens les chair s’écarter largement, bien plus qu’avec une grosse bite. Je regarde ce qu’elle fait: sa main entre doucement en totalité . Elle l’enfonce presque à mi bras. J’ai mal et je ressent un plaisir étrange. La douleur disparaît pour faire place à une plaisir malsain. Il me semble être prise pas un cheval. Ca passe dans mon inconscient en un éclair, submergé par le plaisir qui arrive. Je jouis autour de sa main. Elle cesse à peine, le temps pour moi d’émerger du fond du plaisir. Elle recommence lentement. Je n’ai plus rien contre, au contraire, puisque ce qui me manque, je me le donner: je caresse mon clitoris pour jouir encore plus. Je commence à peine quand un doigt, celui de Julie vient dans mon cul. J’aime la sodomie, je ne pensais jamais que des filles entre elles se faisaient ce genre de privautés. Je ne suis pas au bout de mes surprise, outre un doigt Julie entre deux puis toute sa main enduite d’un produit huileux. Toute sa main est dans mon anus. Elle calque ses allers et venue sur ceux de Laurence. J’ai mal au début, le plaisir arrive, décuplé par rapport à une sodomie normale comme me fait souvent mon époux quand je le lui demande.

Cette double pénétration est réellement inhabituelle, mais tellement bonne. Je dois jouir deux ou trois fois, je n’en sais plus rien. Elles sortent de mon ventre lentement. Je ressent une soulagement et un vide. Nous nous embrassons sans cesse. J’ai envie de me venger, si on peut dire: rendre un plaisir par un autre n’est pas désagréable. Je pose ma main sur la chatte de Laurence. Mes lèvres sur les siennes font un baiser fougueux: je l’embrasse comme quand mon mari m’a bien fait l’amour, c’est dire. Je trouve le clitoris que je branle lentement. Je descend ensuite ma main sur son trou. Là je fais comme elle, j’entre petit à petit toute ma main. Je suis surprise de la chaleur que j’y trouve. Je comprend quand un homme désire entrer dans une femme. Outre la chaleur je sens l’extrême douceur de l’intérieur d’un con. J’enfonce ma main jusqu’au fond. Je fais des allers et venue: elle gémit de bonheur. Julie vient à son secours, elle entre aussi toute sa main dans le cul entrouvert. Laurence gémit de plus en plus fort. Elle arrive à trouver le sexe de Julie pour lui caresser les lèvres avant de la branler avec le clitoris. L’orgasme de Laurence est violant, comme le mien sans doute. Nous n’enlevons pas nos mains des trous. Dès qu’elle fini de jouir, nous recommençons. Je vois ma main entrer jusque bien au-delà du poignet, certainement à mi avant bras, comme le fait Julie.

Je ne connaissait pas le fistage, j’en suis devenue folle. Je le demanderai à mon mari. En attendant j’ai les spécialistes près de moi. C’est entendu, demain après midi, nous baiserons encore. Ce sera au tour de Julie de se faire fister.


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Commentaire de l'histoire X :
2011-10-10 23:02:07  -  pornix  
Ajout à notre commentaire précédent(bandant et mouillant) Avons oublié d'initialer notre appréciation. Sommes un couple très libertin, inventif et très... ....pratiquant.......L et P.

2011-10-10 22:31:07  -  pornix  
BANDANT ET....MOUILLANT, aurions quand-même apprécié quelques bons jeux de langues bien profonds, histoire de vraiment savourer les orifices avant d'y mettre les mains !

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