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Glamour, luxe... sexe et meurtres - 2

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Glamour, luxe... sexe et meurtres – 2
(Sodome et Gimorre à Búzios)

Préface

Rio de Janeiro – Brésil. Cette histoire prend fatalement peu à peu forme lorsque la sonnerie lui signalant l’arrivée du moment. Si vous cherchez une histoire de couple libertin, de femme adultère, voire salope, de mari candauliste, partageur, cocu ou cocufiant sans vergogne, passez aussi votre chemin. Si vous vous attendez à des exploits sexuels, des situations scabreuses, des orgies, alors vous allez être déçu si vous vous acharnez à lui lire. Pour être realiste. Il dirait que la sexualité est dans le niveau bas de la complication. Mais la violence urbaine est le facteur compliquée. Le roi de l´acier bisexuel avec beaucoup de pouvoir et beaucoup de l´argent. Il va jusqu’à le reconnaître devant tous. Mais Mauricio le prend au mot et lui montre ce que ses femmes sont capables de faire lorsqu’il lui commande.





Un

Deux mois après la morte de son épouse Anelyse Bittencourt, Mauricio prend son téléphone portable et appelle pour les services sexuels professionnels. Il voulait la recevoir dans sa maison de Búzios.
Alors, il avait ordonné son pilot particulier de la conduire de son heli jusque sa maison de Búzios. C´était une mulate de 1m90, gros seins, un cul d´enfer, lèvres fins, une prostitutié international qui parlait anglais. Elle a été reçue comme une reine avec à une limosine et garde de dos à sa disposition. Ils allaient la mené à la suntueuse demeure. Elle était fascinée avec le glamour. La mulate a revêtu une petite robe jaune courte, genre bustier, taillée dans une étoffe légère à motifs imprimés de sequins dorés sur fond noir et recouverte d’un voile de tulle, lequel ajoute au caractère aérien qui se dégage de l’ensemble. Et pour parfaire cette impression céleste, elle est perchée sur des escarpins bridés à la cheville et dotés de talons interminables.


- Allô, Monsieur? C’est Anna Carolina.
- Coucou, jolie salope; comment vas-tu?
- Es-tu toujours OK pour m’aider à réaliser n’importe lequel de mes fantasmes?
- Bien sûr! j’ai envie d’un truc de fou… Pourquoi moi?
- Je ne sais pas.

C’est visible, elle a le coup de foudre pour lui: elle lui dévore des yeux, elle vous embrasse la main et elle vous fait du genou. Beaucoup de clients ici aimeraient être à votre place.

- Tu m’offres ta chatte, c’est ça? Tu sais que tu peux faire beaucoup mieux, avec sa langue. Laissez-vous aller à plus de sensualité, Ane Carolina. Oui, encore… Que je vous sente vibrante de plaisir. Là, j’aime…

Lorsqu’il vit la mulate et ses longues jambes, il sembla se raviser et resta au pied de l’escalier, bouche bée… Tout à coup, son regard est mystérieusement attiré vers la droite. Une femme a dans les yeux cette lueur qui ne trompe pas: elle a pris, elle prend ou elle a très envie de prendre du plaisir… Elle a l’air classique mais avec quelque chose qui fait dire à lui que ça doit être une bien jolie salope… Elle croisait haut ses jambes, découvrant son string et troublant la partie de dominos qui se déroulait à la table en face de lui. Il est vrai que, l’air de rien, Il avait à nouveau et très lentement décroisé et recroisé ses genoux, lui laissant amplement le temps d’admirer sa fente soulignée par son string moulant et déjà humide… Son regard est hypnotisé par le corps de cette femme et puis il semble en quelque sorte admirer la provocation. Tout était arrivé si brusquement. Il renonciait peu à peu à évoquer ses fantasmes de façon explicite, comme il le faisait si natu rellement.

- J’ai envie de sucer.
- Lèche-moi, fais tourner ta langue, avale-moi! Ne vous arrêtez pas, c’est si bon!
- J´ai besoin de glamour.
- Étant pute tu n´arrive à aucun lieu.

Elle avait passe deux jours dans la compagnie du milliardaire que coulait la payer pour ses services, 5.000 euros. Mais elle pas veux prendre l´argent. Il avait sortit de la maison d´helicoptère jusque à aéroport international por aller à Montreal – Canadá. Un peu plus tard elle est trouvé morte avec le garde de la residence, elle était sur le sofá decedée et crimes a commu por quelqu´un qu´elle avait ouverte la porte. Deux assassinats pour voler la demeure. Ele était couverte de sang le policer croiait que personne ne comprendra jamais comment ça a pu se produire. C´était La pire scène du crime qu´il jamais vu. Une boucherie il n´a pas d´autre mots. Tout le monde était extremement choque qu´une telle chose ait pu se produire dans la résidence de Maricio Valle. Les crimes avaient bouleversé tout un département, une tragédie en paradise appellé Búzios.
En entrant les secouristes ils tombent avec une femme noire couverte de sang sur un sofá. Il y avait des blessures de la tetê ux pieds. C´était absolument horrible. Une decouverte macabre.

- Elle avait problème avec drogue.

Pendant que les ambulances emmène les corps à la morgue, les policiers cherchant destroces de crime dans la maison. Les câmeras de surveillances avaient registré le moment exact que la victime ouvrait la porte d´entrée pour les trois bandits. Puis, la police allait découvrir que l´assassin aurait été intime de la victime, une prostituée de luxe et pour jalousie, il avait entré lá pour la tuer, puis, piller la demeure. Quand l´helicoptère retournait à la maison, La Police était là. Un voisin avait entendre une fusilade dans la demeure et avait appelé à Police. Les policiers arrêtent vite et un policier avec un fusil 762 a entré dans la maison. Il a courut jusqu´à la porte, c´est là qui avait tombé le garde. Quand ils vont ouvrirla porte ils vont découvrir l´horreur, une découverte macabre. L´agent voyait son dos il y avait un impact rouge. Il était déjà mort. C´est sordide surtout Le faitqu´elle a été morte et qu´elle était nue. C´était une image três dure il a eu image tr ês violente. Toute humain ne mérite plus la mort, une mort aussi barbare. Les atrocités commises font penser aux enquêteurs que peut-être y a vengeance,
Une témoin avait raconté aux policiers ce qu´elle pu. C´était duifficile pour elle comme voisine. Elle avait vu arriver en voiture Clio rouge. Elle avait remarque que les phares allumés, il y avait trois personnes à l´intérieur. Elle ne pouvait jamais imaginer qu´ils auraient voulu tuer dans la maison de Mauricio Valle.
La vie là qui a tendance à se dinamiser au tourisme un peu qu´ils étaient sinistres surtout après lês dernières histoires sinistres. Dans les couloirs de la sécurité territoriale du Leblon avait reçu l´alerte de fuite de trois bandits de Búzios vers le Rio de Janeiro, À la tetê des opérations le commissaire Sergio Fleury, Avec une vieille voiture, un impair fripé et un bout de cigarette au coin des lèvres, une cerveille apparement désordre avec une présence physique incroyable, une agressivité folle et une femme invisible mais omnipresente. Le commissaire Fleury a conquis toute la société. Le personnage et ça propre personne se confondent. Il était fameux pour mener l´enquête sur l´incroyable succès. Il incarnait la brigade criminelle de la ville du Rio de Janeiro. C´est l´effervescence en ce debut d´après-midi. Les hommes de la brigade des stupefiants se préparent pour une mission délicate. Ces policiers de choc son regulièrement preparés en enfrenter bandits armés avec AK -47 et autres armes lourdes. Dans l´entrée de la ville ils sont tous les trois détenus. Au arriver à Montreal, l´entreprenneur avait su de la tragédie. Il avait resté plus soulagé avec la nouvelle que les bandits étaient detenus dans la entrée de la ville. ils avaient été interpellés pour les agents.

- Police. Pas un geste.

Mais un bandit sort de la voiture avec un AK-47, Il tire sur la poitrine du bandit qui tombe mort.

- Merde!
- Ca vas? Ca vas bien? Denis, qu´est-ce que tu fais...
- Tu es t´es intuitive. Seulement vous à décider. Il est mort? Ça nous est arrivé à tous arrêter des bandits. Nous sommes la Police. Nous donnons le ton.
- Oui, il est mort. Il fait un geste et je croyais qu´il allait tirer sur moi.

Ils avaient trouvés un paquet avec 1 k de cocaïne dans la voiture volée. Deux hommes détenus sont dans la voiture de la Police.

- Nous allons faire un tour, dit un policier.
- Le bandit est avec un Rolex. Product de vole.

La voiture, l´argent et d´autres valeurs a été recupérés. Tous les bandits detenus sont morts pour les policiers. La Police du Rio de Janeiro c´est la meilleure du pays. L´un des bandits vivait en Búzios à 36 ans, Il est em pleine reinsertion porteur d´un bracelet électronique, Il ne pointe plus haut du commisariat depuis de deux semaines, immédiatement la Police Judiciaire se met donc à sa recherche. Depuis de tout le bandit est retrouvé gisant, inert dans son sang visiblement dans les seules circunstances. Qu´est-ce que s´est passe chez-lui? Ou s´agit-il d´n réglement de comptes ou la vérité est elle beaucoup plus complexe. Dans la sphère qui va vivre, ils allaient découvrir une histoire macabre. Le bandit mort était le tueur official du chef de trafic de drogue de la favela de la Rocinha.
C´est la pire nouvelle que Mauricio puísse recevoir. Peut-être ne l´a t-il même pas cru au debut.
Il faut sacrement diabolique. Il y a quand même qui peut décider de donner la mort ce sans éprouver le moindre remords, disaient les journaux. Personne n´aurait pu imaginer l´ampleur et la complexité de la vérité, sans le savoir qu´ils auraient ouvert la boîte de Pandora.
Le chef du trafique de drogue de la Rocinha, Playboy. C´était un bandit extremement dangereux. Playboy, fil d´un banquier, il était vicieu en cocaïne avait entre dans la délinquance avec ses ambitions decuples hold-up faisait braquage à banques premiers reglements de comptes. Playboy dirá lui-même qu´il est devenu un tueur sans remords et sans reglets traquée à Rio de Janeiro. Il coure sa chance hors du Rio de Janeiro. Après une courte tentative de retour par être célébre dans le monde du banditisme. Il n´est pas un trafiquant ordinaire. Il a repondu à 38 meurtres même qui n´est pas encore jugé mais il avait être condamné à 20 ans de reclusion après un procès qu´il avait enlevé, kidnapper, l´entreprenneur milliardaire et senateur de la republique et producteur du Rock in Rio et avait reçu 1es millions de dollars de rançon.
Un mois sont se passés quand la Police avait reçu un appelle d´un inconnu.

- Allô! Policie, secours.
- Bonjour. Je suis dans la fôret de la Tijuca proche de le Jardin Botanique. Il y a beaucoup de fumée.
- Ok. Ok. Ok, dit le policier.

Vers 2 heures du matin il avait signalé un feu dans la fôret de la Tijuca, quartier de la ville di Rio de Janeiro. Il y a donc rassemblée une equipe. Ils avaient vite perçu les flammes à une centaine de mètres en contrebas de l´avenue du zoologique. Il faisait nuit noire. Il y avait énorme fumée après avoir lutté contre les flammes pendant une heure le capitaine et son equipe entame leur descent dans le ravin.

- Une autre equipe ne vas pas tarder. Nous, y va.
Ils avaient commencé à descendre le long d´un petit chemin en faisant três attention avec ses lampes frontales reglé au maximum.

- Bon sang, tout va bien?

Ça descendait à pic un pas de travers et plongeant de trois mètres sur um terre-plein situe à une centaine de mètres en contrebas de la route. Ils découvrent enfin la cause de l´incendie. Sur Le plateau ou gisait là un véhicule Volvo au millieu des particules d´essences et de caoutchouc brûllé et une odeur se degage qui ne laisse aucun doute. La Police tout de suíte a su qu´un corps aurait brûllé avec le véhicule. L´odeur est si particulière. Il était mpossible de dire s´il s´agissait d´un homme ou d´une femme.

- J´ai prévenu la medicine legale et les pompiers.
- Le véhicule était une voiture de luxe, une Volvo 2003 qui appartient à un milliardaire appellé Mauricio Valle.

La Police avait découvri que vers 1 heure Du matin , cette nuit-là le véhicule avait été arrêté pour traficants de drogue de la favela de la Rocinha à l´ordre du “ Payboy ” qui était en vérité souhaitait tuer le milliardaire roi d´acier. Il était absent du pays alors, ils tuerant le chauffeur et avaient brûlé sa voiture avec le corps de la vitime. Avec l´autorisation de la justice les enquêteurs entend “Playboy “ parler avec ses hommes.

- Vous êtes de merdes. Vous avez tuer le chauffeur du milliardaire et pas lui. Ça ne serve de rien.
- On ne savait pas qu´il était en Rome.

Le chauffeur Basile Ferreira travaillait avec Mauricio Du Valle depuis 20 ans était marié et il avait laissé 2 fils sans père. Deux jours plus tard ces enquêteurs qui les suivait depuis plusieurs heures n´ont laissé au hasard, rien n´avait été au hasard cet après-midi. Une fusillade avait éclaté dans la favela Rocinha. Playboy fut abattu par la Police dans vétitable guet-appens. Un journal propose de revivre les évenements tels qu´ils se sont déroulés chronologiquement cet après-midi sur la porte de la Rocinha. Dans une petite place Playboy avait été abattu à 15hs précise. Le chef du trafic de drogue était dans une camionnete Toyota Hilux Blanche suit d´une autre Toyota Hilux avec 6 soldats du trafic armes de fusil AK 47. Tous eux morts aussi. La Police avait les bloquées à l´avant et l´arrière. Les rafales de metraillettes par l´arrière de la seconde camionnette. Sur la première Playboy s´écroule mort sur le volant sans avoir le temps de decoupéles grenades. Sur le pare-b rise la voiture a reçu dix huit impacts de balles. Les policiers ne cachaient pas leurs satisfations.

- Comment peut une chose comme ça, arriver? Toujours dans le même endroit? Voulait savoir Mauricio Valle.

Un enquêteur avait passe tous les informations sur la tragédie à Mauricio Valle. Alors, il avait deposité ensuite 50.000 dollars sur la conte banquaire que le policer l´avait lui donné.

- Les ordures, ils allaient balayer sur la mer, docteur, dit l´enquêteur.

, Le temps est grisâtre en quittant sur les plages du Rio de Janeiro, un soleil faible pour juin. Ciel gris. C’est normalement auprès par ici que le soleil commence à faire des éclats, à briller, il commence à pleuvoir. Un peu, puis soudainement, plus lourd. Presque une tempête. Ce sont des pluies d’automne, pas de juin. La semaine avait été chaude, lourde, et elle s’était terminée par des orages hier soir et toute la nuit. Il faisait presque nuit. Ce vendredi avait été un peu moins chaud. Julia Medeiros Lorenzatte, journaliste, d´investigation depuis 10 ans. La belle blonde, 40ans yeux bleus, 1m80 d´une beauté de couper le souffre.


Deux

Elle était dans l´inauguration de l´hôtel Glorie, cinq étoiles, de proprieté Mauricio Valle, le roi du acier. Lorsque elle l’a vu, Elle a eu le coup de foudre, mais il n’était pas libre, sans doute rien de très sérieux, mais chaque fois que ses chemins se croisaient, l’un d´eux, deux était pris. Puis de la fête elle réussi une interview avec lui, Alors, Mauricio Valle avait pris le désir de discuter avec elle:

- Bonsoir Mauricio Valle. Je m´appele Julia Medeiros et besoins quelques questions à vous par la TV Globe et le journal Globe. Je voudrais vous parler…
- Bonsoir Julia! J´ai la vue en Cannes et j´ai la trouvé une déesse en beauté. Tu as restée assise là longtemps sans bouger. Je suis à votre disposition. Voilà. Je vous écoute.
- Mon Dieu… c’est bien vous… Et il n’y a pas bien longtemps…
- Calme tes ardeurs... Tous le temps que vous voudrez.

Il lui faut plusieurs secondes pour vraiment réaliser. Vu de cette façon tout semble différent.

- Merci beaucoup! Tu es un beau homme, riche et veuf. Selon la reviste Forbes vous avez gagné un milliard d´euros le dernière année. Tu es un homme de chance,
- Peut-être. Pas avec les femmes. Ce serait amusant de te regarder comme maintenant, votre beauté me fascine.
- C’est après, croyant que ses paroles n’étaient qu’un feu de paille.
- Pas me provoque!

L´interview avait été menée à bien, mais les résultats n´étaient pas aussi qu´elle attendait de lui. Les objectifs n´avaient été atteints. Il était observé, reservé et il ne parlait jamais de sa vie privée à la prense. Julia avait remarqué qu´il s´ouvre est de plus en plus à elle. C´était un peu comme s´il avait besoin d´avoir une amie confidente dans ce moment. Elle a perçue que avec elle il parle tout le temps.

- Comment ça? Tu avais été mariée avec une femme riche, une miss Rio de Janeiro. Peut-être la femme plus belle du pays.
- Il y a violation de vie privée. Dès m´adolescence que j´ai collectionne des echecs avec les femmes. Malheureusement... Mon ex-épouse a été victime des trafiquants, comme vous savez.
- Une prostituée fut trouver morte sur le sofá de sa maison en búzios. Pourquoi que ça est arrivé, selon son point de vue?
- À l’époque, les réseaux sociaux, pas parlait d´autre chose. Elle avait été victime de sa propre ignorance, Elle vivait dans la favela avec un tuer à gages du CV (commandement rouge, organisation crimineuse de trafic de drogue) Il avec jaloux d´elle, il avait tué et ensuite le garde de la maison, puis, il avait profité de voler l´argent et des bijoux et ouvre d´arts de la maison un préjudice qu´arrivait facile à un million de dollars.
- Les choses volés furent toutes récuperées... Mais Il fut trouvé coupé en morceau dans la forêt de la Tijuca. Et Playboy abattu avec plus de 50 tirs, puis de tuer son chauffeur.
- Risques du métier. Il avait assassiné un travailleur, un père de famille.
- C´était un petit poisson tentant ingérer in requin.
- C´est vraie... C´est la vie. Qui ne sait vivre allait apprendre à mourir. Tous nous devions avoir notion de danger.
- Son ex-épouse faisait la même chose. Tuait ses ennemis.
- Elle était une personne d´émotion instable qu´aimait faire sexe comme tuer ses ennemis. Elle était une vraie serial-killer.
- Et vous le savait tout le temps?
- Non. Bien sûr que non. Seulement avec les investigations sur sa morte. Tu es mariée, Julia?
- Non, je suis contre mariage. J´aime de vivre independante d´homme.
- Intéressant. Tu es une femme, forte, intelligente, célébre, extraordinairement belle.
- C´est un éloge ou harcèlement?
- Tous les deux.

Elle était trop attirée par lui mais elle ne veut pas perdre la Tetê. Maintenant elle avait laissé tomber son crayon sur le plancher. Elle seductrice comme personne allait se pencher pour le remasser. Elle, toujours aussi séduisante, élégante, sa ligne fine et ses yeux bleus si rieurs, qui ne cachent pas ses penchants libertins à ceux qui savent y lire ses envies. Il était fasciné par son babillage agréable, sa beauté unique, ses sourires et son regard qui lui disaient déjà tant de choses… Malgré la séduction sous laquelle elle lui tenait, il remarquait toutefois que ses yeux se portaient de temps en temps sur sa braguette.

- Superbe! Tu as un corps superbe, seins parfaits. J´aime la couleur de sa culotte.
- Tu bricoles avec moi. Vous êtes généreux avec moi. La prense havait divulgé à l´époque que son ex-épouse avait plusieurs amants. L´un deux fut victime avec elle.
- Si je répondre la vétrite des faites, La TV pas peut montrer sur l´horaire noble.
- Tout va être edité avant d´aller au l´air. Vous pouvez me dire tout. Comment va ta vie amoureuse Mauricio?
- Plutôt que de rester Assis sur une chaise derrière la bureau. Je suis un homme bi-sexuel et aime que mon épouse aie des amants. La vrai femme à moi est laquelle que me fait cocu. J´aime lécher une chatte pleine de sperme d´un autre. Une femme exhibe, pute, intelligente, sexuellement folle. C’est une question qui me fait un peu de peur, car difficile à définir. Il est vrai que quand j’étais ado, j’ai eu des expériences, mais ne suis pas allé loin. Suis-je fasciné par les bites des hommes? Oui. Aimé-je les toucher? Oui. Est-ce que l’une d’entre elles passe dans mon cul?
- J´ai eu un mec a quelques tendances comme ça. C´est moi, cette femme que vous avez besoin. T es l´homme que j´ai revé toujours. C’est un très beau mec, intelligent et cultivé, riche célébre et libertin. Parfois, amants et maîtresses font des choses qu’ils ne font pas avec leur conjoint; les femmes d’un certain âge sont plus expérimentées, plus volontaires, parfois coquines… Tu me veux?
- Parfaitement. Dans le libertinage, il ne faut pas attendre. Il faut prendre le courage entre les deux mains. Tu parles d´une associations d´idées. Nous pourrions aller au Bar du Copacabana Palace.
- D´accord... Pourquoi pas, ce serait une idée… Je suis toujours libre. Donne-moi une heure que je le trouve-là. C’est vrai que tu aimes quand je me fais prendre par un autre. Et qu’est-ce que j’aime ça aussi! Je voudrais que tu me laisses être une vraie femme!
- Ok. À bientôt.

Il avait des fantasmes candaulistes. L’idée de partager sa chérie, de la savoir excitant d’autres hommes Le romantisme plaide encore coupable en ferveur de ce trouble qui frequent son ventre. Elle remplit la poitrine d’une joie sereine et le sexe d’une urgence fébrile. Elle est encore timide d’une telle audace, ce rendez-vous préliminaire respecte encore quelques conventions dont ils sont les complices de toute hypothèse, où elle oseras être très intimes dans ses fantaisies. Les circonstances sont atténuantes de leur enthousiasme réciproque et mutuel à reconnaître et exprimer leur désir de chair. Tout à l’arrogance de son incontestable séduction. Elle est à cette heure entre chienne et loup, entre l’hombre des doutes, des scrupules et l’aveuglante lumière d’un désir partagé.
Dans sa salle de bain elle se dit qu’elle va voir son possible amant. Elle passe beaucoup de temps dans la salle de bain à se préparer, puis vient s’habiller devant le miroir. Elle mettre cette magnifique guêpière pour lui rendre fou de désir, puis ses bas; Les hommes sont sensibles aux bas. enfin, sans mettre ni culotte ni robe, elle enfile directement son imperméable. Pendant qu’elle se regarde dans la glace, ouvrant et refermant l’imper pour apprécier l’effet produit. Elle s’est discrètement maquillée de rouge sur les lèvres et d’un contour bleu tendre aux paupières, laissant à son visage ses couleurs naturelles. deux bonnes joues roses encadrant un petit nez légèrement retroussé. Bref, l’antithèse d’un mannequin de chez Dior ou Chanel, mais tout de même ce qu’un bon nombre de machos reconnaissent comme un petit canon… Maquillage soigné, parfum délicat, se tenir droite.

- Merde! Huit heures trente-deux.

Elle jette un œil dans les recoins du bar. Ambiance sophistiqué. Elle avait le temps d’observer autour d´elle les autres clients du bar, majoritairement des hommes. Les regards qui étaient portés sur elle et qu´elle ressentait sans doute de façon exagérée, accentuaient cette sensation d’impudeur qui dans l’attente de l’être aimé mêlait la gêne à l’excitation… Julia se sentait fier d’être avec elle et guettait les regards des autres hommes ou des femmes envieuses. La robe faisait penser à un drapé, une seule pièce de tissu, un peu comme on représente les sénateurs romains. Un modèle de robe fu film Emmanuelle faisant colletion de bites. Et là, avec le contre-jour, la silhouette du corps de Julia se découpait à travers le tissu. Mauricio sourit de toutes ses dents à elle un peu timide qui revient vers lui… Un Bar avec un décor de bois, éclairé uniquement par des bougies, les attira. ils furent placés dans un angle de la salle. Elle portait des chaussures à hauts talons, ma is il n’y eut pas l’ombre d’un tremblement dans sa démarche! Elle avait perdu toute assurance lorsqu’il s’assit en face d´elle, lui dévisageant de son beau regard sombre. Elle arrivait à peine à soutenir son regard…

- Mon Dieu! Comme tu es belle. Ah ! Et qu’est-ce que je peux vous offrir. C’est un peu tard pour dîner, il ne me reste pas…
- Non, je n’ai pas faim. Servez-moi une vodka. Je voudrais que tu me laisses être une vraie femme!
- Vodka orange?
- Non, sèche. Je suis trempée d’excitation à l’idée de sortir ainsi ce soir nue dessous avec seulement l´imperméable ouvert devant et la volonté de m’exhiber étaient de plus en plus fortes.
- C’est mon fantasme. Ne vous trompez pas, ce n’est pas autre chose qu’un fantasme, une utopie que je caresse de temps à autre pour m’exciter. Je ne sais pas comment cela m’est venu. Un beau jour je me suis rendu compte que l’idée m’excitait. Faut dire qu’avec ma nana ce n’était pas tous les jours feu d’artifice. Et ce que je t’ai dit sur ton désir pour d’autres que moi… c’est vrai? Tu ferais l’amour avec un autre homme?
- Peut-être bien … Décidément c’est une idée fixe. J’ai baisé avec d’autres avant toi, qu’est-ce que tu crois? Tu vas voir, je suis sûre que ça va l’exciter et lui plaire. J´aime montrer mon cul de cochonne. Tu es sûr que tu le veux ?
- J’en suis sûr. Tu fais le nécessaire.
- Bien sûr! Ouais, bon… Alors comme ça, t’as des fantasmes. T’es un candauliste, quoi?
- Je ne sais pas où me mettre.

Il la regardait en silence, religieusement, comme si il se trouvait lui-même assistant à la scène qu’elle allait lui faire.
Le résultat était au-delà de ses espérances, car maintenant la robe ne couvrait plus que la moitié de ses seins et le tissu extensible arrivait au ras de ses auréoles brunes tout en continuant à se plaquer contre ses tétons. Son opulente poitrine était superbement mise en valeur. Le fait de s’asseoir dans la chaise eut pour effet de remonter sa robe au niveau de ses hanches, laissant apparaître son sexe. Elle était assise les fesses en contact avec le siège. Les conversations reprennent. Elle relève très haut ses jambes pour faire remonter sa robe le plus possible sur ses cuisses et ainsi l’offrir une vue profonde sur son pubis entièrement rasé, ce qui provoque chez moi un afflux de sang dans sa verge qui devient à l’étroit dans son boxer quand un homme Black est dans le bon angle de vue pour la mater. Elle a bien vite compri qu’il s’agissait du type même du séducteur qui ne devait pas hésiter à libertinage. Là où il s’était assis, ils avaient pu croiser ses regards avec des instants de pose qui trahissaient leur intérêt évident l’un pour l’autre.

- Tu n’as pas aimé? Il ne te plaisait pas?
- Si, mon Chéri. Je veux que ces hommes que me fassent jouir. Par un black il fait trop beau.
- Alors moi, je serai le plus heureux des hommes.
- J’avais trop bu. Je n’aurais pas dû.

Julia était fière d’offrir à cet inconnu ce petit plaisir de regarder ses cuisses nues. Son excitation prend le pas sur la surprise et instantanément sa queue se met à gonfler dans son pantalon et le déforme visiblement. Mauricio la regardait en silence, religieusement, comme si il se trouvait lui-même assistant à la scène. Elle exprimait tout ça sans émotion apparente. Elle prit sa main, sans chercher pourtant à lui réconforter. Elle se pencha vers lui pour susurrer à son oreille son désir de baiser avec l´inconnu.

- Il faut d’abord que tu vives ton expérience !
- Une autre, s’il vous plaît. Une autre. Servez-moi. J’ai un trac fou à l’idée de me dévoiler ainsi, lui dit-elle doucement. La vue te plaît? C’est mieux comme cela, non?
- J’avoue que la vue est excitante! Répondit son vicieux comparse. Je vais voir comment cela se passe, mais là je pense que tu es au maximum de ce que tu peux faire. En tout cas, cela me convient. Mon cœur, ça t’excite de montrer ta chatte comme ça à des hommes?
- Oui, je sais que ça ne me ressemble pas, Il m’a tellement excitée que j’ai trouvé ça pour continuer quand tu l’as arrêté. je l’ai souvent fantasmé mais là c’est la réalité et c’est encore plus excitant! je suis tellement mouillée des regards de ces hommes que j’ai envie d’aller plus loin. Il bande, c’est sûr. Et ça semble bien dur.

Julia l’offre de temps à autre de jolis spectacles! Son œil brille en la détaillant de haut en bas. Le spectacle qui se joue sous la table est d’un érotisme torride. Le black voit parfaitement sa chatte qu’elle découvre en ouvrant les jambes.

- Viens, suis-moi.
- Euh… où?
- Tu vas voir.
- Je crois qu’il n’existe rien de meilleur au monde. Tu vois, personne à part nous, personne n’a pu te voir, dit il.

Ses yeux sondèrent la foule et son regard s’immobilisa un instant sur le mec: elle esquissa un très léger sourire. Elle croisait ses jambes en découvrant l’intégralité des cuisses dévoilées par son impermeable court. Son esprit crie pitié, n’ayant plus de petites lèvres, l’entrée de son vagin est complètement exposée. Tant qu’elle tient sa jambe ainsi tendue, son anatomie est offerte à leurs regards. Puis, ensuite...



Trois


Ce moment, elle se lève et s´approche du Black en le tenant par la main et l’entraîne... Quelques regards la suivent. Ce qu’elle ose faire, cet érotisme qu’elle dégage avec ses hanches et son cul dodu à la Marilyn Monroe. Elle se diriges vers les toilettes, en verrouillant l’ambiguïté d’un dernier regard par-dessus son épaule sur cet homme désirant qui la suit des yeux. Cet intermède n’a pas refroidi les ardeurs que cette carte blanche exonère de tout reproche. Au fond du bar où ils franchissent une porte "Réservé au personnel". Elle découvre un couloir et un escalier que l´homme se met à gravir et, à l’étage supérieur, il ouvre une porte et lui fait entrer dans un appartement où elle l’emmène directement dans une chambre dont il referme immédiatement la porte. Il la regarde et se penche pour l’embrasser, elle se laisse faire, totalement conquise et soumise à son charme. Elle se mets à genoux devant lui tout en ouvrant son pantalon puis son caleçon, découvrant ainsi son sexe noir d’une taille impressionnante et dressé par le désir. Il a un sexe de taille anormale, elle en avais déjà vu des plus gros que celui de lui mais là cela dépasse, et de loin, ceux qu´elle a pu voir. Les Noirs seraient donc réellement tous gâtés par la nature? Elle approche une main et commence à le caresser, Elle n’arrive pas à détacher son regard de ce membre si imposant et différent car c’est aussi son premier sexe noir. Elle commence à le masturber pendant qu´il se débarrasse de sa robe révélant une poitrine fabuleuse.

- J’ai envie de te sentir en moi… J’ai envie de ta queue… S’il te plaît, baise-moi…
- Alors ma belle elle te plaît, ma bite?
- C’est la première fois que je vois une bite noire et la première fois que j’en vois une aussi grosse!
- 24 cm de plaisir black, ma jolie, allez suce-moi!
- Je n´aime pas de sucer, J´aime baiser. Va doucement, c’est bon ce que tu me fais, j’aime ça…

Elle sent son sexe venir frotter contre ses lèvres. Il entame un lent va-et-vient contre ses lèvres, humidifiant son sexe avec le mélange de sa cyprine et de sa salive, avant de s’enfoncer d’un coup sec jusqu’au fond de son vagin! Bien qu´elle soit complètement trempée, cette pénétration brutale l’arrache un cri de douleur. Là encore elle ressent la différence de taille avec son sexe qui lui remplit complètement et s’écarte le vagin comme aucun autre auparavant Julia entend le black pousser des grognements bestiaux et qu´elle sent son foutre chaud se répandre dans son vagin.

Son voyeurisme que elle n’avais pu satisfaire qu’à distance. C’est alors qu´elle sent quelque chose de chaud couler le long de sa cuisse.


- Merde, c´est son sperme qui coule.
- Tu as aimé?

Bien sûr qu’elle a aimé, ses yeux brillants en témoignent, son sourire indéfinissable comme si elle redescendait de là-haut, très haut… Un soupir gourmand répond à sa question, prolongé d’un rire bouche fermée plein de contentement.


- J’ai aimé beaucoup. Mon Dieu. Comment est-ce possible ? Il m’a pénétrée lentement, sans effort, et ce mandrin que j’ai sucé s’est glissé en moi, dans mon plus intime, écartant mes chairs avec une facilité que j’aurais cru impensable.
- On dirait que ça t’a fait de l’effet, sale vicieux.

L’odeur du sperme séché fouetta alors vivement ses narines. Cette odeur lui dégoûta… Et l’excita tout autant.

- Que l´odeur délicieux. T’es une salope qui me plaît, tu fais ce que je te dis! Tu n’es pas rassasiée?
- Bien au contraire! Tout à l’heure je n’ai fait que baiser… Ce n’était qu’un apéritif.


Julia était comme une féline toute excitée, toute échauffée que veut plus... Un barman bel homme, au physique juste bien musclé pour attirer le regard des femmes. Elle s’était laissée séduire et gentiment draguer par l’homme un tantinet frimeur, qui agitait ses cocktails et manipulait avec virtuosité bouteilles et verres aux étiquettes et aux formes variées.

- Ça t’excite que je baise avec le barman?
- Puisque tu as tellement eu envie de lui pour son physique, pourquoi ne pas t’offrir le plaisir de te faire baiser par lui…
- Il va souper sur le sperme du Black, s´amuse-t-elle.
- Si tu sais faire?
- Monstre, ça je sais faire.

Le feu de cet incendie qu´elle déclare lui monte aux joues et fait fondre la dernière banquise qui lui séparait de l’authentique. Il sourit de toute sa désarmante sincérité. Elle se leve et allait jusque le balcon:

- Je peux vous aider? Demanda le barman.
- Oui... Vous pouvez m´accompagner aux toalettes.
- À vous ordes, madame. Je ne veux pas abuser de la situation, vous êtes si jeune et belle! Qu’est-ce que je peux faire? Est-ce qu’il y a quelque chose qui vous ferait plaisir?
- C’est comme vous voudrez. Me baiser, murmure-t-elle.

Plus tard, C’est un moment d’une grande volupté. sans que Julia prenne tout son temps pour traverser le bar, sentant son sperme couler entre ses cuisses, sous les regards se tournant vers elle qui ne portait, de façon évidente, plus rien sous sa robe sexy. Elle l’avoue timidement qu’elle a joui plusieurs fois. Plus un fantasme vivant, comme si ses rêves de voyeur étaient devenus réalité. Voilà que la blonde embrassait à pleine bouche.

- Je suis folle par ces hommes, leurs désirs, leur façon de disposer de moi, j’ai découvert un monde… Un monde de putes, ou de salopes si tu préfères. Alors, mon chéri, maintenant que tu as payé, nous pouvons partir.
- Tu vois bien que tu te réalises..
- Peut-être que oui. Mais attends, avant de partir je voulais faire un petit jeu.
- Oh oui, mon amour, j’ai vu plein d’étoiles. je ne peux m’empêcher de penser que l’exploration du ciel me fait découvrir de biens étranges galaxies peuplées de curieux trous noirs.

Il semblait alors que leur attirance animale devrait durer toujours… Mais avec le temps, une distance vint s’insinuer entre eux. Au tout début ils ne vivent que l’un pour l’autre et que l’un par l’autre. Les pensées, les aventures et les fantasmes d’un voyeur qui souhaite partager sa passion pour les femmes et leur intimité. Au travers d’histoires vécues, cet homme la fait découvrir un monde méconnu: celui du voyeurisme assumé.
L’instant crucial était arrivé. Elle remit ses escarpins et commença à prendre la direction de l’allée principale. Son premier pas fut un peu hésitant, pour devenir finalement décidé. Sachant que sa robe remontait lorsqu’elle marchait, certains yeux masculins s’illuminèrent au passage de la belle blonde qui avait maintenant le bord de sa robe moulante remonté au-delà de la lisière de ses bas. La belle blonde s’offrait donc en spectacle avec un sens confirmé de la mise en scène. Elle était maintenant visible de tous et sa démarche naturelle. Les bras le long de son corps ne cherchaient pas à cacher quoi que ce soit. Elle était maintenant visible de tous et sa démarche naturelle. Les bras le long de son corps ne cherchaient pas à cacher quoi que ce soit. Ce qui lui surprit le plus à cet instant, ce fut un brusque silence dans la salle lorsqu’elle se mit à traverser entre les tables pour regagner la sortie. Les regards des femmes et des hommes présents étaient médusés. À mi-c hemin, Julia mit ses jambes sur le tableau de bord, les cuisses bien écartées, afin qu´il puisse insérer ses doigts dans sa chatte humide d’excitation. Elle ne mit pas longtemps à jouir sous les assauts de ses caresses. Arrivés devant la maison, elle regagna la porte d’entrée toujours nue pour finaliser cette soirée d’exhibition.. Il donnait d’elle l’image d’une femme plutôt libre et attirée par le sexe.

- Tu t’es bien amusé?
- Formidable et toi?
- Formidable.
- Combien vous gagnez dans la TV et le journal?
- 5,000 euros.
- Tu vas gagner 20.000 euros pour rester tout le temps avec moi.
- Où tu voudras, Mauricio…
- Mais par contre, je suis libre de décider des petits cadeaux que je veux lui offrir. En ce moment, par exemple, je lui permettrais bien de me regarder me masturber.
- Rien, non, rien n’est plus satisfaisant pour une héroïne de nouvelle érotique.

Dès cette première fois, notre entente sexuelle fut aussi forte et intense que leur entente dans la vie courante, moi, elle était amoureuse depuis son premier regard.
Les débuts furent un peu chaotiques, bien que seuls ce soir-là, ils avaient chacun une liaison qui durait depuis plusieurs mois. Elle passait de son régulier à Mauricio, il passait de sa régulière à elle, Julia Medeiros..
Il a l’intelligence, la courtoisie, la finesse de ne pas se traiter d’homme à femme! De ne pas s’imposer d’emblée la trivialité de sa convoitise. Pourtant elle le devine aux regards appuyés sur le décolleté qu´elle a mis en travers de ses bonnes résolutions. Elle s’amuses de ces distractions qui le rendent attendrissant de vulnérabilité. C’est un jeu hypocrite et elle le sait bien, mais elle n’avez pas encore les intimes conventions pour le court-circuiter. Pas un instant, elle ne regrettes d’être venue. Un bon point pour lui. Et quelle libération de n’être pas coupable, de pouvoir jouir d’une complicité aveugle, sans peur et sans reproche qui fera écho, tout à l’heure ou demain au plaisir qu´elle prends ce soir à être une femme en liberté inconditionnelle.
Cette période un peu folle où elle n’arrivait plus à savoir si elle avait atteint le paradis ou l’enfer a continué jusqu’à la fin de l’année. Quoi faire, si elle aimait le danger. Jamais elle n’aurait imaginé une telle chance. Les hauts murs sacrés continuent d’entourer le jardin secret de la maison du Roi d´acier.
- Ça mérite une récompense, non? Tu vas rester avec moi dans ma demeure, si tu Le veux.
- J´aimerais beaucoup.
- Alors, je suis cocu? demandé-t-il.
- Ben oui, ça y est ! Maintenant t’es cocu, confirme-t-elle gaiement, imaginant sans doute me faire plaisir.
- Ça te plait d’être nue.
- … Hum… J’aime beaucoup, Je te connaissais pas ce côté exhibitionniste.

Dès 19 heures, elle s’enferme dans la salle de bain, pour réapparaître trois quarts d’heure plus tard.
Elle est comme de coutume somptueuse, jolie à croquer, sexy à réveiller un mort; Chemisier jaune translucide échancré sur dessous de dentelle de la même couleur, si arachnéens qu’ils laissent deviner ses tétons et l’aréole sombre qui les entoure, mini-jupe noire évasée et escarpins noirs, les jambes nues. Elle est une déesse de la libertinage.
Les jours passèrent comme si cette conversation n’avait pas existé… Il était plus amoureux que jamais de sa ravissante journaliste blonde. Il mesurait, plus encore maintenant, son pouvoir de séduction et il ne voulait pas la perdre. Sa sensualité naturelle, son exhibitionnisme inné, sont sa personnalité: décolletés permanents, dessous fins et légers, bas et talons… C´est tout qu´il rêvait dans une femme.
La matinée se passe fort agréablement, les sites sont somptueux et l’alternance entre paysages, architecture ancienne… Fait qu’on ne se lasse pas. La température clémente. Il est près de 14 heures et après un repas partagé avec de multiples anecdotes, on se met à l’aise pour se détendre. Il fait très beau en ce soir d’été. Ils avaient décidés de passer un week-end de détente et de plaisir. C’est un sentiment nouveau pour elle, si timide durant son adolescence, de se reconnaître en tant qu’exhibitionniste. Un exhibitionnisme débutant. C’est cette éventualité qui est pour elle un puissant moteur à leur excitation. Il voulait revivre une soirée similaire à celle qu´ils avaient vécue dans l´Hôtel Copacabana Palace.

Quatre


La journée était belle, et promettait d’être particulièrement chaude. Le soleil était déjà bas dans le ciel et commençait à teinter d’un orange du meilleur effet les peaux cuivrées de hâle. Elle avait envie de prendre un pied d’enfer et donc pour cela de faire monter la pression pendant toute la soirée pour finir en apothéose. Elle avait mis une courte jupe blanche taille basse très moulante puis qui s’évase en un grand volant à partir du milieu des fesses et un peu transparente laissant entrevoir son string d’un beau vert. Elle met bien en valeur son merveilleux cul. Son chemisier est blanc également et encore plus léger, voilant à peine ses seins. Une paire d’élégantes chaussures à haut talon complète sa tenue et amplifie la cambrure de ses reins.
Il apprécie, quand elle était avec lui les regards des hommes qui s’attardent sur elle, et Il y prends un vrai plaisir, d’autant qu´il sait que Julia y prend autant de plaisir que lui. , Elle avoue que quand elle voit un homme s’attarder sur elle, de lui suivre et lui déshabiller des yeux, même sans aucune discrétion, elle se sent très excitée. A la façon dont il la regardait, La blonde a senti une grande chaleur dans son ventre; elle mouillait franchement sa culotte, et ses joues cuisaient. Devant la porte du magasin, elle a failli reculer, elle se sentait terriblement pute. Mais sa nature avait parlé. et elle sentait les yeux de Mauricio dans son dos. Il a poussé la porte dans cet état second, et là, elle savait que rien ne pouvait plus l’arrêter.
Elle avait vut le visage totalement stupéfait du type qui la regardait, lui déshabillait des yeux sans aucune retenue, lui parcourait du haut en bas, et plongeait entre ses seins. Elle se sentait totalement nue, mais pas agressée. Elle ne se souvient même pas lui avoir dit bonjour. Elle s´est tournée vers le rayon des magazines, comme pour chercher une revue. Le gars ne la lâchait pas des yeux, et elle sentait sa chatte couler comme une fontaine. Elle était complètement hors du réel, se penchant sur les revues du bas pour lui permettre de voir ses seins en entier.
Elle sentait son regard comme s’il lui touchait les tétons avec ses doigts. La blonde ne sais pas combien de temps elle a fait durer ce jeu, mais le garçon ne disait rien, ne bougeait pas. Tout à coup, elle avait entendu la porte s’ouvrir. Elle avait failli tomber de plaisir en imaginant que Mauricio allait découvrir la façon dont elle se tenait, mais à sa grande surprise, c’est notre suiveur qui s’est approché, cherchant lui aussi un magazine. Ses regards se sont croisés. Il était rouge et tremblant. S’il l’avait passé la main sous la jupe, elle aurait joui! Elle s´est encore un peu penchée, le cœur battant, pour qu’il voie sa poitrine, et elle l’a entendu murmurer :

- Vous êtes superbe!

Elle s´est retourné au moment où Maurico entrait à son tour, souriant, l’air calme. Il l’a pris par la main, entraîné vers le minuscule bar en demandant au gars si on pouvait boire quelque chose.
Il l’a aidé à l’asseoir sur un grand tabouret.


- Elle est jolie, hein !
- Superbe.
- Et ça n’est pas fait pour te déplaire?
- Non ! Tu le sais, j’aime que les hommes te regardent…
- Pardonnez-moi de vous importuner… Madame, vous êtes ravissante… Complimente-t-il Julia qui sourit.


Il est passé derrière elle, sa main posée sur sa hanche comme pour montrer qu´elle lui appartenait. Il a glissé son autre main sur sa cuisse et l’a tirée sur le côté. Complètement soumise, envoûtée par sa présence et sa voix, elle a ouvert les jambes, ou plutôt elle s´est laissée ouvrir par lui…
Le serveur s’est penché par-dessus son bar pour regarder, et le suiveur était complètement statufié. Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle situation m’excite à ce point.


- Elle aime bien qu’on la regarde, et moi aussi… Mais avec les yeux seulement…
- Tu as envie…? Me demande-t-elle
- Une formidable envie! Lui répond-il, la gorge nouée.
- Chéri, Je voudrais aller plus loin… laisse-moi aller avec lui dans les toilettes. Je vais retourner comme tu aimes, pleine de foutre.
- Tu crois que c’est possible…? Vous aimeriez essayer? murmure-t-il.
- Venez par ici ! il y a des des cabines, dit elle au mec.

Elle part aux toilettes. Il ne sait plus quoi penser! Est-ce qu´elle avait allé trop loin? Ou alors n’est-elle qu’une allumeuse?
Elle guide sa queue à l’entrée de sa caverne. Lentement il la pénètre, la maintenant par les hanches, et je suis sa progression à la crispation de sa compagne sur ses bourses et son sexe, ce qu’il lui confirme :


- Oh comme elle est chaude! C’est un délice de s’enfoncer dans son vagin. Elle est douce…
- Oh oui ! Murmure la blonde sans recracher ma queue.
- Tu le sens bien? Lui demandai-je, très excité, me reculant un peu de peur de décharger trop vite.
- Oh oui, je le sens bien! Lui confirme-t-elle, la bouche libérée.
De retour au bar elle parle:
- Ça te plaît de me voir me faire baiser comme une chienne devant toi? Je suis heureuse et comblée.
- Oh oui… Et tu le sais. Ça me plaît!
- Moi, ça m’excite de te voir me regarder comme ça!
- Tu es belle… Merci pour ce superbe spectacle.
- Je garde précieusement ton sperme au fond de mon cul!

Elle est gluante, brûlante, distendue. Elle était trempée, brûlante, et il l’avait baisée comme un sauvage.
Elle n’a jamais cessé d’aimer son mari ni de faire merveilleusement bien l’amour avec lui, mais le sexe avec les autres s’était devenu une vraie drogue.

Ça y est, elle était installé, Elle venait de fêter ses 41 ans. Il y a encore pas mal de choses à faire, Rio de Janeiro ne s’est pas construit en un jour, la maison non plus. Au printemps, le jardin est engazonné et la maison rangée. Avec les beaux jours, Mauricio Valle les amis « descendent » les voir et découvrir leur nouveau cadre de vie.
Il se met à lui parler doucement, elle ne le comprend pas, il répète…


- Quelqu´un vient me dire que tu t´avais sortit avec un tel James ex-capitain de la Police militaire, aujourd´hui, un milicien dangereux. Tu te rappelles?


Surprise, elle lui demande:


- Quoi, mon chéri?
- Le mois dernier, quand James t’a baisée, c’était comment, raconte-moi… je n’arrête pas d’y penser.
- De quoi m´accusez-vous? Ah… j’en étais sûre, tu bandes à fond. Putain, tu aimes me voir me faire baiser! Tu aurais dû me le dire plus tôt ! J’aime trop ça. Comment oublier l’intensité de telles émotions?
- Comment est-il?
- James est un peu plus grand, maigre sans être chétif, des cheveux poivre et sel, mais beaucoup plus sel que poivre. Avec le fil des années, surtout après l’aube de ses cinquante ans, les lignes sur son visage sont devenues plus prononcées, surtout sur son front, ce qui l’empêche d’être l’incarnation d’un Italien distingué à l’âge de la maturité. Néanmoins, il garde toujours une certaine allure par sa personnalité, il est charmant, bon vivant, avec un certain sens de l’humour, une sophistication qu’on remarque toujours quand on croise et côtoie la bourgeoisie italienne, surtout dans le nord et le centre du pays.

Au matin, elle s’était réveillée harassée, mais repue dans les bras de son mari, adultère pardonnée, puis récompensée… Et aussi tendrement, amoureusement.


- Tu aimerais que je te raconte ? Ça te plairait, vraiment. Oui, dis-moi tout, ce qu’il t’a fait, ce que tu as ressenti, tout, quoi…
- De temps en temps, elle flirtait avec James et le suçait. Un jour, on a flirté ensemble puis lorsqu´il avait voulu aller plus loin.
- Nu, il était encore plus beau, des pectoraux sculpturaux, sans graisse lui-même, et une bite longue, grosse, solide, qui demandait accès à la fente qui commençait à mouiller.
- Provoquer tes propres cocufiages?
- Tu vas comprendre ce soir, pourquoi je ne te parle plus depuis quelques jours. Mais moi, j’ai envie d’un homme en ce moment… Un vrai homme,
- Mais de quoi parles-tu, bon sang?
- La nuit fut chaude et enivrante dans les bras de mon amant qui s’était montré insatiable et tellement gourmand. Je me sentais belle dans ses bras! dit-elle.


Il adore savoir Julia, sa princesse, la femme qu´il aime, celle avec qui il partage son existence et à qui il donne tout son amour, dans d’autres bras. Cela fait quelques temps déjà qu’elle fréquente occasionnellement d’autres hommes. Il l’a tellement harcelée avec ça et Il a tant expliqué son désir d’être cocu, qu’elle a fini par, timidement, se laisser tenter et s’est décidée à fréquenter, de temps en temps, un de ses anciens amis devenu depuis un amant qu’elle ne voit qu’occasionnellement, très rarement,

L´entrepreneur Mauricio Valle avait denoncé à Police que sa femme Julia Medeiro Lorenzatte avait disparue. Puis de ça, le mari a commencé recevoir des coups de fils avec versions differentes. elle n´avait jamais l´habitude de laisser la maison plus de 24 h sans nouvelles. C´est là que sa vie a vire un cachemar. Le mari était comme paralysé par le terreur.

La belle blonde Julia Medeiros est retrouvé dans un lieu três freqüente pour les prostituées. Julia Medeiros avait été assassiné sauvagement et son corps avait retrouvé nu. Plage d´Arpoador, endroit est souillé par présence du corps sans vue d´une belle blonde là. Endroit d´aller et venues à la nuit tombée. Le corps d´une blonde belle n´avait aucune pièce d´identité. La Police n´avait aucune information sur l´endroit. Il y avait là, juste un cadavre à bout de la mer. Le cadavre ne portait aucune trace d´injection, ni signes d´automotilation. C´était terrible de se retrouver avec une victime aussi belle. Le ruban adhésif a été retire lors de l´autopsié, Les legistes recherchent tous types d´ADN. Un tissu suspect les analystes ont retrouvés plusieurs sortes de fibres sur la partie de son corps. La belle femme était donc morte d´asphysie ou alors que les inspecteurs réunissez l´épreuve. Alors, ils avaient trouvé l´identité de la belle blonde. La societé était efondré au savo ir comment elle avait été tué. Ao savoir la véritée Mauricio Valle a reste hystérique. L´effet d´une bombe. C´est être absolument terrifiant, C´était triste, c´est surréaliste sans être morbide.
Les enquêteurs avaient découverte que le milicien James et la belle Julia ont été vus les deux qu´avaient tournée de Bar en Bar à bord de la mer. La ville du Rio de Janeiro est un paradise entre La montagne et la mer. Mauricio Valle est arrivé à la centrale d´homicide complètement bouleversé. Mauricio passe la journée du dimanche à traîner mettant de l’ordre dans ses pensées. Il se rends compte et convient que ce qui l’arrive est monumentalement surprenant. IL ne pouvais pas imaginer il y a quarante-huit heures Julia était vivant.
Qu’est-ce que cela va changer dans sa vie? Comment les gens vont-ils le voir maintenant? Le téléphone fonctionne bien en ce moment. Ayant consacré sa vie à son travail, Il est arrivé arrivé en panique, un peu dépourvu d’idées pour s’occuper, Il avait essayé la lecture ou la télé, impossible. Le jour suivant Il était dans la centrale d´homicides.




Cinq



- Ravi de vous avoir connu, dit Mauricio à Isabele.

Une belle policier noire des yeux clairs et un corps divine.

- Je sais ce que s´est passé avec vous. Avec sa vie.
- Julia était três importante à moi. Je voulais pas y croire. J´ai essayé de pas pleurer.
- Je le sais. Commissaire Fleury est devant les investigations. Il est le meilleur.

Elle tente le reconforter, Alors, elle lui donne son numéro de téléphone. Elle s´imaginait vivre à cotes du diable. Une tempête se prépare. Elle se prepare à vivre un triangule amoureux qui peut mal fini dans le papier d´une esclave d´un homme libertin.

- J’avais besoin de parler. Je ne l’avais jamais dit à personne. Le miracle est de retour. Je pense à vous comme mon Prince Enchanté, depuis la morte de la mulate sambiste chez-vous. M´appelle quand vous voulez.
- Cela fait du bien souvent. Son sourire fait plaisir à voir. Vous êtes une belle noire. Vous n´avez pas peur de s´approcher de moi?
- Non... Courir risque fait part de mon métier.
- Avant, je dois être franc avec vous, comme vous l’êtes avec moi. Si vous cherchez une histoire d´amour, un couple libertin, de femme adultère, voire salope, de mari candauliste, partageur, cocu ou cocufiant sans vergogne, passez aussi votre chemin. Vous seriez prête à aller jusqu’où?
- Juqu´au l´enfer... Mener une vie libertine avec un homme comme vous. C´est mon revê, dit-elle.
- Une noire belle et courageuse.
- Elle... Aura à cœur de vous plaire et pourrait être encore coquine comme vous le souhaitez.
- Vous pouvez aller chez-moi ce soir.
- Tu as été fantastique et tu m’as offert le plus beau des cadeaux.
- Je viens du legiste. Il a brûlé les vetements, dit Fleury.
- Vous pouvez le retrouver à moi?
- Bien sûr. Je n´ai choisi le meurtre. Le meurtre que m´a choisi. Combien?
- Le retrouve et me recherche.
- Que je dois y faire?
- Balayer l´ordure. Resoudre cette affaire.
- Parfaitement.

Isabelle avait aussi l’impression qu´ils devenaient de plus en plus des complices quand Mauricio lui propose de passer à la maison ce soir l’en prend. Isabelle était sûre et certaine: son amour est ponctuel comme une horloge, il ne va pas tarder à se pointer.

Isabelle est en train de s’habiller, manifestement après un léger maquillage. Elle passe sa robe. Même pas de soutien-gorge! “Merde, ça se precise”. Et la robe jaune qui la moule pas mal avec un décolleté assez profond. Un joli maquillage soulignait ses yeux clairs, un rouge à lèvres appliqué avec soin et une parure de bijou comprenant un collier et les boucles d’oreilles assorties, complétait sa tenue sexy. Aux pieds, elle avait opté pour une paire de sandales jaunes à talons hautes. Ses ongles de mains et de pieds étaient vernis d’un joli rouge en accord avec son maquillage. La grande classe… Elle était rayonnante et élégante. Elle est libre, elle est une femme avec ses envies, ses désirs et sa vie sexuelle. Plus de doute, Il est bien candauliste. Pourquoi s’habiller ainsi, si ce n’est pour séduire. Lui séduire elle? Bien sûr que non, c’est pour ce salaud de Mauricio. Il arrive et ils s´embrassent fiévreusement.


- Coucou, mon cœur…
- Coucou, mon amour. Ça va?
- Oh oui, ça va.
- Et ça t’a plu que je me fasse baiser par un autre, un type à grosse queue? Humm?
- Bien sûr que oui, avant de plus rien je suis un voyeur, petite salope! Tu penses à tout, ma colombe…
- Il le faut bien, non?
- Merci, mon amour… Je suis comme un dingue…
- Tu es l’homme de ma vie…

Son très déluré partenaire l’encouragea à aller plus loin et à être encore plus sexy, Elle avoue qu´elle avait toujours plus attiré les hommes par son beau cul que par ses seins plus moyens. Donc son aventure commence par un après-midi ensoleillé dans les rues de la grande ville. L’atmosphère étouffante invite beaucoup de gens à flâner et à siroter une boisson fraîche aux terrasses des cafés, à l’ombre des parasols. Isabelle porte une légère robe d’été sans rien dessous, excitante à souhait dans tes chaussures à hauts talons. Rien que de la regarder marcher dans la rue cela trouble tous les sens et nombre de regards la déshabillent.


- Mon Dieu! S’ils savaient que sans ce bout de tissu, tu serais entièrement nue!

Ils étaient déjà un couple assez ouvert à des formes de jeux extraconjugaux qui faisaient d´elle tout, Isabelle choisis une petite terrasse à bout de la mer, un peu cachée de la rue et ombragée par des pergolas où les tables sont séparées par de grands pots garnis d’arbustes, ce qui donne un côté intimiste à chaque emplacement. Isabelle est la seule femme là, resplendissante dans une tenue légère d’été et d’une belle conversation intelligente. Ils y s´installent et commandes une eau pétillante. La chance est avec lui, car très vite, à quelques mètres d´eux s’installe un homme seul et, comme un fait exprès, il est pile face à elle. Peut-être n’est-il pas vraiment à son goût, mais tout de même, il est loin d’être laid et elle alla pouvoir commencer à jouer… Doucement elle remontes un peu sa robe jaune jusqu’en haut de ses cuisses et elle écarte suffisamment les jambes pour qu’il puisse voir son sexe. Son cœur commence à s’accélérer et la chaleur monte dans son corps. Absorbé par son téléphone portable il ne te remarque pas tout de suite et de longues minutes passent alors que son sexe est pratiquement à vue de tous. À tout le moins, cela lui permet aussi de reprendre un peu ton calme, car l’excitation était vite montée. Il remarque encore à quelques moments des regards interesses appuyés sur ses jambes et son décolleté généreux. La belle a l’air maintenant de bien s’amuser et semble bien moins intimidée par son flateur.

- C’est toi qui décides.
- Moi, mais… Je veux bien.
- Tu ne le regretteras pas.

Isabelle veut un mari qu’elle aime. Un mari à qui elle a tout avoué, du moins presque tout. Un mari qu’elle a vu entrer dans son univers. Un mari complice. Un mari qui a donné son accord pour qu’elle soit offerte à des inconnus… Un mari qui l’a même préparée pour cela… Un mari qui regardait.
Mauricio lui suggère de laisser faire les choses. Enfin la cible relève la tête et son regard dirigé vers elle passe par son entrejambe rapidement, s’arrête à ses yeux, redescend sur son sexe exhibé quelques seconde ; pour enfin la regarder à nouveau comme s’il te demandait si ses yeux ne l’avaient pas trompé. Mais son sourire lui donne immédiatement la réponse. Pour finir de l’allumer, elle glisses son index dans sa chatte humide pour le sucer ensuite d’une manière peu équivoque tout en rabattant le tissu sur ses jambes. Estomaqué, éberlué, l’homme reste bouche bée et son visage s’empourpre jusqu’aux oreilles. Du même index coquin, elle l’invites (presque un ordre) à ta table. Quelques secondes hésitant, il rassemble ses quelques affaires pour s’asseoir à ses côtés.

- Je n’avais pas prévu que tu devinerais. Je me disais que vous auriez pu devenir amis.
- Amis? Ce n’est pas une mauvaise idée. Mais oui pourquoi pas? Des amis si intimes qu’ils partagent tout.
- Mon pauvre chéri, dit Isabelle.

Après les quelques règles de politesse et de salutation, la conversation vire tout de suite sur tes disponibilités à offrir le joyau qu´elle tenait entre ses cuisses. Les premières minutes sont pesantes, mais Isabelle ne semble pas le remarquer. Elle lui fait ouvrir le champagne, fait circuler les amuse-bouche… La surprise doit se lire sur son visage. Elle semble si sûre d’elle. Elle sourit. Lui aussi. Mauricio a l’air de quoi, lui? Un con? Oui, un con! Cocu et con, la totale… Elle rit. Le mec se tourne vers Mauricio. Il ne paraît pas étonné.


- Mauricio est voyeur-bi. Allez, trinquons.
- Je n’ai pensé qu’à un jeu. C’est vrai, pour peut-être bousculer notre quotidien. Et le cocu qui regarde. Chacun ses envies. Cela fait partie de la sexualité.
- Cocu content qui semble apprécier ce qu’on lui offre, spectacle d’une femme et de son amant qui déjà s’activent.
- Voilà petite pute, et ce n’est qu’un début, dit Mauricio.
- Oui, que le début d’un chemin que je te promets plein de surprises.


Cuisses qu’il caresse tout en remontant sa main très, très haut, et même très profondément sans trouver de résistance. Elle s’approche de lui et pose un baiser léger sur ses lèvres. Ils sont bien là tous les trois! Chaude comme une salope qu´elle est, elle lui expliques ce qu´elle souhaites sentir au fond d´elle et où elle voudrait faire couler son sperme. De sa chatte coulent quelques gouttes de cyprine laissant des petites taches sur le sol. Son cochon de compagnie en bande tellement qu’il veut la sauter avant de partir.

- J’entre dans son jeu. Il est dur et gros. Voilà la preuve de son excitation. Tu dois plairer le serveur que je vais aux toalettes avec lui. Ici, c´est comme ça que fonctionne.

À prime vue, Isabelle avait mis à ses pieds ses fameuses chaussures à talons très aiguilles, celles qu’elle met souvent pour l’exciter, celles qui claquent sur le pav! Celles-ci gisent au sol vers le couloir. En l’air et qui a un effet extraordinaire sur la libido masculine! Alors... Mauricio appelle le serveur et lui donne 100 euros et lui dit:

- Mon épouse est dans les toalettes avec son amant. Laissez-elle s´amuser. Je m’en fous. Je me laisse emporter.


Sentant le sperme à plein nez, elle rentre à la maison, le cœur emballé de s’être comportée comme la dernière des catins, mais tout de même comblée d’avoir joui aussi fort. Ils regagnèrent le coin salon.


- Ta femme est fantastique. Je ne me souviens pas avoir autant joui et pris mon plaisir aussi longtemps et aussi intensément.
- Putain, que c’est bon. La transgression est totale. Le tabou, que dis-je, les Tabous, ne sont que des souvenirs.
- Je jouis plusieurs fois, cet homme est diabolique! Je n’en peux plus, il est toujours aussi vigoureux. Il avait inondé tout mon ventre. Des traînées luisantes de mon foutre dégoulinent lentement vers mon pubis, puis meurent sur mes cuisses.
- Humm, vivement le prochain jeu!

Il contemple cette femme qui est à la fois pleine de sperme d’un autre. Il s’arrête. La fixe dans les yeux. Mauricio se trouvait à cet instant dans un très étrange état d’esprit. Il avait désiré très fort ce moment, il en avait été l’initiateur et l’organisateur, mais maintenant qu’il voyait sa si délicieuse noire tout près de ce si beau homme qu´avait la baisée.

- Tu joues vraiment ton rôle à la perfection, lui dit Mauricio, qui était désormais en transes. Tu as une femme extraordinaire. Comment un homme peut résister à ma femme en tenue si sexy…
- Merci.
- Merveilleuse soirée avec un mâle fantastique et une femme splendide comme j’en ai rarement rencontré. Merci pour tout, c’était magique, plus encore que je n’aurais pu l’imaginer, dit Mauricio réalisé comme voyeur qu´il est.
- Oui, on rentre. On va chez qui?
- Chez moi, on a un lit king size.


Quelques minutes plus tard, Mauricio Valle garait sa voiture dans la garage chez lui. Derrière le portail d’entrée se dressait une confortable maison bourgeoise entourée d’un grand jardin arboré.

La soirée se poursuivit aussi chaudement qu’elle avait commencé. L’insatiable se montra tout aussi chaude et sensuelle avec son partenaire. À ces mots, il invita Isabelle à s’asseoir dans le canapé et elle prit place à ses côtés. Lorsqu’elle croisa les jambes, l’insidieuse petite robe monte sur se belles jambes, découvrant à moitié ses cuisses. Ses longues jambes, chaussées de fins escarpins, émergèrent alors de la petite robe comme d’un écrin, tels des joyaux graciles. Vêtue d’une mince robe d’été un rien transparente, sans soutien-gorge sous la robe ni même de culotte, comme elle l’avait rêvé, et consciemment ou pas, elle resta les cuisses légèrement écartées, pour sentir chaque souffle de vent caresser sa chatte soigneusement rasée pour la circonstance.


- Vous êtes belle, Isabelle. Sexy même, dans cette robe. Et vous avez une chatte terriblement humide et pleine de sperme de la baise. Tu as bien fait ça, tu sais, ma chérie…
- Je peux vous servir quelque chose?
- Un alcool fort, merci.
- Rhum, ça vous va?
- Oui.


Elle sentit une goutte de liquide couler à l’intérieur de sa cuisse et l’essaya avec la dernière lingette. La preuve que c’était vraiment arrivé…

- Venez, approchez, chéri.

Il n’embrasse plus sa bouche, Il embrasse tout son corps souple, brûlant, trempé de sueur, et il passe du goût de sa bouche toute douceur à son corps salé de transpiration, puis au goût fort, entêtant de son sexe trempé de mouille.

- Oh oui, depuis le temps que je voulais toucher ta peau. Ouuh, c’est bon. Oui, lèche-moi encore.

Et toujours cette langue agile! Et toujours cette bouche gourmande! Et toujours ces lèvres qui aspirent. Elle pousse des cris, hurle; Mauricio crois qu’elle chante la tyrolienne, elle yodle. La voilà-t’y pas qu’elle se cambre, propulse son ventre sur la bouche de ce sale voyeur.

Deux mois plus tard le milicien James avait été abattu de six balles dans l´intérieur de l´Etat de Bahia. L´assassin de Julia Medeiros avait été retouvé sur une aire de repôs d´une route fédérale au Nord de Salvador, capitale de la Bahia. Une station de service et de depannage et un commerce que est bénéficie d´une bonne reputation de son père qu´il avait des affaires de plus si longtemps. Dans moins 16 h va avoir lieu une tragédie qui va bouleverser à jamais la petite ville d´ailleurs. Les policers de Sergio Fleury sont arrivés sur place. Ils ont remarque que James était à trois mètres de son véhicule, une Toyota Corolla volée de sa victime. Une fusillade a commencé en pleine jour au millieu d´une air de rêpos dans un parking bondé. Il avait tente tirer sur les policiers, mais avait été mort par les agents de Police du Rio de Janeiro. Son corps avait été criblé de balles. Isabelle comme policier de la homicide était là, avec de belles lunettes de soleil Versace.

Ils son dans un motel de route. Ils se dirige vers les appartements. la tête qui tourne… Et un petit flirt s’en était suivi. Vraiment, Fleury est un con,, Comment dire qu´il avait failli perdre ce trésor pour une question d’amour-propre.

- Tu es folle, il pouvait nous surprendre!
- D’accord… j’arrête alors…
- je n’ai pas dit cela. Je ne voulais pas que ça te coupe tes envies, alors…

Elle est belle, une femme et surtout son odeur de chatte en chaleur lui grille les neurones, il croit qu´il ne pourrait jamais s’en passer, mais ça, il ne faut pas qu’elle l’apprenne. Joignant le geste à la parole elle fait passer sa robe de travail par-dessus sa tête et apparaît tout à fait nue devant ses yeux. Elle est splendide, c’est une beauté qui cache bien ses qualités. Ses seins sont accrochés très haut, sa peau hâlée, son ventre plat surmontant une forêt noire comme la nuit, mais pas du tout dense, ses cuisses sont sans cellulite, elle pourrait participer à toute compétition de beauté.
Fleury qui l’a faite se sentir entière: la tête était là, le sexe et tout son corps. Le cœur? Qui pourrait le savoir? Cela lui échappe aussi, mais désormais, elle comprend un peu mieux pourquoi il la trouve belle. Elle commence à avoir chaud. De temps en temps, l’une des mains quitte sa tâche et s’en va soupeser l’un ou l’autre des deux seins, puis elle reprend son mouvement de pression ou de tourbillon autour d’un clitoris très réceptif. Sait-il que c’est la dernière fois qu’il est sollicité dans ce lieu souterrain. Ce corps sait-il tout ce qui va lui arriver? Le temps n'est plus à la réflexion mais à l'action.






Six


- C´est une question desécourité. Allons-y. Ils vont quêter le corps.
- J´ai lui dis que Fleury, pas failli. il est précise, dit Isabelle à Mauricio par téléphone portable.

- Tu as bien pris du plaisir, il me semble, pour le peu que j´en ai vu et entendu, ma petite princesse.
- Non ! oui ! arrête… tu m’agaces, tu me connais par cœur!

Isabelle est une femme exceptionnelle. Mauricio l’aime d’une façon indescriptible. La maison de Búzios reste vide toute la journée, et parfois toute la semaine lorsque la moitié doit faire des déplacements professionnels. Bref c’est la solitude… La solution est venue du net où les forums peuvent procurer une certaine vie sociale virtuelle, de « tchat en tchat », Il s´était finalement aperçu qu’avec l’hyperactivité de sa carrière professionnelle Il avait mis complètement de côté une autre partie de sa vie, le sexe. Mais maintenant Il se souvient qu´il a Isabelle.



Suivre...


Fin

Ivan Ribeiro Lagos

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