Jeanne

Ajoutée par fabrissa - Lecture : 3608 fois - Notez : *** - 0 Commentaire(s)

Enfin cette affaire est terminée. Le divorce est prononcé: je ne lui doit plus rien. Finalement c’est dommage, elle est toujours aussi attirante, trop pour certains, ceux avec qui elle m’a fait cocu, trop souvent. Maintenant je peux m’occuper d’autres femmes: je ne vais pas me priver de chercher et trouver un femme équilibrée. J’ai même en vue un jeune femme qui me semble-t-il cherche son bonheur. Je suis prêt à le lui donner. C’est la fille d’un notable, le maire-conseiller général qui délaisse sa famille pour la politique (chacun a sa maîtresse). Je ne l’ai pas cherché bien loin, elle habite juste la maison d’en face. Je ne l’ai jamais vu avec quelqu’un, soit elle n’aime personne, soit elle repousse les avances, soit elle est adepte de Lesbos.

Je la salue dès que nous nous croisons, elle répond avec un beau sourire. Si elle savait le désir que j’ai pour elle, elle se donnerais aussitôt. Et puis le hasard fait bien les chose, un jour en nous croisant je la bouscule involontairement. Elle allait tomber quand je la retiens juste avant la chute. Elle se retrouve dans mes bras. Je la retiens juste un instant, le temps de sentir la fermeté de sa poitrine.
- Merci, j’ai eu peur de tomber.
- De rien, j’ai été remercié quand vous êtes venue dans mes bras.
- C’est gentil d’avoir fait ça.
- Quoi vous faire tomber ou vous retenir ?
- Les deux je crois.

Elle est sur le point de me remercier, j’en ai presque honte. Aussi je me dois de faire autre chose de plus sympathique. Je l’invite au restaurant le soir même. Je m’attends à un refus, ce serait normal. Elle accepte volontiers.

Je me fait « beau » pour cette soirée, je me suis changé avec un jean propre ainsi qu’une chemise normale. Après un coup de peigne je me sens présentable. J’arrive au restaurant un peu avant elle: je choisi un table dans le coin le plus sombre. Ce n’est pas elle qui arrive, c’est un rayon de soleil, une étoile qui s’approche de moi. Je vois les regard des hommes qui la suivent. Un grand sourire illumine son visage déjà beau naturellement. Je sens dans mon ventre comme un resserrement. Je ne fais que l’admirer quand elle me réveille en me demandant ce que je choisi dans le menu que présente de maître d’hôtel. Je vais au plus rapide: un simple steak frites. Elle voudrait des huîtres avant le steak. Elle choisi les vins: elle s’y connaît.

Le repas se passe à peu près normalement sauf que je la regarde sans arrêt. Elle en rougit:
- Qu’est-ce que j’ai ?
- Rien, vous êtes belle. Je vous veux;
- Drôle de déclaration. Vous le dites souvent non ?
- Jamais, même pas à mon ex femme.
- En plus vous êtes libre……
- Oui, vous pouvez me draguer.
- Je ne fais rien de particulier, c’est vous.
- Nous votre beauté m’inspire beaucoup.
- Je m’appelle Jeanne

Je fini par lui prendre une main, je la caresse: elle se laisse faire longuement. Ma main monte sur son bras, je pourrai arriver à lui caresser un peu la poitrine. Elle refuse. Par contre en posant une main sous la table, sur son genoux, elle ne me fait pas partir. Elle accepte que je monte très haut, plus haut que son bas. Je n’ose pas aller plus haut.

Nous rentrons ensemble quand je l’arrête en traversant un petit jardin public où des bancs sont installés. Nous en prenons un pour siège, c’est quand même bien commode pour l’embrasser. Sitôt assis je passe un bras sur ses épaules. Jeanne me laisse faire en tendant sa bouche vers moi. Je ne peux résister à lui faire un baiser. J’ai rarement embrassé aussi longuement une fille: nos langues n’en finissent plus de reconnaître la bouche de l’autre. Obligés de nous séparer pour reprendre notre souffle, je descend ma main sur sa poitrine. Cette fois elle se laisse faire calmement. Elle a facilité ma tâche en défaisant les boutons de son chemisier. Je caresse les seins par-dessus le soutien gorge qui finalement me gêne. J’arrive à le défaire sans qu’elle s’y oppose. A force de se débattre elle arrive à l’enlever tout en gardant le chemisier. Qu’elle poitrine, quels tétons déjà bien durs. Je ne peux que lui sucer les bouts avant de caresser le tout. Elle gémit doucement. Elle me caresse les cheveux tout le temps que je suis sur sa poitrine.

Elle m’embrasse dans le cou. Me mordille pendant que je monte ma main entre ses cuisses. Je trouve un string totalement mouillé. Ma main passe dessous. Je cherche un peu avant de trouver sa paradis. De la main droite c’est facile de caresser le clitoris. Pour elle, poser sa main sur ma bite est facile, la sortir est plus dur.
- Si nous allions chez toi.
- Pour la nuit ?
- Bien sur je suis seule avec mon père qui est parti pour je ne sais qu’elle réunion importante: il ne rentre que demain soir.

Chez moi les choses sont simples: nous reprenons nos baisers: je la déshabille en même temps. Elle me rend la pareille. Je sais dès lors que je ne suis pas son premier. Elle a du s’en payer des hommes comme moi pour arriver à les mettre nus si vite. Dans la chambre, il me semble qu’elle veut réellement avoir du plaisir. Ca tombe bien, moi aussi. Cette fois elle peut voir et caresser, si elle le veut ma bite bien dure.
Nous sommes cote à cote, flanc contre flanc. A dire vrai je ne sais pas comment la faire frémir. C’est elle qui se tourne pour prendre ma bite dans la bouche. Elle fait les chose tellement bien que je sens qu’elle va me faire jouir. Je n’ai rien contre un orgasme dans sa bouche. Mais je ne pourrai certainement pas la servir comme je voudrai. Je la fais cesser en me tournant moi aussi. J’écarte ses jambes pour aller butiner sa fleur. Elle se donne à ma bouche et ma langue. Je fouille sa féminité: j’ai d’abord son goût dans le bouche, quel bon goût que sa chatte. Ensuite je sens sa cyprine: il me semble qu’elle sent un peu comme une prairie.

Ma langue fouille tout son sexe, en commençant par le clitoris: elle se tend en jouissant. Je vais plus bas, bien plus bas, sur son anus; Je le lèche comme certainement elle ne l’a jamais été. Elle se laisse faire pour connaître la suite: pour moi, la suite est simple, je force un peu pour écarter son cul et y entrer. Elle jouit encore. Je reviens l’embrasser. Elle retrouve ma bite pour la branler un peu, juste le temps pour moi de venir entre ses jambes.

Je suis à sa porte secrète, je ne frappe pas pour entrer. Je ne défonce rien, j’entre tout simplement: Elle commence une longue complainte tout le long de ma pénétration. Elle cesse par un cri en jouissant. Il faut dire que comme presque toutes les femmes le nombre de jouissance accélère les suivantes. Je reste un instant dans son ventre: je n’arrive pas à jouir. Jeanne le sait aussi d’elle-même elle change de position: elle est en levrette. Je la regarde mettre sa cyprine sur son anus. Nous n’avons besoin de rien dire. Je pose ma bite sur son trou. Elle la met bien en place. Maintenant d’un tout petit coup de rein elle me faire comprendre qu’elle est prête. Je force à peine pour la sodomiser, elle recommence à gémir. Je sens son sphincter s’ouvrir et se fermer en cadence dès qu’elle jouit. Cette fois je ne peux résister je gicle dans son ventre. J’y reste jusqu’au moment ou je débande complètement. Ma bite sort seule.

Elle la prend dans sa main, me caresse cette fois et la queue et les couilles en passant un plus un doigt coquin vers mon anus. Je ne la pensais pas si dévergondée. Je sens son doigt pénétrer dans mon cul lentement complètement. Ce doit être ça qui me fait encore bander.

Elle se lève pour aller prendre une douche avec moi. Je bande toujours en lui montrant la salle de bain. Elle fait couler l’eau chaude pour elle d’abord: elle se masturbe avec le jet. Je ne peux pas bander plus que je bande. Elle me demande de venir me laver la queue. En réalité, c’est elle qui procède au nettoyage de ma virilité. Elle se garde bien de me faire jouir. Ce n’est que quand nous sommes à nouveau au lit que nous pouvons nous aimer encore. Elle est sur moi, assise sur ma queue. Je suis dans son vagin, elle monte et descend sans arrêt: elle jouit encore. Elle change d’endroit pour sa sodomie. Décidément elle aime bien avoir une bite au cul. Quand elle jouit, elle me donne sa chatte à lécher. Elle est admirablement bien placé pour me branler.

Toute la nuit se passe à baiser. Nous en sommes totalement vidés.
La suite de notre histoire est que presque chaque soir, soit chez elle soit chez moi, nous passons de baises en baises.


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