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Jeu de boules

Ajoutée par Fanny2 - Lecture : 3555 fois - Notez : ******* - 0 Commentaire(s)

Une personne qui me lit attentivement (une femme ? un homme ?) me fait remarquer que dans mes récits il y a toujours un moment où un doigt s’insinue entre les fesses, caresse le petit trou et s’y introduit. Il – elle ( ?) m’interroge sur mon rapport avec cet endroit de mon corps et plus généralement sur la sodomie. Ainsi sollicitée, je réponds.

Quand j’ai eu des rapports avec des garçons, jamais je ne me suis concédée par là (malgré l’insistance des demandes). Il y avait pour moi comme un interdit, lié au sale, au dégoûtant. Dur de se défaire de son éducation. De fait, j’ai encore l’habitude de me laver plusieurs fois par jour. Mais maintenant ce n’est plus uniquement pour des motifs de propreté. Hihihihi.

Ma révolution culturelle (sans jeu de mot maladroit) a commencé un beau soir, un certain temps après que j’ai eu compris que je n’étais pas faite pour les garçons. J’ai toujours aimé me donner du plaisir toute seule, et là j’avais repris avec une certaine régularité. Seule ou en chat. J’aime rencontrer des femmes gentilles avec des envies semblables aux miennes, pour échanger des mots doux, faire naître des émotions, des excitations, et partager le plaisir qui éclate. Mais ça ne marche pas toujours. Quand je ne suis pas en bonne harmonie avec la personne je préfère couper court et sortir du chat. Si mon excitation n’est pas tombée, je vais en quête de vidéos suggestives de filles qui se donnent du plaisir, jusqu’au moment où je trouve celle qui me fait exploser. Essoufflée, le visage en feu, je reprends alors mes esprits, j’éteins l’ordi, je nettoie le clavier et la souris des traces suspectes qui j’y ai laissées et je me couche apaisée.

Parfois la navigation m’amène loin de mon point de départ, car je cherche des filles plutôt naturelles, je n’aime pas ces modèles-stars du porno, aux expressions vulgaires et agressives. Ce soir-là, je ne sais comment, je suis arrivée devant l’image en gros plan d’un anus féminin. Je n’aime pas ce mot, de même que je n’aime pas tous les noms qui font médical et froid. Comme je n’aime pas non plus les mots vulgaires, c’est quelque chose que je ne nommais tout simplement pas. Lieu ignoré de mon corps, sans nom et sans existence. Mais celui-là avait quelque chose de fascinant. La peau à peine plus sombre brillait, probablement à cause de l’application d’un lubrifiant. Il se contractait puis se relâchait et cette palpitation, accompagnée de légers mouvements du bassin, animait les ridules qui convergeaient en son centre et exprimait une attente.

D’habitude je ne m’arrête pas, les scènes de sodomie ne me plaisent guère, je les trouve toujours violentes et disgracieuses. Mais là j’ai hésité un instant. Ça a suffi pour qu’une main de femme entre dans le champ tenant du bout des doigts (dommage, les longs angles blancs…) des boules métalliques reliées par un fil noir. Elle fit rouler la première depuis la fente du minou jusqu’au petit trou dont elle obstrua la vue. Les doigts exercèrent alors une légère pression. L’excitation que je cherchais venait tout à coup. Je regardais fixement au milieu de l’écran cette sphère argentée que le doigt poussait mais qui peinait à entrer. Le bouton de mon jean a sauté, j’ai descendu le zip et ma main est allée presser mon minou par-dessus ma culotte. La boule entrait lentement, progressivement le bord dilaté est apparu et tout à coup la boule a été avalée. Le petit trou s’était refermé, seul le fil qui en sortait indiquait la présence de quelque chose dans cet univers mystérieux. Une deuxième boule prit la place de la première entre les fesses écartées.

Mon excitation montait. Mes doigts pressaient ma culotte dans mon ouverture puis remontaient le tissu mouillé sur mon petit bouton. Le jeu avec la boule dura moins que la première fois. Elle fut vite engloutie. Je regardais fascinée ce fil noir qui sortait de ce petit trou palpitant. J’aurais aimé le tirer. La fille qui avait enfoncé les boules l’a fait pour moi. Le fil se tendit puis les ridules s’écartèrent doucement et le métal est apparu. Un jeu entre la peau et le métal débuta, follement excitant. Le fil tirait la boule, mais le petit trou se contractait et la retenait enserrée, tentait de la refouler, vainement, car la tension était de plus en plus forte et tout à coup la boule fut expulsée. Je retrouvais le petit trou fermé, les ridules contractées d’où sortait toujours le fil. Je mis un doigt dans ma bouche, serrai les lèvres et le sortis doucement pour imiter l’expulsion de la boule. Un long frisson me parcourut, mais déjà le jeu recommençait avec la deuxième boule. La petite lèvre circulaire gonflait se dilatait et laissait apparaître le métal.

Un bruit dans l’escalier. Probablement mon père qui redescend au salon. Je croyais que l’heure tardive me protégeait. Manifestement non. D’un clic affolé j’efface la vidéo et je quitte. De l’autre main je remonte le zip de mon jean. Tant pis pour le bouton, je tire le pull par dessus.

Mon père apparut dans l’embrasure de la porte. Je devais être toute rouge et pour cacher ma gêne je lui demandai s’il avait besoin de l’ordi ou si je pouvais l’éteindre. Je l’éteignis. Une bise sur la joue, bonne nuit, et je m’éloignai rapidement vers la salle de bains. Je me demande toujours s’il s’est aperçu de mon trouble.

Dans la salle de bains je frissonnais encore. Je me voyais toute rouge dans le miroir. Un peu d’eau froide sur la figure ne suffit pas à faire baisser mon excitation. Je fermais les yeux et je revoyais le spectacle qui m’avait fait tant d’effet quelques minutes auparavant. Doucement je me suis déchaussée, j’ai enlevé mon jean et ma culotte et gardé mon pull. Ainsi dévêtue je me sens plus impudique qu’entièrement nue. Et je voulais être impudique.

Après avoir réglé l’eau à la bonne température, je me suis mise à califourchon sur le bidet et j’ai fait couler l’eau sur mon minou. Je me suis savonnée, devant d’abord, puis derrière, écartant mes fesses, traînant sur mon petit trou. D’habitude je me lavais plutôt vite et sans y faire attention, mais là j’éprouvais des sensations nouvelles mêlées au plaisir de la transgression, de l’impression d’être vicieuse. Le doigt savonneux pénétra sans peine, je me cambrai légèrement avec un petit grognement de plaisir. Les yeux fermés pour être plus réceptive, je le ressortis lentement, me contractant à la fin pour l’expulser tout à fait. Je recommençai encore et encore, pendant que mon autre main s’affairait dans mon minou. Ce soir-là j’ai joui très fort. Le lendemain j’ai recommencé et je continue. Depuis, dans la rue, dans le bus, je regarde furtivement les fesses des femmes. Je me demande si elles ont les mêmes habitudes que moi. Ce n’est pas écrit sur les figures, pas plus que sur la mienne, sans doute.

Je n’ai jamais trouvé d’objet se terminant par une boule que j’aurais pu utiliser, car commander un chapelet sur Internet ma paraît irréalisable. J’imagine mes parents recevant le colis et me demandant innocemment ce qu’il contient…

Si ce texte tombe sous les yeux de lecteurs masculins, qu’ils ne se fassent pas d’illusion. Je n’ai aucune intention de partager ce plaisir avec un homme.

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