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Julie et moi 3

Ajoutée par holland - Lecture : 8104 fois - Notez : ******** - 1 Commentaire(s)

Je continuais à voir Julie pendant quelques semaines.

A chaque fois que je la voyais, elle me laissait user et abuser de tous ses orifices. Envolée sa pudeur passée. Elle me laissait lui faire tout ce que je désirais et prenait manifestement beaucoup de plaisir à jouer les salopes. Son godemiché était devenu indispensable et elle ne pouvait s'empêcher de l'utiliser quand nous baisions. Elle aimait surtout le sucer longuement pendant que je visitais sa chatte ou son petit cul, mais elle adorait aussi commencer nos parties de jambes en l'air par une bonne séance de masturbation, au cours de laquelle elle finissait systématiquement avec le gode enfoncé bien profondément dans son petit cul. Il n'y avait qu'une seule autre chose que je voulais la voir faire avec cette grosse bite artificielle, mais j'avais décidé de ne pas lui suggérer et d'attendre qu'elle se décide elle-même.

Etait-ce dû aux restes de sa pudeur, il lui fallut quelque temps avant d'oser le faire.

Un soir, alors que nous étions sur le divan, elle s'assit sur moi, faisant pénétrer ma bite à l'intérieur de sa petite chatte. Elle avait un regard particulièrement vicieux ce jour-là, et j'ai compris qu'elle allait passer à l'action. Avant que nous ne finissions dans cette position, elle avait longuement utilisé le gode sur elle, mais j'avais bien vu qu'elle laissait curieusement son petit cul tranquille, qu'elle semblait ne pas vouloir toucher. Je pensais que peut-être n'était-elle pas d'humeur à ça ce soir et n'avais pas fait de remarque. Comme j'étais loin du compte ! En réalité, cette petite pute se le réservait pour plus tard.

Après que je l'aie bien empalée, elle se fit aller et venir une dizaine de fois sur ma bite, jusqu'à ce qu'elle soit parfaitement enfoncée à l'intérieur d'elle, occupant le maximum d'espace disponible. Puis elle me susurra à l'oreille, d'une voix à la fois excitée et un peu craintive :

- "Passe-moi mon gode."

Au cours de nos évolutions, celui-ci avait fini à mes pieds. Je n'avais qu'à tendre la main pour m'exécuter.

Julie pris l'objet et le lécha lentement, sur toute sa longueur. J'avais l'habitude de la voir faire mais je devais me contrôler pour ne pas éjaculer immédiatement. Surtout qu'un instant après, elle avait attrapé l'engin entre ses lèvres. Et, non contente de le sucer comme elle le faisait toujours, elle se mit à l'enfoncer le plus profondément possible à l'intérieur de sa bouche. Elle arriva rapidement à avaler un peu plus de la moitié du gode (qui mesurait quand même 22 centimètres). Rapidement, elle se mit à saliver plus fortement, de la bave faisant son apparition sur ses lèvres. Je me dis à ce moment que le gode devait taper sur le fond de sa bouche, et qu'elle ne pourrai pas l'envoyer plus loin. Mais Julie continua, avec une respiration de plus en plus saccadée, à pousser la chose dans sa bouche. Au bout de quelques instants, elle avait fait disparaître environ 18 centimètres de l'objet entre ses lèvres de pute. Et elle voulait encore continuer ! Sa salive s'était faite encore plus abondance, et elle bavait maintenant sans retenue, formant de nombreux petits filets qui allaient s'écraser sur ses seins. Quelques-uns d'entre eux restaient accroché à ses lèvres et formaient comme de petits arcs. Au final, elle arriva à faire rentrer quasiment tout l'engin, ne laissant dépasser qu'entre deux ou trois centimètre de la chose. Je ne l'avais jamais vu avaler quelque chose aussi profondément et je dois bien dire que sur le coup, elle m'excita à mort. Comment j'ai fait pour ne pas lui remplir la chatte de foutre pendant ce temps, c'est un mystère.

Elle me regarda ensuite, avec un petit sourire de pute heureuse et arrogante.

- "Maintenant, je vais me l'enfoncer dans le cul".

Et elle joignit le geste à la parole. Elle poussa le gode au plus profond de son petit cul, en se tortillant légérement sur moi. Je sentais l'engin écarter les parois de son anus et comprimer l'espace qui m'était réservé à l'intérieur de son vagin. Une fois qu'elle l'eut convenablement planté à l'intérieur, elle poussa un petit soupir et commença à faire aller et venir l'engin, me suppliant de faire de même avec ma queue. Elle commença presque aussitôt à jouir, en poussant de petits grognements et en proférant des obscénités.

- "Oh, que c'est bon de me branler le cul pendant que tu me baises... c'est encore meilleur que je l'espérais... j'ai vraiment l'impression d'être remplie à fond, comme une vraie petite pute.. .je voudrais que ce gode soit encore plus gros... 22 centimètres c'est pas assez... 30, ça serait mieux... ça serait nettement mieux... 30 bons centimètres bien épais dans mon petit cul et une bonne bite dans ma chatte... oh que c'est bon... c'est encore meilleur que le jour avec les bougies..."

- "On peut les utiliser aussi si tu veux...", l'interrompis-je.

- "Ooooh... tu crois que je peux ?... je me demande ce que je vais bien pouvoir en faire..."

- "On va bien voir", dis-je.

Je me levais en la portant contre moi, afin que ni ma bite ni le gode ne glissent d'elle et, en trois enjambées, j'étais assis sur sa chaise de bureau. J'ouvris le tiroir où elle rangeait ses bougies et, depuis peu, son gode et en sortis une, que je mis dans sa bouche. Elle commença à la sucer à son tour, roulant des yeux et un peu dépassée par le plaisir qu'elle prenait à sa propre perversion trop longtemps réprimée. J'en profitais au maximum et introduisis une deuxième et une troisième bougie dans sa bouche puis, pour faire bonne mesure, une quatrième. Les trois orifices de Julie étaient enfin outrageusement remplis. J'avais toujours espéré une situation de ce type, d'autant plus que je savais que, une fois qu'elle aurait trouvé moyen de dépasser sa réserve et sa pudeur, elle se rendrait compte de ce pourquoi elle était faite : le cul, le sexe le plus crade et le plus cru, le plus hardcore et le plus sale, comme la bonne petite salope qu'elle était.

Julie jouit comme une folle, un tout petit peu avant moi. Je la laissais glisser à genoux devant moi et éjaculais sur son visage et ses lèvres, entre lesquelles se trouvaient toujours les bougies. Mon sperme était particulièrement abondant, peut-être parce que je m'étais empêché de venir à plusieurs reprises durant cette séance. Je recouvris en fait une bonne partie de son front et laissait plusieurs traînées blanches dans sa belle chevelure blonde. Je la regardais le temps de voir couler mon jus sur ses paupières et ses joues, venant parfois aussi s'étaler sur les bougies. Quand elle les ôta de sa bouche, elle paraissait essoufflée, presque suffoquée, mais intensément repue.

- "Tu as aimé ?", lui demandais-je.

- "J'ai adoré", répondit-elle. "Je n'ai qu'un seul regret : j'aurais préféré avoir autre chose dans mon cul pendant que tu me baisais... une grosse bite, par exemple..."

Elle me larguait tout en même temps. Enfin ! Depuis toujours, j'en avais envie. Depuis toujours, je savais qu'elle adorerait cela, anesthésiste réservée ou pas. J'avais bien l'intention de ne pas la décevoir.

- "Ca peut s'arranger", lui dis-je "Ca peut s'arranger"

- "Alors, ce serait bien que ça s'arrange vite !", me répondit-elle.

Si j'avais pu avoir un doute quand à sa véritable envie de se diriger dans cette direction, ils furent dissipés trois jours plus tard. Je n'avais pas vu Julie pendant ce temps, mais je n'avais pas oublié ce qu'elle avait dit, gambergeant entre une excitation déraisonnée à l'idée de prendre Julie en sandwich avec un autre homme et une incapacité à penser à quelqu'un qui aurait voulu le faire avec nous. Et, de plus, il ne me paraissait pas impossible qu'elle se soit contentée de dire cela dans le feu de l'action mais qu'une fois placée devant les actes, elle se rétracte...

Mais quand je rentrais chez elle, ce jour-là, Julie me dit qu'elle allait me montrer quelque chose. Elle lanca un DVD et me montra une scène tirée d'un film porno. Une jolie blonde, qui ressemblait beaucoup à Julie suçait à tour de rôle deux grosses bites, l'une appartenant à un blanc, l'autre à un black. En quelques secondes à peine, Julie avait écarté sa petite culotte et se caressait le clitoris en regardant la fille. Je lui fis refaire toutes les positions de la séquence, la défonçant avec le gode à chaque fois que , sur l'écran, les deux bites rentraient ensemble en action. Cela plût à Julie, qui déclara plusieurs fois qu'elle aimerait vraiment bien être à la place de l'actrice, qu'elle pouvait facilement être aussi pute que n'importe quelle salope du porno, peut-être même bien plus pute encore. Alors qu'elle se remettait de sa jouissance, allongée par terre dans le salon, je lui promis que j'exaucerais ses souhaits dans les deux semaines. Et qu'en attendant, j'allais lui donner quelques ordres afin de m'assurer qu'elle reste bien excitée d'ici là.

Tout d'abord, je lui interdis de porter désormais le moindre sous-vêtement, sauf si ma fantaisie lui commandait de mettre quelque chose. Comme on était en été et qu'il faisait fort chaud, j'insistais en lui signifiant que la vêture la plus appropriée pour la saison était composée d'un simple t-shirt et d'une mini-jupe, rien d'autre. Je l'obligeais à porter systématiquement des chaussures à haut talons, qui mettraient ses jambes en valeur et la forcerait à marcher en dodelinant onctueusement de la croupe. Ensuite, son gode ne devrait jamais le quitter, afin qu'elle puisse s'en servir à chaque fois qu'elle serait excitée. Mieux, je lui demandais d'en acheter un nouveau, un gros, comme elle le désirait, un modèle fait à partir de la queue d'un acteur de porno black. Et, surtout, qu'elle n'hésite pas à emporter également celui-là partout où elle allait. J'exigeais également que, à chaque fois qu'elle serait chez elle, elle se ballade complètement nue, ne gardant aux pieds que ses chaussures de salope et gardant bien évidemment les rideaux grands ouverts, afin que tout le monde puisse profiter du spectacle. Je rapprochais également la table de la fenêtre et lui signifiait que, à chaque fois qu'elle voudrait se branler chez elle, elle devrait le faire sur cette table, à la vue de quiconque passerait. J'ajoutais que si elle se comportait bien, elle ne tarderait pas à recevoir sa récompense.

Il fallait donc que je trouve quelqu'un pour faire sa fête à Julie en ma compagnie. Ayant définitivement conclu que je ne connaissais personne qui puisse faire l'affaire, je décidais de me tourner vers internet. Il me suffit de placer trois petites annonces accompagnées d'une photo sexy de ma belle Julie pour voir ma boîte mail déborder de propositions. En trois jours, j'avais reçu une grosse centaine de réponses !

Ca me prit trois autres jours pour faire le tri parmi tous ces e-mails, et encore quelques jours pour faire connaissance virtuelle avec les candidats potentiels. Finalement, j'établis une préselection de quatre candidats parmi les gaillards qui me paraissaient les plus sympathiques et les plus adéquats pour Julie. Je décidais ensuite de les rencontrer pour de vrai, dans un petit bar près de la plage, situé à environ dix minutes de l'appartement de Julie.

La rencontre en réel se passa admirablement bien. Les quatre gars étaient en vrai comme en virtuel : sympathiques et désireux de s'amuser avec ma belle polonaise. Nous passâmes deux bonnes heures ensemble, à beaucoup discuter et, alors que notre rencontre touchait à son terme, je leur demandais s'il voulaient voir la miss en vrai aussi. Aucun d'eux, évidemment, ne refusa. Je leur expliquais alors que derrière chez elle, il y avait quelques garages d'où nous pourrions l'épier, mais qu'il ne fallait surtout pas qu'elle nous remarque, car la nuit à trois que je projetais avec elle devait être une surprise. Nous marchâmes donc le long de la plage dix petites minutes, puis tournâmes à gauche sur trois cents mètres, pour enfin arriver aux dits garages.

J'avais vu Julie deux fois sur cette dizaine de jours, et je savais qu'elle suivait mes instructions à la lettre. Elle m'avait dit que de se balader sans culotte ni soutien-gorge semblait lui donner en permanence l'envie de baiser et qu'elle était obligée de se servir de ses godes (le nouveau était une magnifique pièce en imitation peau noire, probablement un peu plus long que les 30 centimètres exigés) plusieurs fois par jour. Elle se masturbait souvent à domicile, mais elle m'expliqua qu'il lui était arrivé de s'en servir dans les toilettes d'un café, dans sa voiture, enfermée dans son bureau et même une fois chez sa copine Alexandra, alors que cette dernière était partie pour un quart d'heure faire une course. Ce jour-là, elle me déclara s'être carrément déshabillée dans le salon de sa copine, avent de se branler les deux trous avec ses godes. Elle espérait et redoutait voir Alexandra rentrer pendant qu'elle s'abandonnait ainsi, mais, manifestement, le fait de risquer d'être surprise ne faisait que l'exciter davantage. Avec un soupir elle me confessa que malheureusement Alexandra ne rentra pas avant qu'elle ne soit fait jouir et se soit rhabillée. "Si jamais elle était revenue pendant que je me comportais comme la dernière des putes dans son salon, je ne sais pas comment elle aurait réagi", me dit-elle. "Son copain n'a pas l'air de bien la baiser. peut-être aurait-elle réagi comme je le voulais". Deux jours plus tard, elle me confessa être retournée au sex-shop, désirant posséder deux godes de la même taille, à savoir la plus grosse. Ce qui n'était pas pour me déplaire. Elle me confia avoir abandonné le troisième, celui qui ne faisait "que" 22 centimètres dans le tiroir à petites culottes d'Alexandra en pensant "Advienne que pourra !".

Bref, Julie suivait mes ordres et même les outrepassait, pour mon plus grand plaisir. Sachant que ce jour-là elle se trouvait chez elle, j'espérais bien que nous pourrions la mater à poil avec mes quatre candidats.

Ca ne manqua pas ! Julie se baladait à poil dans le salon, s'asseyant parfois pour lire un magazine ou donner un coup de fil. Elle plut encore plus aux mecs en vrai que sur photo et tous avaient l'air très enthousiastes à l'idée de la prendre en sandwich. Il me fallait pourtant faire un choix et, en partant, je leur promit de les contacter, pour annoncer le nom de l'heureux gagnant et convenir d'une date avec lui.

Pendant les quelques jours qui nous séparaient de ce rendez-vous, je ne laissait aucun répit à Julie. Je l'encourageais à être la plus salope possible et à se servir de ses deux godemichés à toute occasion. Parfois, je me contentais de me branler dans sa bouche, alors qu'elle faisait toute seule le travail pour se défoncer le cul et la chatte. Je lui fis également voir de plus en plus de films pornos. Elle m'avait avoué qu'elle s'intéressait à la chose, mais j'ignorais dans quelles proportions. Son ordinateur contenait une trentaine de films, principalement axés sur la double pénétration d'une héroïne blonde, à laquelle elle ne manquait pas de s'identifier. Je décidais de pousser ce vice un peu plus loin et lui fit voir des vidéos de plus en plus extrêmes. Après être passé par des films où la fille s'occupait de trois ou quatre bites en même temps, je lui fis voir quelques films de gangbang, où la nana pouvait s'enfiler jusqu'à une dizaine de grosses queues bien dures d'affilée. Cela lui plût énormément et elle se branlait de plus en plus frénétiquement au fur et à mesure que je lui faisais découvrir le porno gonzo. Je la faisais régulièrement s'exhiber aux fenêtres, de préférence après lui avoir éjaculer sur le visage. Plusieurs mecs (et quelques femmes) rentrant leur voiture l'ont vu ainsi, les jambes largement écartées, des traînées de sperme dégoulinant sur elle. Un jour, un d'entre eux a sorti sa bite de son pantalon et commencé à se masturber devant elle. Bien que la date à laquelle je ferais sa surprise à Julie soit désormais dans mon agenda, je ne désirais pas perdre cette occasion et obligeais Julie à l'exciter un maximum, puis à lui faire signe de rentrer pour profiter de ses petits trous. En bonne salope, elle obéit, mais, malheureusement, le mec dut me voir ou quelque chose dût lui faire peur, car, après quelques minutes de ce manège, il remballa précipitamment sa queue et partit en courant presque. Heureusement, Julie oublia bien vite sa frustration en voyant ma verge à nouveau fièrement dressée, mais je dois avouer qu'il me tardait d'être le mardi suivant, date pour laquelle j'avais tout organisé.

Mais ce mardi spécial finit par arriver.

Ce jour-là, quand j'arrivais, Julie était évidemment complètement nue avec ses chaussures dans son petit appartement. Je la chauffais un peu quelques instants, lui léchant la chatte et pétrissant ses petits seins. Puis, je lui ordonnais de se pencher sur son bureau, les mains bien à plat, les jambes écartées. En quelques coups, je fis rentrer ma bite dans son anus, tout doux, tout crémeux, déjà bien excité, et je commençais à la sodomiser le plus profondément possible. Julie grognait comme une enragée et bientôt ses bras n'eurent plus la force de la porter et elle s'écroula la tête sur le bureau. Les mains, maintenant libre, elle ouvrit le tiroir magique.

- "Qu'est-ce que tu crois faire ?", lui demandais-je.

- "Je veux quelque chose de dur dans ma petite chatte", répondit-elle. "Je veux avoir mon cul et ma chatte remplis en même temps."

- "Avec un simple gode ?", lui demandais-je. "Je croyais que tu préférerais y mettre une grosse bite."

- "Oui, mais là, j'ai que la tienne de dispo, alors avec un gode ça sera bien aussi."

- "Tu crois ? Peut-être que tu devrais juste attendre un peu..."

Je continuais à l'enculer et, quelques instants plus tard, comme c'était prévu, la sonnette d'entrée retentit. Julie se raidit et je me retirais d'elle.

- "Eh bien tu ne vas pas ouvrir ?", demandais-je. Julie était rouge comme une pivoine.

- "Si si", murmura-t-elle en cherchant quelque chose à se mettre sur le dos.

- "Je ne crois pas que ce sera nécessaire de t'habiller", lui dis-je.

Elle avait la belle couleur d'une tomate bien mûre maintenant et je crus qu'elle n'allait pas bouger. Mais elle fit un petit effort sur elle-même, me demanda si c'était sa surprise et, à mon hochement de tête positif, se décida à quitter le salon, pour descendre le petit escalier qui menait à la porte d'entrée. Elle se tenait maintenant complètement nue devant la porte (à l'exception d'une petite paire de bottines en cuir noir) et il lui fallut quelques instants pour oser l'ouvrir.

Derrière la porte se trouvaient les quatre mecs de l'autre jour. Je n'avais pas eu envie de les départager, et je les avais tous invités.

C'était maintenant le moment de vérité : soit Julie assumait, soit elle leur claquait la porte au nez et c'en était fini à tout jamais de nos jeux sexuels. Je la regardais avec anxiété depuis le palier de l'escalier, tout aussi nu qu'elle, ma queue hésitant entre la vaillance et la débandade.

Pendant quelques instants, elle sembla interloquée, puis hésitante. Mais pour finir, elle se passa la langue sur les lèvres et invita ces messieurs à rentrer. C'était gagné ! Julie admettait définitivement que le cul qui lui convenait, ce n'était plus le sexe tranquille, amoureux et pépére de notre première relation, mais le cul crade et brutal, le cul pour le cul, sans limites et sans inhibition.

J'avais remarqué que ce qui semblait l'avoir décidée était la présence parmi les quatre gars d'un grand noir. Je ne m'étais pas trompé car, dès que la porte fut refermée, elle se pressa contre lui et lui caressa l'entrejambe à travers son pantalon.

- "Vous êtes ici pour me démonter ?", demanda-t-elle aux gars médusés.

Le temps qu'ils encaissent, Julie était à genoux et elle ouvrait la braguette du black.

Quelques instants plus tard, elle était à genoux, suçant la grosse queue noire. Le mec m'avait dit qu'elle était de bonnes proportions, et il ne m'avait pas menti. Ce type aurait pu être acteur ! Sa bite mesurait facilement 25 centimètres, et était de loin la plus grosse du lot. Les autres mecs avaient fini par aussi se débraguetter. Julie suça voracement chacune des bites qui lui étaient présentées, branlant deux autres avec sa main. La mienne avait retrouvé une érection parfaite, peut-être plus grosse que jamais, et je décidais de rejoindre le groupe dans le petit hall d'entrée. Le type que Julie suçait voulut s'écarter, pour que je puisse aussi profiter de la bouche de la petite pute agenouillée devant nous, mais je lui fis signe de rester. Je voulais que Julie comprenne bien ce qui était en train de lui arriver, et pour cela, il me semblait nécessaire de fourrer deux bites en même temps dans sa petite bouche de salope. Julie avait déjà prouvé l'élasticité de ses lèvres avec de nombreux objets en ma présence, et, avec quelques grimaces et pas mal de salive répandue, elle réussit à faire rentrer les deux membres entre ses lèvres. J'avais toujours voulu la voir ainsi, il me semblait naturel de la contempler en train d'avaler deux grosses queues en même temps, comme si j'avais toujours su qu'elle avait été programmée pour ça.

C'en était trop, je me retirai rapidement, installait Julie bien face à moi et jouit en visant sa bouche ouverte. J'étais trop excité : seules quelques gouttes touchèrent sa langue et quelques autres ses seins. Le plus gros de mon éjaculation finit par terre et je m'en voulus de l'avoir ainsi gâchée. Mais je me dis que Julie n'en était pas, aujourd'hui, à une cochonnerie de plus ou de moins. Je l'attrapais donc par les cheveux et amenait sa tête près du sol.

Elle ne se fit pas prier. Sa petite langue darda immédiatement et elle se mit à lécher les traces de sperme sur le sol, aspirant les plus petites d'entre elles, étalant les plus grosses. Quand elle eut tout bien nettoyé, je lui dit qu'elle était une bonne petite pute, et qu'il était temps de passer aux choses sérieuses maintenant. Je la poussais dans la chambre, située juste face à la porte d'entrée, et la fit basculer sur le lit.


Elle fut vite entourée par les mecs. Une queue se logea dans sa bouche, une autre dans sa chatte et elle commença à se faire pilonner. Les types prenaient des tours pour s'occuper de sa chatte ou de sa bouche mais, bien vite elle se mit à quatre pattes, attrapa le black par la taille et lui dit :

- "Tu veux bien me défoncer le cul s'il te plaît ?"

Le noir s'exécuta, la pilonnant sans trêve, jusqu'à ce qu'elle jouisse pour la première fois. Le type constata cela avec satisfaction et se retira, pour laisser la place à un des autres mecs qui la sodomisa à son tour jusqu'à ce qu'elle jouisse à nouveau, ce qui ne prit pas trop de temps. Le mec se retira à son tour, pour laisser sa place à un troisième.

Mais Julie prit les devants.

- "Attends, je veux deux bites maintenant."

Elle fit s'allonger le grand black, qui était manifestement son préféré et s'empala sans discuter la chatte sur son énorme engin, puis, elle se tourna vers le mec qu'elle venait de repousser et lui dit :

- "Vas-y, tu peux m'enculer !"

C'était le spectacle que j'avais toujours voulu voir. Julie avait deux bites en elle, elle se faisait défoncer le cul et la chatte en même temps, elle était remplie par deux grosses tiges de chair qui allaient et venaient rapidement et profondément dans son anus et sa petite grotte. Et elle aimait ça ! Les yeux semblaient lui sortir de la tête, mais ils étaient remplis de petites étoiles et sa jouissance paraissait complète.

A cette vue, ma queue se redressa illico. Je me fit une petite place et plaçait ma queue dans la bouche de Julie. Prise en sandwich, avec ma queue dans sa bouche, tous ses orifices étaient remplis et elle semblait heureuse. Il n'y avait pas à dire, ma prédiction avait toujours été correcte : Julie était une salope et plus elle faisait la chienne, plus elle jouissait.

Nous baisâmes et enculâmes Julie pendant deux heures, à peu près. La plupart du temps, trois bites, une par trou, se démenaient en elle. J'ai essayé de lui faire sucer deux bites en même temps, alors que deux autres lui cassaient son petit cul et sa petite chatte au même moment, mais je n'y suis pas arrivé. Je ne désespère cependant pas pouvoir y arriver un jour et lui faire goûter au plaisir rare d'être possédée par quatre grosses queues bien juteuses en même temps. Mais la voir se faire démonter par trois grosses bites dans la même action était déjà super-bon. Pour le spectateur, comme pour Julie, qui semblait de ne jamais s'arrêter de jouir. Moi-même, je pris un tour pour l'enculer alors qu'elle se faisait baiser par un des types de la bande et qu'elle suçait le grand noir (encore !) qui semblait ne jamais quitter un de ses trois orifices.

Quand Julie eut joui tout son soûl et fut bien lessivée, je la fis mettre à genoux à la tête du lit. Les quatre mecs avaient bien suivis mes instructions, et aucun n'avait encore éjaculé. Mais là, maintenant, ils allaient pouvoir se lâcher.

- "Vous allez me jouir dessus, bande de salopards ?", demanda Julie. "Vous avez bien raison, c'est ce qu'on fait aux petites putes, et moi, j'en suis une sacrement grosse. Allez-y, traitez-moi comme une salope à gangbang, comme une chienne qui vient de se faire défoncer par cinq grosses queues. recouvrez-moi de sperme, c'est tout ce que je mérite..."

Le premier à jouir fut le black, qui lâcha une quantité de sperme proportionnelle à la longueur de sa bite sur le visage de Julie. Son nez, ses yeux, ses pommettes, furent recouverts d'un blanc laiteux, qui dégoulina vers les lèvres de Julie. Elle se mit à les lécher et fut récompensée par deux grosses traînées qui vinrent couler directement sur sa langue et dans sa bouche. Elle se retrouva ensuite avec une bite à sa gauche et une autre à sa droite, qui éjaculèrent quasi en même temps. Le sperme volait sur ses joues et son menton, coulant également sur ses seins et sur son ventre. Après trois bonnes faciales, le visage de Julie était recouvert de larges traînées de sperme, qui s'agglutinaient sur les ailes de son nez, ses pommettes et la commissures de ses lèvres. De petites stalactites mouvantes de foutre tombaient de son menton, pour aller maculer le haut de sa poitrine avant de glisser sur ses magnifiques seins récemment percés. Le quatrième mec envoya une grande partie de sa purée dans les cheveux de Julie, accordant de longues tâches blanches de sperme à sa blondeur naturelle, rendant Julie plus belle et plus salope que jamais. Quelques gouttes vinrent néanmoins se mélanger à l'amalgame sur le visage de Julie, qui dégoulinait littéralement de semence. Je la contemplais quelques instants ainsi, me félicitant de la voir aussi salope et aussi accomplie en même temps.

Puis, à mon tour, je me finis sur elle. Je me plantais devant elle et, sans aucune pitié, je lui jutais en pleine gueule. Je craignais qu'il ne me reste que peu de sperme ayant, contrairement aux autres, joui au début de notre gangbang, mais mes couilles étaient manifestement toujours bien remplies. Mon sperme s'écrasa sur son visage, trois, quatre, cinq giclées et l'inonda encore un peu plus. Julie était désormais couverte de sperme, du sperme de cinq mecs, et ça lui allait comme un gant. Une dernière giclée tardive toucha son ventre et sa cuisse, puis je reculais pour admirer le spectacle. Ma-gni-fi-que ! Elle était comme elle aurait dû toujours être : souillée mais heureuse. Elle avait du foutre partout, sa gueule en était remplie, plusieurs traînées coulaient de son menton, ses seins et son ventre présentaient de larges traces du jus combiné de cinq mecs, plusieurs mèches de ses cheveux étaient entremêlées par du foutre...

Plus tard, ce jour-là, quand les gars nous eurent quittés, elle me confia qu'elle n'avait jamais autant joui de sa vie (ce que j'avais remarqué) et qu'elle voulait remettre ça le plus vite possible (ce que j'espérais).

Moi-même, j'avais joui comme peu auparavant. Rien que de repenser à cette soirée, cette soirée où la soi-disant prude et timide Julie avait enfin découvert les joies de la pluralité masculine, ma queue s'allonge et se met à durcir. La prochaine fois, je lui demanderai si elle veut être filmée. Je suis sûr que cette salope dira oui. Et qu'elle se branlera plus tard en visionnant la vidéo de ses exploits.

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Commentaire de l'histoire X :
2011-03-27 16:31:15  -  marsoux  
C'est une histoire très excitante. Julie adore les godes mais préfèrent les bites.Elle reçoit plusieurs grosse bites dans son con, mais aussi dans son cul.Pourquoi n'as t'elle pas demandé de recevoir deux bites dans le petit trou de son cul ? C'est encore meilleure qu'une bite dans le con et une bite dans la chatte. J'ai moi même enfoncer ma bite dans le cul d'une jeune anglaise alors que son petit trou était déjà occupé par deux énormes pines. La petite anglaise a joui, elle était aux anges. Et tout cela pour éviter de se faire faire un bébé.Moi j'aurais bien voulu l'engrosser, elle avait un si beau cul et après elle aurait eu un gros ventre.

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