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Julie et Moi

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Bonjour. Il y a quatre ans, je suis sorti avec une fille qui s'appelait Julie. 1,75m, de beaux cheveux blonds lui venant de son ascendance polonaise, qui lui tombaient à peine sur les épaules et un corps fait pour l'amour. Nous sommes sortis ensemble pendant un an puis, la vie étant ce qu'elle est nous nous sommes séparés et nos chemins ne se sont plus croisés.

Jusqu'il y a quelques mois...

A l'époque où nous sortions ensemble, même si elle aimait le sexe et prenait plaisir à faire l'amour, Julie n'était pas très libérée pour une fille de 22 ans. Elle ne m'avait jamais laissé la sodomiser, par exemple. Elle avait aussi tendance à s'habiller de façon assez sage, qui, semble-t-il, convenait à ses études d'anesthésiste.

Quand mon téléphone sonna et que j'entendis la voix de Julie, mes premières pensées ne se tournèrent dès lors pas vers le sexe. Elle avait un problème sérieux d'ordinateur et j'étais la seule personne qu'elle connaissait capable de le résoudre. Nous prîmes donc rendez-vous et je me rendis chez elle par un beau matin.

J'aurais déjà dû avoir la puce à l'oreille quand elle m'ouvrit la porte. Elle était vêtue d'un simple T-shirt noir sous lequel on voyait se dessiner ses seins et d'une toute petite jupe assortie qui laissait voir ses très jolies jambes. Elle était pieds nus, ce que j'attribuais à l'heure matinale en ce dimanche.

Rarement je l'avais vu aussi sexy.

Elle me mena au premier étage, là où se trouvait l'ordinateur. Les rideaux étaient toujours tirés, on aurait vraiment dit qu'elle s'était réveillée à peine une demi-heure auparavant. Les fenêtres donnaient sur une pelouse et un ensemble de garages privés et on pouvait de temps en temps entendre l'une ou l'autre personne venant chercher la voiture qu'il avait laissé là pour la nuit. Je savais d'expérience que ce petit manège pouvait durer toute la journée.

Elle m'offrit alors un café et nous commençâmes à discuter. Au bout de quelques minutes, elle me demanda si j'avais une copine pour le moment.

N'étant revenu que depuis peu au pays natal, je lui répondis que non, je n'avais par encore eu le temps d'entamer une relation sérieuse.

- "Ca doit être dur", me dit-elle. "Tu n'es pas en manque de sexe, là ?"

Elle m'avait dit ça tout crûment, la prude Julie, qui ne parlait jamais de ces choses.

- "Un peu", lui avouais-je, en essayant de ne pas fixer ses jambes.

- "Tu devrais te prendre une pute, alors", me lâcha-t-elle.

Cela me fit l'effet d'une bombe. La Julie que je connaissais n'aurait jamais prononcé de pareille paroles et je dois bien avouer que de l'entendre ainsi commença à durcir ma queue dans mon pantalon.

- "Je ne veux pas payer une fille pour faire l'amour avec moi, tu sais", lui répondis-je.

- "D'abord, on ne fait pas l'amour à une pute", me dit-elle. "On la baise. Ensuite, je connais une pute que tu pourrais te faire pour zéro euros et qui ne demande même que ça."

- "Ah oui", réussis-je à émettre dans un son étranglé. "Qui ça ?"

Elle me sourit gentiment.

- "A ton avis, idiot ? Quelle nana aurait bien envie d'être ta petite pute, là ? Cherche bien après une nana soumise, qui a envie de faire des expériences et d'obéir à tout tes ordres."

Ma queue était devenue énorme dans mon pantalon. J'avais l'impression qu'elle n'avait jamais été aussi grosse. La prude et délicate Julie qui me tenait ce langage et me demandait sans équivoque de faire tout ce que je voulais d'elle. J'eus du mal à lui répondre, d'autant plus que son regard ne cessait de fixer mon entrejambe. A toute vitesse défilaient dans mon esprit des pensées plus cochonnes les unes que les autres. Quelques secondes s'écoulèrent, sans que je ne puisse prononcer un mot.

- "Alors, tu n'as pas envie de me donner quelques ordres", me demanda-t-elle.

Je n'en pouvais plus. Et je décidais de saisir ma chance à deux mains.

- "Si." dis-je d'une voix brève. "Tu es prête à tout, tu dis ?"

- "A tout. Sans exception et sans discussion."

- "D'accord," répondis-je.

Je lui demandais donc d'aller se changer, dans sa chambre au rez-de-chaussée, et de revenir ici en portant de belles chaussures de salope et un soutien-gorge, rien d'autre.

Elle descendit sans sourciller, se retournant juste pour me lancer un regard qui en disait long.

Resté seul, je me mis à gamberger. Tout cela n'était sans doute qu'une blague un peu cruelle dans laquelle je me laissais prendre bêtement. Après quelques instants, j'étais prêt à repartir au plus vite, sans lui laisser le temps de revenir. Ma queue était moins vaillante soudainement et je m’apprêtais à enfiler ma veste quand j'entendis des hauts talons remonter l'escalier.

Trois secondes plus tard, Julie était là, vêtue de hauts-talons noirs, de magnifiques chaussures qui la grandissaient de huit centimètres et enserraient ses chevilles, et d'un petit soutien-gorge d'un vert profond, avec quelques dentelles. Rien d'autre. Comme je lui avais demandé. Elle s'était rasé la chatte, quelque chose que je n'aurais jamais pensé qu'elle puisse faire, et je remarquais qu'elle avait maintenant un piercing à chacun de ses tétons, en plus de celui qui lui perçait le nombril qu'elle portait déjà lors de notre première rencontre.

Cette fois, il n'y avait plus de doutes à avoir. Ma queue regonfla instantanément. Julie allait passer une matinée intéressante, je me le promis illico.

Elle resta debout dans l'encadrure de la porte, sans bouger.

- "Viens t'asseoir," lui dis-je en désignant un fauteuil haut.

Elle obtempéra, en remuant du popotin et se passant la langue sur les lèvres. Comme si j'avais besoin de cela. J'étais persuadé que mon énorme érection allait faire éclater les coutures de mon pantalon.

- "Passe tes jambes de chaque côté des accoudoirs," lui demandais-je, "et écarte-les le plus possible.

Elle obéit en poussant un petit soupir excité et écarta tellement les jambes que je vis sa chatte s'ouvrir, comme si elle réclamait déjà quelque chose de bien dur pour la combler. Je n'allais pas la décevoir, mais avant j'avais l'intention de profiter du spectacle.

- "Caresse-toi", lui dis-je.

Elle porta ses doigts à ses lèvres et commença à passer une langue rouge dessus, pour bien les mouiller. Sa chatte avait l'air tellement trempée que je n'étais pas certain du tout de l'utilité de la chose mais je la laissais faire. Par contre, quand elle voulut sortir un de ses seins de son soutien-gorge, je l'en empêchais.

- "Non, tu ne vas pas l'enlever. Garde-le jusqu'à la fin."

Elle me sourit une nouvelle fois, d'un air gourmand cette-fois-ci. Et ses doigts descendirent lentement jusqu'à sa petite chatte, qu'elle se mit à frotter langoureusement.

- "C'est bien," lui dis-je. "Tu es une bonne salope."

- "Oh oui, je suis une salope." me répondit-elle immédiatement. "J'ai envie d'être une bonne pute et de jouir à fond. J'ai envie de me faire prendre la bouche et la chatte, comme une bonne salope qui veut du sexe. Et puis après, j'ai envie de me faire défoncer le cul comme une pute, de me faire sodomiser bien profond jusqu'à ce que je n'en puisse plus, de me faire éclater l'anus comme la dernière des putains. Je veux me faire éclater comme dans un film porno, par tous les trous et surtout par le cul, comme la grosse pute que je suis." Tout en me tenant ce discours, ses doigts n'arrêtaient pas d'aller et venir sur sa fente.

C'en était trop, je sortis ma bite de mon pantalon et commençais à me branler en la regardant faire.

- "Julie... Je n'aurais jamais cru que tu puisses dire toutes ces cochonneries. Qui t'as appris cela ?"

- "Personne," murmura-t-elle. "J'ai appris toute seule. En me caressant la chatte comme une petite salope et en regardant des films de cul. Puis, quand ça ne m'a plus suffi de me branler la chatte toute seule comme une salope, en étant encore plus pute et en me branlant le cul avec mes doigts. Je ne croyais pas que ça me donnerait autant l'envie d'être une grosse cochonne. Mais je suis bien contente de l'être devenue et de me faire prendre par tous les trous, par la bouche, par la chatte et par le cul. Rien que d'y penser, ça m'excite."

Deux de ses doigts avaient glissé à l'intérieur de sa petite grotte pendant qu'elle disait cela et elle les faisait aller et venir rapidement entre ses lèvres, alors qu'avec l'autre main, elle continuait à se caresser un clito qui pointait comme ce n'était pas permis.

Je m'approchais alors du fauteuil et commençais à me branler juste à côté de son visage. J'enlevais la main qui caressait son clito et l'avançais jusqu'à sa bouche pour lui faire sucer deux doigts, ce qu'elle fit sans rechigner.

- "Tu sais ce que tu vas en faire ?", lui demandais-je.

- "Je vais me les mettre dans le cul.", me répondit-elle sans l'ombre d'une hésitation. "Je vais enfoncer ces deux doigts à fond dans mon petit cul pendant que je me branle la chatte avec deux autres doits. Je vais me sodomiser toute seule alors que j'ai déjà deux doigts dans ma chatte. Je suis tellement excitée..."

Elle n'eut pas le temps de dire grand-chose de plus, car moi aussi j'étais trop excité et je venais de lui mettre ma queue dans la bouche.

Elle me suça à fond, faisant aller ses lèvres le long de mon membre comme elle ne l'avait jamais fait auparavant. Ma bite emplissait complètement sa bouche, mais elle n'oublia pas mon ordre et glissa deux doigts dans son petit trou et commença à les faire coulisser. Je sentais qu'elle s'excitait de plus en plus et, après quelques minutes, je retirais ma queue de sa bouche. Elle était toute pleine de sa bave, qui coulait aussi de la commissure de ses lèvres. Je me reculais alors pour mieux contempler le spectacle. Elle avait outrepassé mes ordres. Trois doigts remplissaient maintenant sa petite chatte qui dégoulinait de cyprine, allant et venant à l'intérieur de celle-ci avec rapidité et précision. Mais c'était ce qu'elle faisait à son cul qui m'excita le plus. Julie, la sage Julie, qui ne m'avait jamais laissé l'enculer (et ce n'était pas faute d'avoir essayé) avait enfilé quatre des doigts de sa main gauche dans son petit trou. Ils allaient et venaient à une vitesse moindre que ceux qui s'occupaient de sa chatte, mais ce n'était pas parce qu'elle ne le désirait pas. Non, c'était parce que, excitée comme la dernière des salopes, elle essayait d'y faire aussi entrer son pouce, dilatant son anus au maximum.

- "T'es vraiment une grosse perverse.", lui soufflais-je.

- "Oui, j'ai envie d'être encore plus cochonne, d'être encore plus salope et de jouir pendant des heures comme une bonne petite pute."

Sur ces mots une idée me traversa la tête. Je la regardait encore se branler la chatte et le cul en même temps pendant quelques instants, tout en caressant moi-même ma bite. Je passais ma main libre sur le tissu qui recouvrait ses seins et tordis un peu ses petits tétons tout érigés, agaçant la zone de chair autour de ses nouveaux piercings. Je sentais qu'elle était presque au bord de décoller, mais j'avais d'autre projets pour elle.
Je retirais d'abord doucement sa main de sa chatte, tout en frottant ma bite contre le tissu de son soutif.

- "Tu as encore ces bougies dans ton bureau ?", lui demandais-je.

Elle eut un grand sourire.

- "Oui", répondit-elle.

- "Montre-moi."

Elle se leva et alla jusqu'au bureau, d'où elle sortit une boîte. Elle contenait encore une dizaine de bougies.
Je la contemplais un instant. Toute échevelée, le souffle court, avec ses chaussures dignes d'un porno américain et son petit soutien-gorge, avec sa chatte toute trempée et tout le jus qui dégoulinait littéralement sur ses cuisses, elle était l'incarnation du sexe, l'incarnation de la perversion. Elle était la pute soumise et prête à tout qu'elle m'avait déclaré vouloir être. Je la fis se retourner et contemplant son cul. On aurait pu y introduire sans problème une énorme bite, comme dans du beurre. Mais j'avais d'autres projets.

- "Eh bien, sers-toi !", lui dis-je.

Elle sortit une bougie de la boîte. Une grande bougie blanche, d'une vingtaine de centimètres, mais au diamètre de seulement trois centimètres.

- "C'est tout ?", lui demandais-je.

Elle se mordit la lèvre inférieure. Je sentais bien qu'elle se rendait compte que mon excitation avait encore monté d'un cran et que ce n'était pas pour lui déplaire.

Elle sortit donc une deuxième bougie de la boîte. Puis, sans que je lui ait rien demandé, une troisième. Elle les tint devant elle avec un petit air coquin contente d'elle-même.

- "Tu aimes te donner en spectacle, hein ?", commentais-je.

- "J'adore ça.", répondit-elle. "Ca m'excite comme une folle."

- "Moi aussi ça m'excite à mort. Mais j'ai pas envie d'être le seul à en profiter. Va ouvrir les rideaux."

Je dois dire que là, elle rougit légèrement et que je crus qu'elle ne le ferait pas. Elle semblait hésiter, mais quand je passais ma main sur ses seins toujours emprisonné dans son soutien-gorge, je vis qu'elle ferait exactement ce qu'elle avait dit : obéir. Et elle se leva et ouvrit grand les rideaux. J'approchais une table d'une des fenêtres et la fit se coucher dessus, les jambes grandes écartées, ses chaussures de putes pointées vers l'extérieur.

- "Vas-y, branle-toi. Avec les bougies."

Elle dirigea une des bougies vers sa petite chatte.

- "Non, pas là.", dis-je en dirigeant la bougie vers son cul.

Elle n'hésita pas et commença à la faire glisser lentement à l'intérieur de sa petite caverne. Elle était là, couchée face à la fenêtre, en train de se défoncer l'anus, alors que n'importe qui, qui viendrait rechercher sa voiture, pourrait la voir. Et je voyais bien que ça lui plaisait et ne faisait que l'exciter encore plus.

Je me mis de l'autre côté de la table et me branlais à mon tour contre sa joue. Elle tourna rapidement la tête et commença à me sucer langoureusement. Ma bite prenait déjà pas mal de place dans sa bouche, mais je lui enlevai une bougie des mains et la fis glisser aussi à l'intérieur de sa bouche, de façon à ce qu'elle puisse continuer à me sucer tout en avalant et mouillant complètement la bougie. Après une ou deux minutes, je me retirai et la contemplai en train de sucer la barre de cire.

- "C'est bon maintenant," lui dis-je. "Tu peux t'en servir aussi."

Elle me jeta un petit coup d'oeil.

- "Oui, mets-la aussi dans ton cul."

Et elle le fit. C'est à ce moment là que nous entendîmes un bruit. Ca y était ! Quelqu'un venait rechercher sa voiture. La situation se corsait encore un peu et ça plaisait à Julie. Les deux bougies fouillaient de plus en plus profondément et rapidement son cul. Ses yeux se dilataient et on aurait dit que ses tétons allaient percer le tissu de son soutif vert. J'enfonçais le clou.

- "Il te reste encore une bougie", dis-je.

- "Tu veux que je m'encule avec trois bougies ?", demanda-t-elle.

- "Tu as tout compris !", lui dis-je. "Mets-toi à quatre, le cul tourné vers la fenêtre, qu'on puisse bien te voir."

Pendant qu'elle s'exécutait, je me couchais à mon tour sur la table, à moitié sous elle, à moitié à côté d'elle et que je recommençais à me caresser la queue. Je pensais que Julie allait avoir du mal à faire entrer la troisième bougie, mais elle y arriva rapidement, sans trop de problèmes. J'avais toujours su que son cul était fait pour être défoncé et j'étais heureux de le voir si bien rempli. Après quelques instants, je la rapprochais de moi et insinuai doucement ma bite dans sa chatte. Les trois bougies étaient bien enfoncées dans son cul de salope et il me fallut quelques instants pour pouvoir pénétrer sa chatte. Elle commença à vraiment jouir à ce moment. Je ne sais pas combien de temps je l'ai baisée pendant qu'elle continuait à se défoncer le cul avec ses trois bougies. Elle réussit à les garder bien serrées au chaud tout le temps que je lui ramonai la chatte, bien qu'elle soit agitée de petits soubresauts incontrôlables de jouissance.

Au bout d'un moment, elle se retira, repue, mais je l'obligeai à garder ses bougies dans son petit cul. Je l'installai à nouveau couchée sur le dos, la chatte et l'anus tournés vers la fenêtre. Elle n'en pouvait plus et ne vit donc pas ce que je vis par la fenêtre. Il y avait là un mec, probablement celui qui était arrivé tout à l'heure et que, effectivement, je n'avais pas entendu repartir. Je lui fis un clin d'oeil et installais Julie à genoux sur la table.

- "Tu as un autre spectateur," lui dis-je. Elle rougit. "Allez, dis-lui bonjour." Elle finit par lui faire un signe de la main. Je la forçais à le regarder, toujours agenouillée sur la table, tandis que je me terminai à côté d'elle.

Après quelques va-et-vient de ma main le long de ma bite, je ne tardai pas à exploser. La première giclée toucha sa pommette, qu'elle inonda de sperme d'un beau blanc laiteux. Deux autres tracèrent ensuite deux belles lignes blanches le long de sa joue, la zébrant de la racine des cheveux jusqu'au menton. Quelques gouttes atteignirent l'autre joue et ses lèvres, forment une espèce petit lac qui couvrait le tiers de la partie gauche de son visage. La dernière giclée l'atteignit juste au-dessus de l'oeil, qu'elle garda ouvert, comme une vraie star du porno, et quelques dernières gouttes finirent d'inonder son nez et ses lèvres. Le mec n'avait bien sûr pas perdu une miette du spectacle et contemplait Julie après cette belle faciale, le visage aux deux tiers couvert de sperme. Julie eut un dernier petit soubresaut. Elle jouissait encore, et je constatai enfin qu'elle faisait toujours bouger les trois bougies à l'intérieur de son cul.

Elle se tourna alors vers moi, avec un large sourire.

- "C'était bon.", m'annonça-t-elle d'une voix exaltée.

- "Pour moi aussi, c'était bon.", lui dis-je. "Si j'avais su que tu étais une telle salope, on aurait fait ça beaucoup plus tôt."

- "Je ne savais pas que j'étais une telle pute à l'époque. Je l'ai découvert ces derniers mois seulement, en visitant des sites sur internet. Et c'est la première fois que je passe à l'acte."

- "Avec moi ?"

- "Oui, je t'ai choisi pour faire de moi une bonne pute. Parce que, de tous mes mecs, tu es celui qui me paraîssait le plus vicieux. Je sais bien que, même quand on était toujours ensemble, tu regardais des films pornos et que tu te branlais devant. Je sais bien que tu visitais des sites cochons et que tu le faisais plusieurs fois par jour. J'aurais dû me laisser faire à l'époque. Parce que, moi aussi, maintenant, j'adore aussi en regarder."

Une voiture démarra, le mec partait, le spectacle étant fini.

- "J'espère que ça lui a plu.", me dit-elle.

- "J'en suis sûr.", répondis-je.

- "On a perdu pas mal de temps tous les deux.", me dit-elle.

Je la contemplai un instant. Le sperme coulait de son beau visage, faisant des petites taches blanches sur son soutien-gorge. Elle était vraiment très belle ainsi, toute couverte de jus.

- "C'est vrai. Mais on va pouvoir le rattraper, non ?"

- "J'y compte bien.", me dit-elle. "Je suis libre mercredi."

(à suivre)

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