Le train

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Habitant aux alentours de Marseille, il m'arrive de remonter de temps en temps sur Paris (le moins souvent possible) pour régler des affaires et d’autres.

Je devais donc prendre le TGV le vendredi soir après le travail; après une semaine assez éprouvante professionnellement, compostage, repérage de la bonne voiture, je m'asseyai à la place indiqué sur mon billet.

En plein mois de juillet, je m'attendais à croiser beaucoup de famille en partance vers les vacances tant convoitées, quelque bande d'amis heureux d'aller faire la fête dans la capitale, bref, je m'attendais à tout sauf un voyage très calme.
Je dois vous avouer que de trouver un wagon à moitié vide, et de surcroît calme pour la population y régnante, je fus assez heureux et pensais pouvoir me reposer un tant soit peu durant le trajet.

Je m'installai donc tranquillement et remarquai rapidement la jeune demoiselle assise au niveau du rang de derrière...brune, de taille moyenne, chevelure boucle arrivant au milieu du dos, elle portait une robe légère mettant en valeur ses formes généreuses qui, au premier abord, n'avaient pas l'air de me laisser indifférent....

Le train démarrait donc et rapidement elle prenait ses aises (et moi les miennes:)) et je ne pus m’empêcher de porter mon regard sur la dite demoiselle à plusieurs reprises, jusqu'à ne plus pouvoir le détacher...

Elle commençait a mettre du vernis sur ses petits doigts de ses petits petons et la position adopte pour cette activité m'offrait en spectacle sa culotte en premier plan....la bave dégoulinant de mon museau la fit sourire....mais elle ne changea pas pour autant de position....la coquine...

15-20 minutes plus tard, elle terminai (je pensais pas que c’était aussi long de se mettre du vernis) et elle s'allongeai (comme elle put) afin de se détendre un peu et somnoler un petit peu....Comble de malchance pour mes yeux, un magnifique sein se dévoilait hors de sa robe....la détente n’était pas de mise pour tout le monde et la pression augmentait allègrement à l’intérieur de mon corps...mais ma fidélité envers ma femme (oui oui, euh, enfin je crois...) me rappelait l'ordre....

Pour me rafraîchir les idées, je décidai d'aller me prendre une pression 1664(4 chiffres....) au bar et regarder les vaches défiler devant mes yeux....c'est nettement moins excitant ca....

Alors que je revenais dans mon wagon, je la croisai, dans les escaliers entre 2 wagon en train de téléphoner....encore un sourire échangé....un sourire qui manqua pas de m'interroger sur sa signification...je commençai donc a monter les escaliers afin de rejoindre mon wagon, mon cœur battait un petit peu sachant que j'aurai à la croiser, l’étroitesse des escaliers...nos corps allaient forcement se frôler...ce moment arriva, je ralentissais, elle me fixai du regard (tout en téléphonant), j’étais comme attiré inexorablement vers les abysses de ses yeux; il était plus question que je la croise mais que je plonge dans ce regard, troublant, enivrant....je m'approchai près d'elle, lui passa la main sur la joue....dans ces cas là y a pas 36 solutions, y en a que 3 :

1) Tu te prends une claque...au moins là c'est clair,

2) Elle te fait un sourire dans lequel on peut lire "tu es gentil, mais enlève ta main",

3) Elle te rend ta caresse sa manière....c'est cette solution que les hommes préfèrent mais elle est tellement anecdotique que beaucoup l'ont oublié....

La seule réponse à ma caresse fut : "Ecoute on s'rappelle plus tard". Elle raccrocha le téléphone, noya son regard dans le mien, et là, une femme sensuelle, sexuelle est apparu sur son visage, vous savez quand la bouche se dessine d'une certaine manière, quand les yeux sont mi-clos, mi-ouvert, quelque chose de très excitant quoi....je pris son visage dans mes mains afin de porter ses lèvres aux miennes....

Ce premier baiser fut politiquement correct mais une fois les élections gagnées, aucune promesse décente fut respectée...un second baiser immédiat permis à nos langues de faire connaissance, notre salive de se mélanger, a ce doux bouillon de mijoter calmement....le troisième fut plus fougueux et entraîna avec lui sa main autour de mes fesses....elles les avaient agrippées fermement et était apparemment fière de sa prise.

Je lui repris la tête entre mes mains pour la regarder et je lui dis "Bonjour, tu passes un bon voyage"...elle me répondit "que ca allait pour l'instant, mais attendait beaucoup du final". Mon excitation était à son paroxysme et elle le sentit de-facto.

Nous nous faufilames dans les premières toilettes (pas très romantique mais bon) et nos embrassades reprirent de plus belles...

Ma main commença une exploration minutieuse de son corps (élémentaire mon cher Watson), son visage, son dos, ses fesses, sa peau était douce et humait un air frais et pic la fois, je ne pu m’empêcher de la goûter avec parcimonie...

Je soulevai sa robe pour découvrir sa poitrine, je donnai un baiser au sein que je connaissais déjà;) et l'autre je fis sa connaissance avec plaisir...j'enroulai ma langue autour du téton de l'un tandis que ma main effleurait très légèrement l'autre...je le sentis se gonfler et recommencer la même activité en changeant les rôles....

Au même moment, elle détachait mon pantalon qu'elle fit tomber avec une dextérité déconcertante et découvrit mon excroissance qui avait prit de l'embonpoint par la force des choses....

Je l’asseyais sur "l’espèce" de lavabo et lui fit tomber la culotte (c'est que les TGV, ca file maintenant, faut pas perdre de temps:))....je passai une main sur son intimité tout en regardant son visage, un visage manifestant un désir certain, mais un visage manifestant aussi l'envie d’être pénétré, d’être pénétré sauvagement....

Je fis descendre mon boxer, m'approcha d'elle; ses mains jouaient une parfaite mélodie sur popol, des va-et-vient savamment orchestrés sur un rythme parfait. Ses pieds autour des mes hanches, elle me rapprocha d'elle, dirigea popol vers son intimité, se cambra légèrement et attendit un coup de rein de ma part avec impatience.

Je l'embrassai tout en exauçant son souhait. Elle gémit dans ma bouche en sentant cette délivrance et commença à onduler son bassin, manifestant son envie de me sentir au fond de son antre.

Mes allers et retour se firent au pas, puis rapidement se mirent au trot....au bout de quelques instants, la jument avaient ses yeux presque fermés et elle pencha sa tête en arrière; j'entamai alors un galop, un galop qui finit par avoir raison de son plaisir ultime, plaisir ultime qui devança de quelques secondes le mien....

La suite du voyage se fit beaucoup plus agréablement que le début. Nous décidâmes de nous installer à coté et après avoir fait connaissance, parler respectivement de nos vies, son visage reprit l'expression de coquine qui la caractérise bien. Elle m'embrasse en laissant tomber sa main vers popol..........

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