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Les grandes manoeuvres

Ajoutée par Al Saint Bois - Lecture : 3734 fois - Notez : **** - 0 Commentaire(s)

Subjugué par la grosseur de ses seins, l’enveloppe de mes deux mains ne suffisait pas à saisir celui de droite. Son gros téton contracté et menaçant m’obligeait à le sucer. La douceur chaude et sublime dans ma bouche inconsciente me rappelait certains souvenirs de ma tendre enfance. En se trémoussant, elle branlait son clitoris sur la raideur de ma queue. Son sein gauche me giflait de jalousie.

J’étais couché sur le dos, elle, assise sur moi, je disparaissais complètement sous elle. Tout était énorme chez elle. Elle était énorme. Sans prétention aucune, je m’apprêtais à baiser avec près de 130 kilos de chair molle, de vibrations sismiques, de sécrétions torrentielles vaginales et buccales et d’hormones et de phéromones puissantes et enivrantes. Sa vulve enveloppait complètement ma verge, quelques petits mouvements discrets lui suffisaient pour se masturber.

L’exploit du moment consistait à soutenir d’une seule main son sein gauche, de le sucer, et de l’autre main, calmer les ardeurs de son sein droit en le titillant gentiment.

Elle dégageait une odeur de lait chaud et sucré, et chose stupéfiante, elle était chaude de partout. Quelle que soit la partie du corps où mes mains se risquaient à toucher, ses chevilles, avec beaucoup de mal, ses fesses, ses hanches, ses épaules, enfin toute la surface douce et laiteuse de son corps était très chaude et brûlante à certains endroits.

Avec un certain plaisir, elle jouait de son énorme poitrine à encastrer ma tête entre ses deux seins qui, au passage, me caressaient fortement. J’étais super excité. La douceur enivrante de sa peau développait chez moi de nouvelles sensations extrêmes inconnues jusqu’alors. J’avais sincèrement l’impression d’être une grosse bite couchée sous elle qu’elle branlait à merveille.
Chaque centimètre carré de mon épiderme était hypersensible et réceptif à son contact. Je m’abandonnais complètement à ses initiatives innovantes et très ciblées. Par exemple, elle venait de poser sa bouche sur la mienne. Grande ouverte, elle encerclait à la fois mon menton et mon nez. De sa langue aqueuse, elle simulait une pénétration dans ma bouche, avec de temps à autre, une léchée complète et circulaire de mon menton sans oublier mon nez. J’avais du mal à respirer. Dans l’expectative, j’étais impuissant et compatissant à ce lavage de museau. J’imaginais aisément l’énorme ouverture fumante qui se trouvait de l’autre coté de son corps dont j’avais du mal a atteindre avec mes petits bras encerclant désespérément ses hanches. Elle ne fit aucun effort particulier pour retourner sa carcasse gigantesque pour se positionner dans un ‘69’ conventionnel. Le coté face était encore plus impressionnant que le reste.

L’énormité de son arrière train bloquait complètement ma vue pour me laisser le loisir d’admirer la totalité de sa vulve. J’apercevais tout en haut son anus dilaté. Un petit doigt furtif dans la rue aux pets a eu pour effet de le faire bouger de l’intérieur vers l’extérieur. Quelle invitation aux risques ! Deux doigts ! « Gloups » Quatre doigts ! Quatre doigts dans son fion et aucune résistance. Heureusement mon pouce était fièrement resté à l’extérieur. Il ne le resta pas longtemps. Happé par une force invisible il glissa rejoindre ses compagnons pour une visite culturelle plus approfondie des méandres intimes d’un cul servile et reconnaissant. Elle avait englouti ma main entière jusqu’au poignet. Heureuse et satisfaite, elle fit quelques mouvements de droite à gauche accompagnés de vibrations fessiers pour poser enfin d’une façon majestueuse son arrière train sur mon visage.

La position n’était pas très confortable. Le bras en l’air, une main bien au chaud, et deux escalopes à moitié cuites de chaque côté du visage. L’énormité de sa chatte couvrait complètement ma face. Mon nez entra entièrement dans son vagin et quelque chose d’insolite vint se glisser dans ma bouche. Jamais vu un truc pareil ! Je faisais une pipe à un clitoris long d’au moins huit centimètres. Sur le coup je m’étais imaginé que Rosette était un travelo avec un petit zob. Non, non ! Rosette était bien une femme, très corpulente, mais une femme.

Pas encore remis de mes émotions, Rosette pris une attention toute particulière à avaler ma bite d’un seul trait. Et là, ho sensation sublime… en aspirant bien fort elle goba mes couilles avec ! Tout était dans sa bouche. Ainsi positionnée, elle frottait son nez sur ma pastille. Je sentais sa respiration chaude et accélérée me chatouiller l’oignon. A la limite de l’éjaculation, je m’activais à lui sucer vigoureusement le clitoris. Elle n’en pouvait plus. Un flot de liquide doux et crémeux m’envahi la bouche. Son clitoris n’en finissait pas de grandir et d’éjaculer. Son énorme sucette me tira un de ces orgasmes jubilatoires sur des jets violents de ma propre éjaculation au fond de sa gorge.

Convaincue d’avoir avalé la dernière giclée de mon orgasme, Rosette se releva d’un coup de rein pour venir s’asseoir sur mon visage. Perdue dans l’extase de la multitude de ses orgasmes, elle avait oublié que j’étais en dessous. Je vous prie de croire que 130 kilos sur la gueule, ce n’est pas très agréable, même du côté du cul surtout celui de la Rosette.

- Oh ! Excuse-moi Simon.

Rassasiée et rouge de confusion, elle me dégagea de sa fournaise vaginale débordante de considération. Elle pivota allègrement d’un geste aérien pour s’affaler d’une lourdeur éléphantesque à mes côtés. La secousse à eu pour effet de me faire faire un bon d’au moins vingt centimètres au dessus du matelas. A peine calmée et en symbioses avec les dernières vibrations du matelas, les 130 Kilos d’hormones rassasiées ronflaient à un rythme bruyant et régulier. Je restais là, comme un con, à côté d’une baleine endormie, tout seul à m’essuyer la bite et la bouche pour ensuite me souhaiter moi-même de passer une bonne nuit… !

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