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Ma femme fidèle: première expérience

Ajoutée par Giorgio27 - Lecture : 16213 fois - Notez : ****** - 1 Commentaire(s)

Nous étions venus 15 jours dans un club vacances en Tunisie. Mariés depuis trois ans c’étaient nos premières grandes vacances à l’étranger.

Ma femme Céline est blonde, cheveux mi-longs, 1,68 pour 54 kg. Des seins menus mais bien fermes et ronds, en pommes. La chatte délicieusement ombrée par un duvet légèrement plus foncé que ces cheveux.
Chacun avait ses activités : moi le tennis et le volley, elle la gym et la natation. Le soir nous nous régalions au cours des soirées dansantes organisées par le club.

Nous étions bien. Petit à petit nous prenions nos habitudes et pour les repas nous avions trouvé une petite table, un peu en retrait. Table de quatre places, mais nous y étions souvent tous les deux. Un midi un monsieur plus âgé que nous et assez enrobé nous a demandé de venir s’installer avec nous, si cela ne nous dérangeait pas. Après avoir été rassuré il s’installa près de moi, donc en face de Céline.

En fait il était très agréable et la conversation roula bon train sur nos origines, jobs etc…
C’est donc tout à fait naturellement qu’il revint à notre table le soir. Il se mis près de Céline et le dîner se passa très agréablement, chacun dévoilant un peu plus de son histoire à l’autre. Ma femme, le soir aime bien porter un robe légère, décolletée. Je remarquais que notre nouveau camarade louchait discrètement sur le décolleté qui laissait voir une bonne partie de la poitrine de Céline, qui n’avait pas mis de soutien gorge. Ce détail m’amusa, d’autant que ma femme est plutôt pudique. Tout en parlant le monsieur constata qu’il faisait les mêmes activités que mon épouse, ils décidèrent donc de se donner rendez-vous le lendemain pour y aller ensemble.

Pour ma part j’étais assez content que Céline ne soit plus seule pendant que j’allais au tennis et au volley. Nous nous retrouvâmes tous les trois sur la piste de danse. Je dansais avec ma femme, puis Jean l’invita. Un autre fille accepta mon invitation quand les slows commencèrent. Après les avoir perdu de vue un bon moment, je les vis et constatais que Jean serrait Céline d’assez près. Je n’y fis guère attention car la jeune femme que je conduisait était très sexy et peu farouche : je pu même ; alors que la lumière avait baissé, tester l’élasticité de ses seins, tandis qu’elle avançait son bassin vers mon sexe qui entrait en érection. Tout a une fin et je retournais à nos chaises. Je vis de loin ma femme et Jean discuter, toujours enlacés ; puis s’apercevant que la musique avait changé ils revinrent vers moi.
Dans notre lit ma femme me dit que Jean dansait très bien ; pour ma part je lui répondis que j’étais bien tombé aussi.

Le lendemain et les jours suivants nous continuâmes ainsi. Céline dansait autant avec jean qu’avec moi ; ma jeune danseuse n’avait plus de soutien gorge sous sa robe et mes mains pouvaient investir à loisir quelques doux endroits de son corps. Céline se laissait aller de plus en plus contre Jean.

Un midi, en me levant de table pour aller chercher un plat je notait que Jean n’avait plus sa main gauche sur la table. Par curiosité je fis un détour et en revenant derrière eux je pu constater que sa main était posée sur la cuisse de Céline, juste en dessous de son mini-short.

Aucun doute, ma femme se faisait draguer et cela n’avait pas l’air de lui déplaire ! Egoïstement je m’en réjouis car je pourrais entreprendre ma jeune danseuse, un peu délaissée par son mari, souvent parti au golf.
Le soir, tout de même, je mis la conversation sur Jean : Céline me dit qu’il était très gentil, un peu collant parfois, mais toujours très correct !

C’est ma femme qui, quelques mois plus tard, m’a raconté la suite.
Comme tu revenais tard de tes activités, j’ai accepté d’aller, après nos séances de natation, à la plage avec Jean. Au début nous allions à la plage des textiles comme on dit, puis Jean me persuada d’aller à celle des naturistes. J’acceptais encore à condition de garder mon bas de maillot. Il plaisantait souvent sur ma timidité et sur ma pudeur, mais toujours avec gentillesse.

Aussi je m’habituais à ce qu’il mette sa main sur mon bras, mes cuisses et cela était même agréable. Puis un jour il me passa de l’huile solaire sur le dos, défaisant le soutien gorge ; ses mains enduirent le dos, puis les côtés, effleurant une partie des mes seins. Je l’arrêtais aussitôt ce soir-là, je me souviens, ses mains ont été plus baladeuses pendant les slows. Quand elles atteignirent ma poitrine je luis dis non, mais il continua : nous étions loin de toi et je l’ai laissé faire, la tête sur son épaule, me moquant des autres danseurs. Deux boutons sautèrent, et tandis qu’il me faisait des bisous dans le cou, ses mains passèrent dans ma robe et prirent possession de mes seins. Je crois que s’il avait descendu une de ses mains sur mon sexe je l’aurais laissé faire. Cela a duré tout le slow : chéri je lui ai offert mes seins ! il les a caressés, il excitait leurs pointes, il soupesait mes globes. J’étais bien ! un type m’a souri, je lui ai rendu son sourire montrant ainsi mon acceptation entière à ces caresses !

Le soir, je me suis donnée à toi comme jamais, en pensant à ces mains étrangères sur mon corps !
Le lendemain j’étais pleine de bonnes résolutions pour lui dire qu’il fallait rester amis , mais ne pas aller plus loin.. Dans la journée plus de main sur mes cuisses, plus de frôlements : sages ! puis, à la plage il me parla de mes seins, de leur douceur et de leur fermeté. Il m’avoua s’être masturbé trois fois avant de s’endormir. Si au moins j’avais pu les voir ! je voulais rester ferme sur mes résolutions, mais mon corps se souvenait trop des caresses d’hier et puis on était dans un coin tranquille où les gens se mettaient souvent nus…Tu ne touches pas si je te les montre ? Non, promis me dit-il. J’ai enlevé mon soutif et me suis tournée vers lui : regarde-les. Ils sont magnifiques. Quand nous sommes revenus a notre bungalow il me provoqua : tu n’es pas cap de rentrer sans soutif. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris de relever le défi. Arrivés au bungalow nous devions nous séparer. Pas tout de suite : laisse-moi un peu entrer. Non, mon mari va arriver. Mais non il est parti en car faire un match de volley contre le village voisin. Juste cinq minutes alors.

A peine entré il me dit : j’aimerais te sentir Céline : ton cou, tes épaules, tes seins, laisse moi une fois te sentir entièrement. Etonnée j’accepte qu’il sente mon cou et mes épaules : pas plus. Ok Céline allonge-toi sur le lit, là, les pieds sur le sol et ferme les yeux. Je sens son nez contre mon front, mon cou, mes seins. J’ai la force de lui dire : bon arrête maintenant. Non juste le nombril !. Il change de position, se met entre mes cuisses et embrasse mon ventre. Céline j’ai bien vu tout à l’heure que tu étais fière de me montrer ta poitrine, avoue-le. Rouge de honte je lui réponds que oui ; moi si pudique j’ai aimé te montrer mes seins, comme j’ai aimé que tu me les caresses en dansant. Alors Céline fait encore plus pour moi : laisse-moi voir et sentir ton intimité. Oh non pas ça ! Mais si soit fière de ton corps, montre moi tout.. Non ce n’est pas bien, je suis mariée. Je ne peux pas. Mais si tu peux, tu es belle, tout est beau chez toi ; ouvre toi devant moi.

Ses mains sont sur mes cuisses. Je lui dis dans un souffle : j’ouvre les cuisses mais tu sens par dessus le maillot.. je sens son nez sur ma fente, a peine protégée par le fêle tissu. J’ouvre mes cuisses et ferme les yeux. Cela ne sent rien, je peux écarter un peu ?je murmure : juste un peu ! j’ai un sursaut quand je sens son nez pénétrer ma fente. Je ne fais rien quand écarte entièrement le slip, je ne dis rein quand il me dénude et m’ouvre pour me lécher le sexe ;

Ah que c’est bon ; que l’interdit est merveilleux ! il me caresse et lèche en même temps ; je sens la jouissance monter en moi. Il remonte sur mes seins qu’il embrasse et caresse. Puis il redescend, j’entends un bruit de tissu, puis il remonte, je sens quelque chose de gros entre nous. Non pas ça, je t’en pris, je suis fidèle à mon mari. La colonne de chair recule, mais c’est pour remonter et entrer dans ma fente trempée. Elle est énorme et me remplit entièrement. Les larmes me viennent aux yeux, A chaque va-et-vient je dis non, non. Puis le plaisir m’envahit : je suis à lui. Oui, oui prend moi, oui prend moi jusqu’au bout. Jean pour la première fois prend ma bouche tandis qu’il accélère ses mouvements. Au moment de jouir je l’entends demander: je reste ? je lui crie oui, reste tout au fond de moi.
La suite à plus tard.


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Commentaire de l'histoire X :
2012-04-06 13:00:19  -  damienl  
histoire exitante!!! a quand la suite

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