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Martine se découvre maso et soumise 4

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Suite de martine 3eme partie

L’opération fut très simple : il a suffi de faire passer les deux branches de chaque côté de la pouliche et de fixer chacune par une sangle et un mousqueton à l’anneau situé sur la ceinture, de chaque côté du torse. C’est là que je compris pourquoi les branches étaient incurvées : attachées par leur extrémité à la ceinture au niveau de la taille, leur forme courbe permettait ensuite de contourner les rondeurs de la croupe de chaque côté des hanches. Les sangles courtes et tendues rendaient le couple sulky pouliche très solidaire. Le système était très étudié.

Chacun prit place successivement sur le sulky pour essayer : doté d’un siège et de repose-pieds, nous étions positionnés suffisamment bas pour pouvoir profiter de la vue exceptionnelle sur l’arrière train et en particulier sur la chatte bien dégagée sous la queue dont les lanières étaient tirées vers le haut et dont on voyait le manche s’enfoncer dans le cul. C’était génial.

Il fallait se pencher assez fort pour que l’extrémité de la cravache atteigne la croupe de la pouliche, en appuyant sur les repose-pieds. Ce faisant, les branches du sulky appuyaient sur les sangles, poussant la taille vers le bas et faisait cambrer la croupe : effet terrible.

Jean nous expliqua alors ce qu’il avait imaginé : il alla placer trois « chapeaux de clown », ces cônes blancs et rouges utilisées par la DDE, dans le hall d’exposition. L’objectif étant de les contourner, sans les toucher, dans un sens précis et de réaliser le circuit dans le meilleur temps. Chaque driver aurait le droit à une saillie de la pouliche pendant son circuit. Le gagnant pourrait alors extraire la queue et profiter du petit trou (quid de Pierre et son gros engin).

Aucune remarque, ni des drivers ni de la pouliche, tout le monde était donc d’accord.

C’est Jean qui prit le premier départ. Il avait si bien préparé son scénario qu’on avait l’impression qu’il l’avait répété : coup de cravache bien senti et qui claqua comme un coup de fusil sur la fesse droite, cri de la pouliche plus, je pense de surprise que de douleur mais qui eut pour effet de faire démarrer l’attelage. Un deuxième coup d’encouragement à accélérer un peu, et cela marcha :
Les seins, non sollicités par les rennes ballotaient librement sous le torse, la croupe, qui avait un peu rosi à l’impact de la cravache, promenait la queue à droite à gauche à chaque pas. C’était un spectacle extraordinaire.

Au bout de 4 mètres il fallait contourner le premier obstacle sur la gauche ; Jean fit ralentir la pouliche par de petites tractions simultanées sur les deux seins. Très obéissante elle ralentit puis commença à tourner à gauche lorsque la traction se fit uniquement sur le sein gauche. Il fallut quatre tractions pour effectuer totalement le quart de tour nécessaire pour reprendre la trajectoire droite vers le prochain obstacle, sans avoir touché le chapeau de clown. La pouliche répondait parfaitement aux sollicitations des rennes sur les seins, elle était très obéissante et il semblerait, bien dressée (elle avait bien écouté).

Avant d’atteindre le second obstacle, Jean fit stopper la pouliche en tirant sur les deux rennes, les tétons ainsi tirés en arrière allongèrent les seins. Cette traction continue devait faire mal au niveau des aréoles et des pinces. La pouliche s’arrêta, Jean descendit du siège et vint se positionner, à genoux, entre les branches du sulky, derrière la croupe qui se fit accueillante, se cambrant pour présenter une vulve qui me paraissait bien humide, à voir les poils collés sur les lèvres. Jean attrapa la base de la queue et la remonta pour découvrir un peu mieux l’entrée du vagin. Il enfourna son sexe d’une seule poussée entrainant un AH !! Énorme venant de la pouliche qui se mit sur ses coudes pour bien profiter de la pénétration. A chaque butée au fond du vagin on entendait un cri à peine retenu accompagné d’un râle. Il fallait que Martine jouisse fortement pour se manifester ainsi. Jean voulait certainement profiter au maximum de sa saillie car il ralentissait régulièrement, se retirait, avant de replonger de plus belle, quant à la pouliche elle devait sentir à la fois la présence du mâle dans sa chatte et la queue dans son rectum, profitant ainsi d’une double pénétration (première expérience pour Martine).
Par sa respiration accélérée et ses cris saccadés on pouvait deviner que la pouliche approchait de l’orgasme. Jean accéléra son rythme faisant balloter en tous sens les seins dont les tétons frottaient de temps en temps le carrelage faisant tinter les pinces puis, libre de toute contrainte, déchargea dans le vagin déclenchant un cri rauque et prolongé, jamais constaté auparavant, de la femelle en plein orgasme. Après cette saillie, sans trainer Jean remonta sur le sulky, il termina ensuite son circuit en contournant sans soucis les deux derniers obstacles. Après avoir contourné le dernier, il y avait une ligne droite de 6 à 7 mètres pour revenir au point de départ. Jean en profita pour faire accélérer au maximum son attelage en distribuant de bons coups de cravache sur les fesses, prenant à chaque fois appui sur le marchepied et creusant à chaque fois le dos de la pouliche qui, à part quelques petits cris lorsque la cravache tapait plus fort, faisait de son mieux pour aller le plus vite possible.

Jean avait réalisé un temps de 17 mn tout compris, sans pénalité.
Nous avions convenu de laisser un temps de repos de 10 mn à la pouliche pour reprendre son souffle. Elle avait les fesses rosies par la cravache mais rien de bien méchant. Elle fut détachée de son sulky mais resta harnachée et eut la possibilité de se coucher sur un matelas gonflable prévu par Jean. Elle préféra rester à 4 pattes. Elle eut droit à une boite de Perrier posée au sol et qu’elle but avec une paille. Elle n’avait pas l’air trop fatiguée mais, je vous l’avais dit, c’est une sportive.

Après la période de repos, c’était le tour de Pierre. La pouliche fut de nouveau attelée au sulky mais ; au lieu de prendre place sur le siège, Pierre se mit à genoux derrière la croupe.

La pouliche déjà prête à repartir se remit sur les coudes en attendant la saillie. Heureusement la vulve était encore bien trempée du rapport précédent car il s’agissait maintenant de recevoir l’engin de Pierre. Celui-ci appuya les paumes de ses mains sur les grandes lèvres et les écarta, ouvrant du coup l’entrée du vagin dans lequel il introduisit son gland puis, soulevant d’une main la queue, il poussa lentement pour faire disparaître complètement son sexe, accompagné d’un râle continu de la femelle ainsi saillie. La lubrification étant parfaite, les allers retours se faisaient en douceur. La pouliche émettait sans cesse un bruit indéfinissable illustrant peut-être un mélange de plaisir et de souffrance car maintenant, à chaque poussée, le membre touchait assurément le fond du vagin. En tout cas Martine n’avait certainement jamais été baisée de cette façon.

Nous nous étions approchés de la croupe ainsi doublement garnie. Pierre tenait la base de la queue bien soulevée ce qui nous permettait de bien voir les allers retours lents et réguliers du mandrin qui, lorsqu’il ressortait, entrainait avec lui la bordure rose du vagin accompagnée des petites lèvres, un peu comme si la vulve refusait de laisser partir le penis.

Après avoir lui aussi déchargé dans la chatte en déclenchant un violent orgasme chez sa partenaire dont tout le corps était secoué de spasmes, Pierre prit place sur le siège et sans attendre que la pouliche reprenne tous ses esprits, lui décocha un coup de cravache sérieux. Elle était encore sur les coudes mais avec un grand cri de réprobation et je pense, un peu de douleur se remit à quatre pattes et démarra aussitôt.

Pierre n’avait pas l’air pressé de faire un bon chrono, il faisait son circuit calmement, contournant les obstacles sans difficulté en drivant parfaitement la pouliche au pas, la queue faisant ses va et vient gauche/droite comme un métronome. Il profitait du spectacle hyper-pornographique donné par ce cul de femme aux fesses roses, planté d’une queue, la chatte poilue, petites lèvres gonflées et luisantes. A deux mètres de l’arrivée, Pierre fit stopper l’attelage, descendit du sulky et se repaya une seconde saillie aussi énorme que la première pour les deux partenaires. Nous étions prêts de protester lorsque je compris que Pierre avait décidé de ne pas gagner la course et préféré tirer deux bons coups là où il était sûr de pouvoir pénétrer. Martine devait penser aussi qu’ainsi elle échappait à une sodomie qu’elle aurait eu beaucoup de mal à supporter, d’où cette ardeur à cette nouvelle saillie à peine un quart d’heure après la précédente.

Après l’arrivée, cette fois Martine se coucha sur le flanc pour se reposer. Elle devait récupérer plus pour les deux saillies que pour la course elle-même car de ce côté, Pierre l’avait ménagée. Avant que les 10 mn ne soient écoulée, Martine se remis à 4 pattes, prête à un nouveau circuit. C’est moi qui pris les rênes.
Quelle sensation de se trouver ainsi assis sur cette petite carriole attelée à une femme, ma femme, à quatre pattes, le cul orné qu’une queue, la chatte rougie et gonflée par les assauts de l’étalon précédent, dégoulinante de diverses liqueurs qui collent les poils du périnée au pubis. Je décidais de ne pas la ménager et je lui balançais un coup de cravache « vache » en me penchant le plus en avant de manière à ce que le l’extrémité de cuir claque sur le haut de la fesse et qu’en même temps, le manche du fouet frappe la partie la plus charnue. La pouliche poussa un grand cri mais se mit en route quand même, malgré la douleur qu’elle a dû ressentir. Une trace rouge d’une dizaine de cm marqua l’endroit où le manche avait frappé la fesse.

Au niveau du premier obstacle, j’ai mal négocié le virage en tirant trop sur le sein gauche et, si je continuais ainsi j’allais renverser le cône avec la roue gauche. Je tirais donc les deux seins pour stopper l’attelage puis par petites tractions successives sur les deux rennes je fis reculer la pouliche d’un bon mètre pour ensuite la faire redémarrer par un coup de cravache modéré cette fois, tous en tirant sur le sein droit pour passer plus à l’écart du cône puis tirer à nouveau sur le gauche pour tourner cette fois correctement autour de l’obstacle. Cette mise à contribution des seins dans cette manœuvre a très bien fonctionné, je n’avais pas prémédité de rater cet obstacle mais je me suis bien amusé à manœuvrer ainsi les lolos de Martine par rennes interposées.

Comme Jean tout à l’heure je m’arrêtais avant le deuxième obstacle pour profiter de la saillie. Martine pris sa position sur les coudes offrant ainsi le meilleur accès à la chatte, toute dégoulinante, les petites lèvres gonflées comme jamais. je passais les doigts à l’entrée du vagin. J’aurais pu y enfoncer la main jusqu’au poignet tellement il était dilaté. Je présentais mon sexe et l’enfonçais d’une seule traite dans le fourreau plus chaud et plus large que d’habitude, je sentis alors tout l’intérêt d’avoir posé une queue dans le rectum car je sentais le manche et ses cannelures à chaque aller-retour, sans elle, je serais trop à l’aise dans ce vagin distendu par l’excitation et les rapports répétés. Je pense que Martine ne devait pas regretter non plus cette queue qui lui permettait de bénéficier ainsi d’une double pénétration.

Je sentis arriver des spasmes du fond du vagin et la femelle atteint un superbe orgasme qui fit que je déchargeais à mon tour tout mon sperme dans ce con accueillant et familier. Sans tarder, je me remis ensuite en selle pour terminer mon circuit au pas, pour profiter du spectacle de cette croupe ondulant à chaque pas, des seins que je voyais apparaître de temps en temps sur le côté du torse au cours de leur ballottement, de la chatte toute gonflée qui se vidangeait un peu, goutte après goutte du trop-plein de liquide qu’elle contenait. Je drivais maintenant parfaitement mon attelage, sans prendre de risque mais très lentement, tenant les rennes au plus près, sans faire d’erreur cette fois dans la commande des seins.

Je ne voulais pas gagner ce concours pour laisser à Jean, ou à Marc, le plaisir de se servir du petit trou.

Après la période de repos, c’était au tour de Marc de prendre l’attelage en mains. Lorsque la pouliche se remis à quatre pattes, attrapée par son collier par son nouveau driver pour être attelée à nouveau, je remarquais que la croupe avait maintenant une belle couleur rose sur toute sa surface avec, en plus une trace presque blanche et légèrement en relief, d’une dizaine de cm, souvenir de mon premier coup de cravache.

Marc appuya sur les omoplates et Martine comprit immédiatement en écrasant les seins sur le sol, offrant à nouveau une vue exceptionnelle sur sa croupe épanouie. Il souleva la queue et examina la vulve de sa pouliche. Il écarta les grandes lèvres et nous nous rendîmes compte qu’elle dégoulinait littéralement. Marc se rendit alors au cabinet de toilette et revint avec une serviette dont il se servit pour essuyer méticuleusement l’intérieur et les alentours de la chatte, allant même jusqu’à introduire un coin de la serviette dans le vagin pour y récupérer le trop plein. La pouliche ne manifesta aucun mouvement de recul ni aucun cri, totalement soumise au bon vouloir de son driver.

Après ce nettoyage, Marc attela le sulky, s’installa sur le siège et donna le signal du départ en décochant, un peu comme je l’avais fait, un violent coup de cravache qui claqua sur le haut de la fesse gauche. La pouliche poussa un vrai cri de douleur mais obéit à l’ordre en démarrant rapidement, droit devant. Marc trouva que cela n’allait pas assez vite et envoya à nouveau plusieurs coups de cravache, en alternant fesse gauche et fesse droite mais sans la violence du premier coup. La pouliche accéléra, les seins ballotant de manière désordonnée sous le torse. Juste avant d’atteindre le premier obstacle, Marc tira violemment sur les rennes, stoppant d’un coup le mouvement des seins en le tirant ensembles, fortement vers l’arrière. Dans un cri de douleur, la pouliche s’arrêta immédiatement et prit la position habituelle pour la saillie.

On avait tous oublié que notre pouliche était une femme, que nous pouvions faire d’elle ce que l’on voulait puisque de toute façon elle acceptait tout sans manifester le moindre refus. Marc en usait plus que les autres, je trouvais qu’il y mettait sinon de la méchanceté, en tout cas beaucoup d’ardeur.

Sans perdre de temps, Il pénétra la vulve qui était visiblement redevenue très humide, malgré l’opération nettoyage. La main gauche agrippée à la ceinture et la main droite serrant la base de la queue, il faisait faire l’essentiel du travail à la pouliche en accompagnant la croupe d’avant en arrière et d’arrière en avant dans un mouvement régulier, les seins battant comme deux métronomes. Très rapidement l’affaire fut faite, Marc avait déchargé en tirant sur la ceinture et la queue de manière à coller les lèvres de la chatte à son propre pubis, afin de décharger tout au fond du vagin. Je ne suis pas sûr que la pouliche ait eu le temps de prendre son pied.

Puis, aussi rapidement qu’il en était descendu, Marc reprit place sur le siège et recolla un magistral coup de cravache encore sur la fesse gauche, déclenchant à nouveau un cri de douleur et laissant une trace parallèle à 2 cm de la première. Marc avait bien observé nos manœuvres et la conduite des rennes pour contourner les obstacles. Il ne fit aucune faute mais ne ménagea pas les seins de la pouliche qui obéissaient parfaitement aux sollicitations avec une réactivité remarquable.

Dès que le circuit revenait droit, même pour deux mètres, la cravache rentrait en action avec pour effet immédiat d’entrainer l’accélération de l’attelage.

De nous quatre, Marc était de loin le plus violent avec la pouliche. Il mettait le paquet pour gagner la course et la récompense : le petit trou de la pouliche. Il était totalement libéré de sa timidité initiale et profitait de la passivité de Martine pour lui faire subir le maximum d’avilissements et de sévices. Marc est célibataire et il devait avoir des rapports compliqués avec les femmes.

J’étais personnellement dans une situation ambiguë, d’une part gêné et un peu honteux de voir ma femme ainsi traitée, d’autre part sexuellement très excité de participer, comme les autres à une telle soirée. De toute façon je me disais que Martine avait la possibilité d’arrêter de subir tout cela et qu’elle ne le faisait pas ce qui sous-entendait qu’elle en tirait un certain plaisir.

Plusieurs fois, j’ai cru quand même que Martine allait abandonner et crier les 3 STOP qui arrêteraient ses souffrances mais, à part quelques cris quand la cravache tapait trop fort ou que les rennes tiraient trop sur les seins, distendant les aréoles, elle subissait tout avec abnégation.

La dernière ligne droite s’accompagna d’une débauche de coups de cravache. Marc se croyait décidément sur un champ de course, dans la dernière ligne droite en vue du poteau d’arrivée. La pouliche ne pouvait pas aller plus vite et je pense que Marc trouvait un plaisir extrême et sadique à cravacher ainsi gratuitement la croupe de la pauvre pouliche qui ne se plaignait même plus, gardant son énergie pour franchir la ligne d’arrivée qu’elle sentait proche

Marc avait fait le parcours en moins de 13 mn, gagnant ainsi haut la main. Il descendit du sulky sans même prêter attention à sa pouliche qui haletait, tête baissée.

Jean eut pitié d’elle et lui présenta un grand verre d’eau à la bouche, qu’elle but avidement. Il la détacha ensuite du sulky.

Martine avait maintenant l’ensemble de la croupe toute rouge exception faite de la raie culière qui avait évité les coups de cravache. Là où la tige de la cravache avait frappé la fesse, une marque presque blanche et en relief en gardait le souvenir. Il y en avait 6, souvenir cuisant des « encouragements » reçus. Passant la main sur la croupe, je pus constater la température élevée de celle-ci. Quelques coups avaient touché également les cuisses au niveau de la vulve.

Toujours à quatre pattes, la pouliche attendait la suite des évènements en poursuivant sa récupération. Lui relevant la tête par le menton, je pus constater que des larmes descendaient sous le loup le long des joues.

Jean pris l’initiative de décrocher les pinces des seins. Pressant sur l’extrémité de celle de gauche, les dents s’écartèrent du mamelon en déclenchant un long cri de douleur, presqu’un hurlement de Martine. Je m’étonnais de cette réaction et Jean nous expliqua, en massant le mamelon entre ses doigts, que la pose de la pince avait coupé la circulation du sang ce qui avait entrainé une anesthésie locale, ce qui nous avait permis d’ailleurs de manœuvrer les rennes sans que cela ne déclenche de cris de douleur. En retirant les pinces, le sang affluait à nouveau dans le bout des seins provoquant cette douleur qui faisait hurler Martine.

Au moment d’enlever le second, Martine eut un mouvement de recul, comme si elle voulait garder la pince. Il fallait vraiment que ce soit douloureux. Jean prit le sein en pleine main et ôta la pince puis massa le mamelon comme précédemment. Bien que prévenue, Martine poussa un second cri de douleur mais mieux contenu que le premier en serrant les dents.

Jean prit Martine par les épaules la fit se redresser le torse, les fesses posées sur les talons pour éviter d’écraser la base de la queue et lui mit les mains derrière la tête. Il lui enleva ensuite le loup. Elle cligna des yeux, éblouie et nous nous rendîmes compte des larmes qui mouillaient ses yeux.

Ainsi présentée, les deux seins s’étaient redressés et nous pouvions voir les mamelons tout rouges dont les aréoles n’avaient pas encore tout à fait repris leur forme naturelle et sur lesquels on voyait l’empreinte des dents des pinces avec, par endroit, de petites gouttelettes de sang qui perlaient. Ses pauvres tétons avaient été vraiment maltraités. Martine garda cette position encore quelques minutes pour terminer de reprendre son souffle. Marc avait l’air impatient de disposer de son lot.

Au bout d’un moment qui lui semblait sans doute trop long, Marc attrapa Martine par un anneau du collier et, en tirant, l’obligea à se remettre à quatre pattes. Ce n’était pas terminé pour elle.

Positionné à genoux derrière la croupe, Marc détacha la cordelette qui reliait la queue à la ceinture, puis, tirant doucement sur la base de la queue commença à l’extraire de son logement. On avait l’impression que la queue avait pris racine dans le rectum tant il fallut que Marc tire plus pour que l’on commence à voir le manche sortir de l’anus dont le sphincter avait l’air de ne le relâcher qu’avec regret. Doucement les cannelures apparaissaient resserrant puis écartant le diamètre de l’anus. Toute cette opération se faisait sans un mot de Martine.

Quand le manche fut complètement extrait, l’anus se referma lentement comme avec regret, laissant échapper un reste de lubrifiant clair. Le manche était absolument propre.
Marc, propriétaire temporaire des lieux ouvrit l’anus de deux doigts de la main gauche et y introduisit l’index et le majeur de la main droite qui avaient préalablement été lubrifiés par un passage dans le vagin. Cette pénétration ne rencontra aucune difficulté, le sphincter avait gardé une bonne souplesse après près de deux heures de présence de la queue.

Après quelques mouvements des doigts, Marc jugea le lieu suffisamment préparé pour recevoir son pénis. Nous comprimes que notre amis voulait un peu d’ »intimité» pour la consommation de son lot et nous sommes alors partis nous assoir, à trois mètres, profitant du spectacle mais à distance (il faut dire que nous étions tous, pratiquement le nez sur la croupe de Martine pour assister à l’extraction de la queue) Marc n’eut aucune difficulté pour enfoncer son sexe, jusque la garde, dans le rectum. Il manœuvra dans l’anus avec le même rythme et la même facilité que s’il était dans le vagin.

Martine était restée bras tendus pour faciliter la pénétration, alors qu’elle se mettait sur les coudes dans les relations vaginales. A part ce détail, rien ne permettait vraiment de se rendre compte qu’il s’agissait d’un rapport rectal tant le sexe coulissait avec facilité.

Martine ne bougeait pas, laissant Marc faire le boulot. Il le faisait avec un ravissement extrême qui se lisait sur son visage, profitant au maximum de cette façon de posséder une femme. Il est probable que, pour lui c’était la première fois.

Marc faisait durer le plaisir en arrêtant ses mouvements régulièrement pour éviter de décharger trop vite et profiter longtemps de ce rapport exceptionnel. Je pense qu’il avait oublié notre présence, se concentrant sur la croupe offerte à ses assauts. De temps en temps il se lâchait à donner une claque sur les fesses, mais sans la violence dont il avait fait preuve pendant sa course.

Au bout d’un temps qui nous semblait très, trop long, Marc finit par se laisser aller et déchargea longuement en poussant de petits cris de plaisir mais sans déclencher la moindre réaction de sa partenaire. Décidément Martine semblait avoir des difficultés à prendre son pied avec Marc.

Après s’être libérée de Marc, Martine, considérant certainement que son contrat était rempli, se releva et gagna le cabinet de toilette pour y prendre une douche bien méritée.

Au retour de sa toilette, Martine nous rejoignit à nouveau habillée et remaquillée. Rien ne laissait supposer que peu de temps avant elle était à quatre pattes en train de se soumettre aux caprices sexuels de quatre hommes qu’elle retrouvait, comme si rien n’était arrivé, pour boire ensemble une dernière coupe.

C’était surprenant de constater le détachement dont faisait part Martine qui semblait bien moins gênée que chacun des quatre compères, moi y compris. C’était la seconde fois que nous disposions sans limites de son corps, nous étions donc quatre à la connaitre sous toutes les coutures. Cependant, et c’est Martine elle-même qui fixa les bornes, c’était elle qui décidait si elle s’offrait et quand elle s’offrait. Entre deux soirées où tout ou presque était permis, les relations devaient rester distantes, sans jamais faire la moindre référence à ces soirées.

Pendant notre retour, je commentais la soirée et posais les questions sur ce que Martine pensait de sa soirée. Je lui demandais d’abord si, malgré le masque elle avait facilement identifié ses différents partenaires successifs et comment elle avait ressenti la manière avec laquelle Marc avait usé de son corps.

Effectivement Elle me dit avoir facilement identifié ses quatre « drivers » mais là où je me trompais c’est qu’elle ne tenait pas rigueur à Marc de la manière assez violente, d’après moi, avec laquelle il l’avait traitée. Au contraire, elle m’avoua qu’elle avait été surprise favorablement par son comportement tellement différent de celui de la première soirée où elle l’avait trouvé timoré. Elle avait pris plaisir lorsque la cravache frappait ses fesses avec force, au point de laisser ces traces blanches au-delà de la rougeur laissée par l’embout de cuir, elle ressentait comme une brulure intense qui lui remontait jusqu’au cœur en lui procurant une certaine jouissance.

Le fait de se faire cravacher de cette manière provoquait chez elle un plaisir intense, même si, par moment le coup cinglait fort et frappait au même endroit que le coup précédent - Les traces blanches devinrent marron et durèrent une semaine encore avant de disparaitre totalement -

Au sujet des pinces sur les seins, elle me dit qu’effectivement, après une petite douleur au moment où les pinces se refermaient, elle ne ressentait pratiquement rien, sauf le fait qu’on tirait dessus parfois assez fort mais sans que ce soit insupportable. Ce n’est qu’au moment où Jean les lui a enlevées qu’elle ressentit effectivement une très forte douleur qui dura une bonne minute après leur enlèvement. En fait, pour les seins, c’est plus le ballotement important provoqué par la course à quatre pattes qui lui a fait mal, au point de rester encore douloureux, une fois rentrés à la maison.

Pour la queue, elle trouva l’idée géniale. Après une petite appréhension, compte tenu du fait qu’elle ignorait la taille de l’engin, elle ressentit beaucoup de plaisir à se laisser écarter les fesses et la vulve puis à sentir le manche s’enfoncer sans aucune douleur cannelure après cannelure. Elle était effectivement contente de l’avoir, pour compenser le fait que son vagin était très ouvert du fait d’une énorme excitation qui lui est restée tout le temps où elle était pouliche. De cette manière, elle sentait mieux la pénétration de ses males successifs, y compris Pierre qui lui a provoqué le plus fort orgasme lors de ses deux rapports.

Elle m’avoua également avoir eu beaucoup de plaisir à recevoir les éjaculations de tous contrairement à la première fois où elle devait subir la présence des préservatifs.

Bref nous étions contents, elle pour avoir profité d’une soirée telle qu’elle en avait rêvée, et moi pour avoir poursuivi la découverte de ma femme dans ce qu’elle avait caché pendant des années : une bête de sexe libérée et maso prête à toute expérience.

J’étais sûr que nous n’en resterions pas là.


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